<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.tahiti-infos.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.tahiti-infos.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.tahiti-infos.com/</id>
 <updated>2026-04-18T12:25:18+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>-17.5477766</geo:lat>
  <geo:long>-149.5869644</geo:long>
  <icon>https://www.tahiti-infos.com/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.tahiti-infos.com/var/style/logo.jpg?v=1659645312</logo>
  <entry>
   <title>​Platchoir : la fête est finie à Faaone</title>
   <updated>2026-02-23T18:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Platchoir-la-fete-est-finie-a-Faaone_a236463.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94825395-66411388.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-23T05:26:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94825395-66411388.jpg?v=1771820814" alt="​Platchoir : la fête est finie à Faaone" title="​Platchoir : la fête est finie à Faaone" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 22 février 2026 - Une trentaine de gendarmes sont intervenus samedi au Platchoir. Une mobilisation dissuasive malgré l’absence de rassemblement ce soir-là : des élus municipaux de Taiarapu-Est et des amateurs de car-bass de Faaone, dépassés par l’attractivité du site, étaient sur place pour tenter d’apaiser la situation et de trouver des solutions. La piste associative est notamment évoquée. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Samedi soir, seuls les gyrophares des véhicules de la gendarmerie ont dansé au Platchoir de Faaone ; un retour au calme <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BLe-Platchoir-de-Faaone-sur-la-sellette_a236285.html" target="_blank">après plusieurs rassemblements massifs associés à des signalements inquiétants</a>  de la part des usagers de la route, des riverains et de la commune de Taiarapu-Est. Trente-deux gendarmes et plusieurs policiers municipaux étaient sur place dès 19 heures pour mettre un terme aux débordements de ces dernières semaines. <em>“Le but, c’est d’interdire la soirée et d’envoyer un message à la population : nous sommes attentifs à ses doléances et nous allons faire en sorte que ces soirées ne se renouvellent pas. Nous allons tenir le terrain, car il peut y avoir une implantation plus tard dans la soirée, et on restera attentif aux autres lieux qui seraient utilisés par les fêtards”</em>, explique le capitaine Marc Le Goff, commandant en second de la compagnie des îles du Vent. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La gendarmerie et la commune en alerte</b></div>
     <div>
       <br />  Faute de rassemblement ce soir-là, l’opération n’a pas tout à fait eu l’effet escompté, mais le ton est donné avec des verbalisations à la clé pour les contrevenants. <em>“Stationner sur la voie publique, ce n’est pas autorisé. Danser sur la route, ce n’est pas légal, et il y a la problématique des nuisances sonores. C’est un lieu dangereux dans un virage non-éclairé”</em>, rappelle le représentant de la gendarmerie nationale. <em>“Depuis plusieurs semaines, on mène des contrôles aux abords du site : on a relevé beaucoup d’infractions de la conduite sous alcoolémie, également des stupéfiants et des troubles à l’ordre public. Il y a des majeurs, mais aussi beaucoup de mineurs, donc c’est notre préoccupation actuelle : on a même vu des parents qui amènent leurs enfants, ce qui nous interpelle.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Sur place, quelques habitués étaient présents, mais l’esprit n’était pas à la fête. En marge de la campagne électorale, plusieurs élus municipaux sont venus à leur rencontre pour tenter d’apaiser la situation. <em>“C’est une affaire qui a beaucoup duré, parce qu’aucune solution à long terme n’a été trouvée. Une affaire comme celle-là doit être traitée par toutes les parties prenantes : l’État, le Pays et la commune avec les partenaires pour essayer d’imaginer une solution pour eux. Je pense qu’au niveau de la jeunesse, il faut les occuper et trouver un site qui réponde à leurs besoins sur le plan technique, mais en même temps du point de vue de la sécurité. Il faut les accompagner : si on ferme quelque part, ils se déplacent autre part”</em>, remarque le maire de Taiarapu-Est, Anthony Jamet. <br />  &nbsp; <br />  Un point de vue partagé par Béatrice Lucas, conseillère municipale et ex-maire de Taiarapu-Est, qui a passé plusieurs heures sur place : <em>“Avec le maire délégué de Faaone, nous sommes venus à la rencontre de ces jeunes pour discuter avec eux. J’ai essayé de les dissuader de se rassembler en bord de route, car c’est trop dangereux. Ils aimeraient rester ici derrière le parapet, côté montagne, mais un fond de vallée conviendrait peut-être mieux ? C’est l’affaire de tous : toutes les communes sont concernées, mais aussi le Pays et l’État. Il faut trouver une solution pour nos jeunes, que toutes les forces vives se mettent autour d’une table pour éviter une catastrophe.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94825395-66411390.jpg?v=1771820897" alt="​Platchoir : la fête est finie à Faaone" title="​Platchoir : la fête est finie à Faaone" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une association dédiée à Faaone</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Passionné de musique”</em> poussée à pleine puissance, Nohea Maitui le reconnaît : la popularité du Platchoir dépasse largement le projet initial. <em>“On a commencé à se rassembler comme ça, avec un cousin. Il y a six à neuf mois, il y avait toujours des endroits ouverts pour les car-bass dans d’autres communes. Les gens de l’extérieur ne venaient pas ici. On n’était pas énormément : trois voitures et une petite famille. Aujourd’hui, on compte 20 car-bass et plus de 500 personnes. Ça pose plein de problèmes et on ramène la faute sur les car-bass. Tous ces gens qui viennent de l’extérieur, on ne se connaît pas et quand l’alcool prend le dessus, ça crée des débordements”</em>, confie-t-il. Outre les bagarres, des faits de consommation de drogues et d’abus sexuels sont également rapportés. Il y a tout juste une semaine, les images d’un jeune homme à terre ont fait le tour des réseaux sociaux. <br />  &nbsp; <br />  Les car-bassistes de Faaone projettent de créer une association pour organiser la pratique à leur échelle, tout en sachant que passer de rassemblement <em>“sauvage”</em> à <em>“autorisé”</em> ne se fera pas sans un certain nombre de contraintes. <em>“On essaie de trouver un endroit à nous dans le respect. C’était notre spot au départ. On compte sur la commune de Taiarapu-Est pour nous aider. Je lance un appel à tous les car-bass : ce n’est pas contre vous, mais essayez de trouver votre endroit dans votre commune”</em>, conclut Nohea Maitui, qui était venu sans son matériel pour <em>“calmer la situation”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/​Platchoir-la-fete-est-finie-a-Faaone_a236463.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Le “Platchoir” de Faaone sur la sellette</title>
   <updated>2026-02-13T18:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Le-Platchoir-de-Faaone-sur-la-sellette_a236285.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/94320042-65779828.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-13T04:00:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94320042-65779828.jpg?v=1770951426" alt="​Le “Platchoir” de Faaone sur la sellette" title="​Le “Platchoir” de Faaone sur la sellette" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 février 2026 – Depuis plusieurs mois, chaque samedi soir, car-bass et fêtards se réunissent par centaines sur la route au PK 44. La situation a été signalée à la commune de Taiarapu-Est, au Pays et à l’État. Des riverains, qui préparent une pétition en ligne, sollicitent une réaction des autorités pour mettre un terme à ces rassemblements, sources de nuisances et de <em>“dérives”</em>. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C’est le nouveau <em>“spot”</em> en vogue depuis quelques mois au sud de Tahiti, faute d’alternative pour les jeunes en quête de divertissement. Le Platchoir, au PK 44 de Faaone, c’est une boîte de nuit à ciel ouvert qui prend place chaque samedi soir sur la route de ceinture avec des car-bass, des chapiteaux et des participants qui affluent par centaines de toute l’île. Le site dispose même de sa propre page <em>Facebook</em>, qui comptabilise plus de 10.000 abonnés. En janvier dernier, un arbre est tombé sur une voiture suite aux intempéries, mais l’incident n’a visiblement pas refroidi les fêtards. <br />  &nbsp; <br />  Et ce, au grand dam des riverains et des usagers de la route, qui sont arrivés au bout de leur patience. Résidente de la vallée de la Vai’iha, Dany Pittman a été reçue en début de semaine par le maire de Taiarapu-Est, Anthony Jamet, pour témoigner de la situation. <em>“Ça continue tous les week-ends. Plus ça va, plus il y a de dérives avec des ados mineurs, de la vente d’alcool, des gens qui se prennent pour des taxis. Pourquoi attendre ? Ils sont sur la voie publique et la loi est la même pour tout le monde. Ils viennent cuver sur le pont et s’introduire dans la vallée. On en a marre : il y a déjà eu des bagarres et des blessés. Stop, ça suffit : il y a danger ! Il y a de plus en plus de monde et c’est incontrôlé. Il faut faire quelque chose avant que ça dérape”</em>, insiste-t-elle, en appelant à une réaction des autorités, aussi bien la municipalité que le Pays et l’État, tous informés de la situation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Ce lieu n’est pas adapté”</b></div>
     <div>
       <br />  Prendre un arrêté, bloquer l’accès, mobiliser les forces de l’ordre ? Selon le huitième adjoint au maire, Pierrot Metua, référent à Faaone, la commune est <em>“démunie”</em> et <em>“manque de moyens”</em> pour faire face seule à ces rassemblements nocturnes massifs. <em>“Depuis la fermeture des car-bass à Tautira et à Hitia’a o te Ra, ils viennent au Platchoir. On parle de centaines de personnes, dont des mineurs, avec du sexe, de l’alcool, de la drogue et des déchets que certains viennent ramasser le lendemain. On n’est pas contre les gens qui veulent s’amuser en musique : c’est une question de sécurité pour tout le monde ! Moi-même, je suis passé trois ou quatre fois en voiture et c’était compliqué de circuler entre les gens et les deux files de véhicules de chaque côté de la route. Ce lieu n’est pas du tout adapté pour faire la fête. Je crains des accidents, mais aussi que ça se propage à d’autres quartiers si les gens voient qu’on ne fait rien. On en appelle au Pays et à l’État avec la gendarmerie : il faut unir nos forces pour faire quelque chose”</em>, lance l’élu. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Selon nos informations, le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, et le ministre de l’Équipement, Jordy Chan, se seraient rendus sur place en fin de semaine dernière, en marge d’une visite sur le chantier de la route du plateau de Afaahiti. En attendant que des mesures soient prises, des riverains annoncent la prochaine mise en ligne d’une pétition <em>“contre le Platchoir”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/​Le-Platchoir-de-Faaone-sur-la-sellette_a236285.html" />
  </entry>
</feed>
