<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.tahiti-infos.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.tahiti-infos.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.tahiti-infos.com/</id>
 <updated>2026-03-13T12:38:37+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>-17.5477766</geo:lat>
  <geo:long>-149.5869644</geo:long>
  <icon>https://www.tahiti-infos.com/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.tahiti-infos.com/var/style/logo.jpg?v=1659645312</logo>
  <entry>
   <title>Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…</title>
   <updated>2017-04-22T19:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Maeva-futur-commandant-de-compagnie-en-Polynesie-Et-pourquoi-pas_a139776.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8458053-13284591.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-11-02T18:19:00+01:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8458053-13284591.jpg?v=1446260750" alt="Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…" title="Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 1er novembre 2015 - Maeva Vantai, 29 ans, originaire de Papeete, est brigadière. Gendarme adjoint à la compagnie des archipels, elle a brillamment réussi le concours des sous-officiers et s'est envolée jeudi pour une année de formation en école, en métropole. En cas de succès, de longues années de travail l'attendent encore loin du fenua avec un objectif : devenir officier de police judiciaire et pourquoi pas revenir au pays.</b>       <br />
              <br />
       Déterminée, pugnace… et travailleuse. Très travailleuse. Maeva Vantai, 29 ans, s'est envolée jeudi dernier pour la métropole, direction l'école de gendarmerie de Montluçon, dans l'Allier. La jeune femme est l'un des rares candidats en Polynésie française à avoir réussi le concours sous-officiers de gendarmerie, en début d'année. &quot;<span style="font-style:italic">Sur 298 candidats au départ, seulement 6 ont réussi lors du dernier concours</span>&quot;, détaille l'adjudant-chef Gérard Legrand, chef du Centre de recrutement, de concours et de sélection de la gendarmerie nationale pour la Polynésie française (CRCS). Maeva qui a dû s'y reprendre à cinq fois afin d'atteindre son but. Déterminée, on vous dit.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Mon père est militaire, j'ai toujours été attirée par ces carrières, mais j'ai su que je voulais faire gendarme dès la classe de 5e, grâce à leurs interventions dans les écoles, aux journées d'appel à la préparation de la défense (JAPD)</span>&quot;, confie Maeva. Titulaire d'un bac professionnel en comptabilité, la gendarmette franchit pas à pas les épreuves. Avec succès.       <br />
              <br />
       Le concours de gendarme adjoint volontaire en poche, elle effectue un premier séjour d'un an en métropole pour sa formation avant de connaître sa première affectation : &quot;<span style="font-style:italic">De septembre 2012 à mars 2014, à la compagnie de gendarmerie maritime de l'Ile longue, en Bretagne. Pour être à côté de la mer ! Et connaître une autre spécialité de la gendarmerie départementale, qu'on n'apprend pas à l'école</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Une première affectation au fenua, à Hao</b>       <br />
              <br />
       Puis c'est un retour un peu inespéré, car rarement accordé, au fenua. Sa demande de mutation acceptée et son investissement personnel récompensé, Maeva est affectée à la brigade de Hao, aux Tuamotu, en 2014 : &quot;<span style="font-style:italic">J'assistais les officiers de police judiciaire (OPJ) dans leurs fonctions. C'est une petite brigade, il n'y a pas trop d'activité mais beaucoup de contacts avec la population locale, on est amené à faire plein de choses, de la police route, du renseignement, du judiciaire aussi</span>&quot;. Le judiciaire, justement. C'est ce que préfère la jeune femme : &quot;<span style="font-style:italic">L'imprévu, être confrontée à des situations exceptionnelles…</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Pendant son affectation en Polynésie française, Maeva est admise au concours des sous-officiers qu'elle réussit en mars 2015. Et c'est une nouvelle aventure en métropole qui s'annonce, en école à Montluçon : &quot;<span style="font-style:italic">Mes camarades m'ont dit que la formation était encore plus approfondie, cette fois, on apprend vraiment un métier</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Entre examens et validation des acquis, la route est encore longue pour Maeva qui souhaite devenir gendarme de carrière, et ne s'interdit pas de rêver à un poste de commandement, pourquoi pas un jour, dans son fenua ? &quot;<span style="font-style:italic">Comme capitaine ! Peut-être la première femme polynésienne commandant de compagnie !</span>&quot; s'enthousiasme l'adjudant-chef Gérard Legrand. &quot;<span style="font-style:italic">C'est minimum huit ans</span>&quot;, tempère la jeune femme, la tête sur les épaules. &quot;<span style="font-style:italic">Six ans pour les meilleurs</span>&quot;, positive le  chef du centre de recrutement.        <br />
              <br />
       Un parcours et un objectif qui peuvent faire rêver, mais qui ne doivent pas occulter le travail à fournir et les sacrifices à consentir pour y  arriver quand, en Polynésie française comme ailleurs, trop de candidats se présentent à ces concours en dilettantes : &quot;<span style="font-style:italic">Il faut beaucoup travailler</span>&quot;, rabâche la jeune femme. &quot;<span style="font-style:italic">J'ai même pris des cours particulier de soutien pour me préparer spécifiquement aux épreuves</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Même avec un bon niveau scolaire, ça ne suffit pas toujours&quot;</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Maeva a passé cinq fois le concours de sous-off' pour en arriver là. Elle est passée par la petite porte, elle n'a jamais baissé les bras. Elle n'y est pas arrivée par hasard, il y a du boulot derrière. Beaucoup de jeunes qui n'ont pas de travail viennent s'inscrire à toutes sortes de concours –police, gendarmerie, douanes, pénitentiaire- sans en savoir beaucoup plus. Et au final, ils se préparent mal. Et même avec un bon niveau scolaire, ça ne suffit pas toujours</span>&quot;, prévient l'adjudant-chef Gérard Legrand. &quot;<span style="font-style:italic">Il faut que les candidats se préparent. L'examen n'est pas simple. C'est long. Cela dure sept heures. Et cela nécessite une préparation que nous voulons désormais prendre le temps d'expliquer aux candidats à l'occasion des inscriptions</span>&quot;. Avec de belles perspectives à la clé en cas de succès.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8458053-13284595.jpg?v=1446260804" alt="Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…" title="Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8458053-13284598.jpg?v=1446260858" alt="Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…" title="Maeva, futur commandant de compagnie en Polynésie ? Et pourquoi pas…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fin des inscriptions le 20 novembre, pour le concours du 29 février 2016</b></div>
     <div>
      Les inscriptions pour le prochain concours sous-officiers de gendarmerie seront closes le 20 novembre à minuit heure de métropole, donc mieux vaut s'y prendre jusqu'au 19 novembre ici en Polynésie française. Le concours en tant que tel aura lieu le 29 février 2016.       <br />
              <br />
       Renseignements au Centre de recrutement, de concours et de sélection (CRCS) de la gendarmerie nationale pour la Polynésie Française, caserne Bruat à Papeete. Tél : 40.46.74.36.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Maeva-futur-commandant-de-compagnie-en-Polynesie-Et-pourquoi-pas_a139776.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une exploitation de carrière va être autorisée à la Punaru'u</title>
   <updated>2015-07-31T06:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-exploitation-de-carriere-va-etre-autorisee-a-la-Punaru-u_a133311.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8085557-12603333.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-31T05:58:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8085557-12603333.jpg?v=1438315454" alt="Une exploitation de carrière va être autorisée à la Punaru'u" title="Une exploitation de carrière va être autorisée à la Punaru'u" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le 30 juillet 2015. <b>Pour éviter d'avoir à prélever des agrégats en rivières pour alimenter les programmes de construction, le Pays veut développer l'exploitation de carrières à Tahiti. La première pourrait être exploitée sous peu dans la vallée de la Punaru'u.</b>       <br />
              <br />
       Dans quelques jours à peine, le gouvernement pourrait prendre la décision d'ouvrir une carrière à Tahiti. &quot;<span style="font-style:italic">Actuellement le dossier de demande d'exploitation de cette carrière est en phase finale d'instruction</span>&quot; détaille Jean-Paul Le Caill, le directeur du service de l'Equipement. Si ce dossier, déposé par la société Tahiti Agrégats va jusqu'au bout &quot;<span style="font-style:italic">ce serait le premier projet d'exploitation de carrière d'envergure sur Tahiti</span>&quot;. L'ouverture de carrière (de préférence en roche massive) est la principale alternative à l'extraction de matériaux d'agrégats dans les rivières de l'île. Une pratique qui a de plus en plus de mal à être acceptée par les riverains et les associations de protection de la nature, car elle fragilise considérablement l'état naturel des vallées tahitiennes.        <br />
              <br />
       Pour autant, il faut pouvoir continuer à alimenter en matériaux de construction les besoins de l'île principale de la Polynésie française. Le projet de carrière porté par Tahiti Agrégats sur un terrain dont la société est propriétaire dans la vallée de la Punaru'u porte sur un gisement estimé à un million de m3. La société annonce dans son dossier de demande d'exploitation une capacité de 90 000 m3 par an : à ce rythme le site serait donc épuisé en une dizaine d'années. Cette capacité de production annuelle est à comparer aux 168 000 m3 de matériaux issus des extractions qui ont été autorisées dans les rivières du Pays en 2014. Si ce volume ne couvre donc pas tous les besoins de Tahiti, ce sera &quot;<span style="font-style:italic">autant de matériaux qui n'auront pas besoin d'être prélevés dans les rivières</span>&quot; note avec philosophie le directeur de l'Equipement. Et sans doute de nombreuses sources de conflit en moins dans les vallées.       <br />
              <br />
       <b>GISEMENT A PAPENO'O</b>       <br />
              <br />
       Cette carrière mi roches, mi alluvions de la Punaru'u entre les mains d'un exploitant privé ne sera qu'une étape avant que d'autres carrières d'abattage puissent être ouvertes à Tahiti. Il y a quelques mois déjà une étude de faisabilité d'une carrière, en roche massive sur un terrain du domaine public du Pays a démarré dans la vallée de la Papeno'o. Et pour une fois la concertation sur ce projet a démarré dès le début des études. Aux premières loges des interlocuteurs de l'Equipement, le comité syndical No Te Aru Tai Mareva qui fédère les associations de 37 rivières de Tahiti. Chaque mois, un comité de suivi permet à tous les intervenants de savoir précisément où en est le projet et d'exprimer directement ses inquiétudes et ses réserves sur le site, l'accès des engins et des camions, le mode d'exploitation et la préservation de vestiges patrimoniaux par exemple.        <br />
              <br />
       Le gisement de Papeno'o serait le plus riche de Tahiti en matériaux nobles, il est évalué à  environ 10 millions de m3. Mais d'autres études, moins avancées existent sur au moins quatre autres lieux et des prospections très précises devront être menées notamment par les agents du Laboratoire des travaux publics de Polynésie. A Papara, un éperon rocheux au-dessus de la Taharu'u a éveillé la curiosité mais n'a pas encore été apprécié avec précision. Pour les riverains de cette vallée c'est un motif d'inquiétude supplémentaire avec ceux, plus classiques, liés aux extractions effectuées depuis quelques mois dans le cadre de l'aménagement de cette rivière.        <br />
              <br />
       Mais même pour le projet de carrière en roche massive le plus avancé, celui de Papeno'o on est loin encore du lancement d'une exploitation. Une carrière publique (dont la gestion pourrait être déléguée à un prestataire) serait une vraie nouveauté à Tahiti. Jusqu'ici seules les rivières ont apporté leurs pierres à l'édification des bâtiments de toute l'île. La seule expérience d'une carrière sur le domaine public menée jusque-là en Polynésie française, se situait aux Marquises mais l'entreprise privée qui l'exploitait s'est retirée. &quot;<span style="font-style:italic">Elle est fermée actuellement, les besoins locaux pour le bâtiment ont baissé pour le moment sur place</span>&quot; commente Jean-Paul Le Caill.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Pour Tahiti Agrégats, un parcours du combattant de six ans</b>       <br />
              <br />
       La demande d'exploitation d'une carrière dans la Punaru'u déposée par la société Tahiti Agrégats date de 2010 ! &quot;<span style="font-style:italic">Nous sommes une des rares sociétés à avoir acquis du foncier pour pouvoir disposer de réserves de tout-venant</span>&quot; explique Jean-Marie Tantau, directeur général de Tahiti Agrégats. Mais le parcours administratif de ce projet a nécessité une bonne dose de patience. &quot;<span style="font-style:italic">Nous jouons le jeu des études nécessaires et des autorisations requises pendant que d'autres régularisent leurs exploitations après coup</span>&quot;. Pour la société qui fournit des matériaux de construction, l'ouverture de cette carrière  &quot;<span style="font-style:italic">va nous permettre de pérenniser notre existence (…) alors que depuis 15 ans nous ne prenons plus de matériaux dans la rivière</span>&quot; poursuit Jean-Marie Tantau. Tahiti Agrégats compte actuellement un effectif de 22 salariés.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>La redevance sur les carrières a été multipliée par quatre</b>       <br />
              <br />
       En 1977, une délibération de l'assemblée de Polynésie portant réglementation des carrières fixait des tarifs de redevance pour la délivrance du permis d'exploitation de matériaux de carrière.  Celle-ci était alors fixée à 20 Fcfp par mètre cube de matériaux produits. Une redevance qui vient d'être multipliée par quatre. Le 16 juin dernier, le gouvernement a pris un arrêté modifiant ce tarif et le faisant passer désormais à 80 Fcfp par mètre cube. A titre de comparaison cette redevance est de 100 Fcfp/m3 pour les extractions en terrain privé et de 400 Fcfp/m3 lorsqu'il s'agit d'extractions de matériaux réalisées en rivières.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Une-exploitation-de-carriere-va-etre-autorisee-a-la-Punaru-u_a133311.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Une carrière, pourquoi pas ? Si on ne touche plus aux rivières"</title>
   <updated>2015-02-02T06:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-carriere-pourquoi-pas-Si-on-ne-touche-plus-aux-rivieres_a119977.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7416162-11425501.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-02T06:25:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7416162-11425501.jpg?v=1422851537" alt=""Une carrière, pourquoi pas ? Si on ne touche plus aux rivières"" title=""Une carrière, pourquoi pas ? Si on ne touche plus aux rivières"" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 1er février 2015. <b>Le gouvernement travaille à un projet d'ouverture de carrières en roches massives à Tahiti.</b> <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.htmlhttp://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.html">Une étude a démarré, la semaine dernière, sur la faisabilité de l'exploitation d'une carrière dans la vallée de la Papenoo</a>. Une alternative aux extractions en rivières, mais qui pose d'autres inquiétudes.       <br />
       A peine créé, le comité syndical No Te Aru Tai Mareva qui fédère les associations de 37 rivières de Tahiti a du pain sur la planche et des réflexions urgentes à mener. A la recherche de matériaux de construction pour les grands chantiers, le ministère de l'Equipement envisage l'ouverture de carrières sur l'île de Tahiti. Si cinq sites au moins ont été recensés, celui qui paraît le plus facile à exploiter dans un délai raisonnable d'étude d'impact, de concertation avec les propriétaires fonciers riverains et d'aménagement, se situe en amont de la vallée de Papenoo.        <br />
              <br />
       <b>Un projet qui ne remporte pas que des avis favorables bien entendu.</b> &quot;<span style="font-style:italic">Je ne suis pas contre l'ouverture d'une carrière, du moment qu'on ne touche plus aux rivières ! Mais quelle vallée acceptera réellement ? Quelle sera la compensation pour les propriétaires ?</span>&quot; interroge Denis Helme, président du syndicat No Te Aru Tai Mareva. Cet avis mesuré semble partagé par une douzaine de représentants de ce syndicat réunis la semaine dernière. &quot;<span style="font-style:italic">Le site du projet de carrière sur la Papenoo, pose problème car Titia Faatau c'est un site culturel. De plus le projet empiète sur des terres privées de Horo Hei Hei. Il faudra proposer une autre montagn</span>e&quot; poursuit Denis Helme.       <br />
              <br />
       <b>Le syndicat est bien décidé à discuter ouvertement avec le gouvernement</b> et à dire non quand il le faudra. &quot;<span style="font-style:italic">Le statut de cette fédération d'associations en syndicat a été choisi pour qu'on évite de se faire débouter chaque fois qu'on va en justice. C'est arrivé récemment pour les associations de la Taharu'u et pour Mahaena. Trop souvent les décisions du tribunal administratif s'arrêtent à la forme. Maintenant nous sommes armés pour nous défendre. Or, nous avons bien l'intention d'attaquer certaines décisions et arrêtés ministériels</span>&quot;.        <br />
       Pour travailler sur différents fronts à la fois, le syndicat No Te Aru Tai Mareva va se structurer en commissions pour aborder tous les aspects fonciers, environnementaux par exemple et faire appel à des juristes. &quot;<span style="font-style:italic">Notre volonté est aussi de pouvoir proposer des alternatives, une solution. Ainsi, l'ouverture de carrières nous ne sommes pas opposés farouchement mais il va falloir penser à réduire nos besoins ou trouver d'autres méthodes de construction</span>&quot;.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Une-carriere-pourquoi-pas-Si-on-ne-touche-plus-aux-rivieres_a119977.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"La protection des rivières, c'est un budget à 15 milliards Fcfp"</title>
   <updated>2015-03-24T23:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7387376-11376287.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-26T09:07:00+01:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7387376-11376287.jpg?v=1422088128" alt=""La protection des rivières, c'est un budget à 15 milliards Fcfp"" title=""La protection des rivières, c'est un budget à 15 milliards Fcfp"" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 25 janvier 2015 - En avril 2014, le ministre de l'Equipement s'engageait sur les rives de la Taharu'u à Papara à mettre en place un vrai programme de gestion et de protection des rivières de Tahiti. Ce plan de gestion a bien avancé et a même été discuté avec un syndicat fédérant les associations de protection des 37 rivières de Tahiti et deux de Moorea.       <br />
              <br />
       Le plan de gestion des rivières de Tahiti ? C'est comme une page blanche qu'il serait urgent d'écrire. Les rivières de Tahiti sont, depuis des décennies, soumises à de multiples pressions : les constructions près des berges sont devenues courantes ; les extractions de matériaux pour satisfaire les besoins de construction se sont généralisées, souvent sous couvert de &quot;curages&quot; de rivières pas toujours justifiés.        <br />
              <br />
       Face à ces pressions, des propriétaires fonciers et/ou défenseurs de leur environnement se sont régulièrement opposés à ce pillage en série et cette destruction progressive de leurs terres.        <br />
              <br />
       A force de bras-de-fer entre les entreprises autorisées à ces extractions et les propriétaires fonciers, le ministère de l'Equipement a pris conscience qu'il devenait urgent d'agir. De préférence en concertation avec les uns et les autres. Pour une fois le problème n'a pas été pris à l'envers.  &quot;<span style="font-style:italic">Des discussions ont été ouvertes avec les représentants d'un syndicat créé récemment et qui fédère les représentants des associations des rivières de Tahiti</span>&quot; explique Albert Solia, le ministre de l'Equipement (voir en encadré). Il précise encore : &quot;<span style="font-style:italic">On était arrivé au terme de la capacité de patience des gens. Ces problèmes d'extractions de matériaux dans les rivières et les crispations qu'ils posent, existent depuis longtemps. Il a fallu discuter avec les associations qui avaient souvent raison</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Les discussions ont d'abord démarré sur les travaux qui seront menés sur la Taharu'u à Papara. C'est la première rivière de Tahiti qui sera aménagée dans le cadre d'un plan général de gestion des cours d'eau. Une première phase de travaux pour l'enrochement des berges sera lancée cette année pour 300 millions Fcfp.  Il faudra six ans pour achever les équipements nécessaires sur cette rivière. &quot;<span style="font-style:italic">Le plan rivière sera un plan continu pendant des dizaines d'années ! La priorité porte sur 31 rivières et implique environ 15 milliards de Fcfp de financement. On ne pourra pas faire tout en même temps</span>&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Une carrière en &quot;roches massives&quot; sur la Papenoo</b>       <br />
              <br />
       Au-delà de la protection des rivières, la nécessité de trouver des matériaux pour les grands chantiers du Pays est visée aussi. Mais au regard des besoins à venir, tout ne pourra pas venir des rivières. &quot;I<span style="font-style:italic">l n'y a pas de recensement précis de ces volumes de matériaux. Les chiffres avancés par les professionnels varient entre 400 à 800 000 m3 par an. Mais tous ne sont pas des matériaux nobles</span>&quot; détaille le ministre de l'Equipement. Des besoins à mettre en concurrence avec les 168 000 m3 d'extractions dans les rivières du Pays autorisés en 2014. Il va falloir rapidement trouver une autre source de matériaux.        <br />
              <br />
       La vraie solution, jamais réalisée jusqu'ici à Tahiti, serait l'ouverture d'une carrière en roches massives. Aussi, un recensement des gisements potentiellement exploitables a été réalisé. Certains sites identifiés sur la Taharu'u, la Papenoo, la Punaruu et à Teahupoo. Mais tous ne sont pas dans le domaine public. Le gisement le plus sûr, évalué à 10 millions de m3 est situé sur le plateau de Titia Faatau (à 6 km en amont de la Papenoo). Le gisement serait doublement plus important si l'on y intègre des parcelles privées.       <br />
              <br />
       Reste à convaincre désormais que cette solution d'une carrière en roches massives, permettant d'éviter les extractions de matériaux dans les rivières, autres que les curages pour éviter les crues, est la meilleure. Et qu'elle soit acceptée par le plus grand nombre. Il faudra également que le Pays modifie sa réglementation. Les textes en vigueur sont effectivement très flous, voire contradictoires sur les extractions et le curage. Quitte à bouleverser les pratiques, autant aller jusqu'au bout…       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Un syndicat fédérant les 37 rivières de Tahiti</b>       <br />
              <br />
       La centrale syndicale No Te Aru Tai Mareva, le syndicat des propriétaires de la Polynésie Française existe depuis le 23 décembre 2014. Selon son président Denis Helme, &quot;il fédère l'ensemble des associations les plus populaires et les plus actives de Tahiti avec quelques unes des îles, ainsi que des propriétaires fonciers habitant les rives des 37 rivières de Tahiti et 2 de Moorea&quot;.        <br />
       Cette centrale syndicale a pour but, selon ses statuts, &quot;la protection de l'environnement et de la biodiversité de la Polynésie Française sous toutes ses formes, la lutte contre les pollutions et nuisances portant atteinte à l’équilibre fondamental de la mer, du sol, de l'air, de l'eau, de la biosphère, des sites et paysages, la lutte contre la pollution nucléaire en Polynésie et de manière générale, l'action pour la défense des intérêts des propriétaires fonciers, des consommateurs, des usagers et des contribuables dans les domaines de l’environnement, de la santé, des risques sanitaires liés à l’habitat, de l’alimentation, de l’énergie, de la gestion des déchets, de l’urbanisme, de la publicité et du cadre de vie&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Des barges d'extraction au large ?</b>       <br />
              <br />
       A la recherche de matériaux de construction pour l'avenir, une nouvelle piste sera étudiée à Tahiti. Celle qui consiste à aller chercher en mer, dans des profondeurs de 40 à 100 m, les dépôts en cailloux que les rivières inlassablement au cours des siècles ont déversé en mer. &quot;C'est une autre réflexion engagée. Il existe des barges d'extraction équipées de longs articulés bras capables d'aller récupérer en profondeur ces matériaux déposés par les rivières en mer. Nous devons d'abord, à la sortie de chaque rivière vérifier l'importance de ces dépôts et vérifier quels sont les problèmes environnementaux de cette méthode&quot; explique Albert Solia, le ministre de l'Equipement. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.html" />
  </entry>
</feed>
