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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T22:38:01+02:00</updated>
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   <title>Mission : restauration des écosystèmes  </title>
   <updated>2026-03-20T02:34:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-03-20T03:29:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95475143-66763222.jpg?v=1773974056" alt="Mission : restauration des écosystèmes  " title="Mission : restauration des écosystèmes  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 mars 2026 – Mission Nature 2026, c’est la quatrième édition de l’appel à projets lancé par l’OFB, en partenariat avec la FDJ United dans le cadre du loto de la biodiversité. Les fonds récoltés via ce jeu de grattage serviront à financer des projets <em>“concrets et ambitieux”</em> sur l’ensemble du territoire national, dont les collectivités d’Outre-mer. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 mai 2026. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Relayé localement par la Direction de l’environnement (Diren), l’appel à projets Mission Nature 2026 est officiellement lancé par l’Office français de la biodiversité (OFB) en faveur de la restauration des écosystèmes. Établissement public administratif de l’État, l’OFB contribue à la préservation et la restauration de la biodiversité, ainsi qu’à la gestion équilibrée et durable de l’eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique. Depuis 2023, un jeu de grattage, surnommé <em>“le loto de la biodiversité”</em>, permet de financer cet appel à projets en partenariat avec la Française des Jeux (FDJ United). <br />  &nbsp; <br />  L’ensemble du territoire national est concerné, collectivités d’Outre-mer incluses. Différentes entités peuvent soumettre un projet, dont les associations, les fondations, les collectivités territoriales et certains établissements publics. Cet appel à projets vise à soutenir des initiatives de restauration écologique, aussi bien d’un point de vue des habitats que des espèces ou des pressions et menaces. Terrestre, marin ou aquatique, tous les milieux naturels sont concernés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>900 millions de francs à partager</b></div>
     <div>
       <br />  Concernant la teneur des projets, les critères d’éligibilité sont nombreux. Par exemple, une artificialisation des écosystèmes est exclue et, en cas d’utilisation de matériaux, ils doivent être à faible impact écologique. La période de mise en œuvre opérationnelle ne doit pas excéder 36 mois. Le projet doit également pouvoir justifier d’un diagnostic permettant de définir les enjeux et les objectifs des travaux de restauration écologique envisagés. Concernant la sélection, plusieurs critères sont mis en avant : la maturité et la pertinence du projet, sa faisabilité et sa durabilité, mais aussi sa robustesse financière et juridique, ou encore l’évaluation et la valorisation des résultats. <br />  &nbsp; <br />  Un ensemble de données <em>“concrètes et ambitieuses”</em> est sollicité pour constituer le dossier de candidature, qui doit être soumis en ligne avant le 7 mai 2026, à 23h59 (heure de Paris). Il faut dire que les sommes en jeu sont importantes : une enveloppe prévisionnelle de 8 millions d’euros (900 millions de francs) sera partagée entre les lauréats, avec des subventions comprises entre 50.000 et un peu moins d’un million d’euros chacun, et un taux de financement pouvant atteindre 80 %. Les lauréats seront annoncés en juillet. <br />  &nbsp; <br />  L’an dernier, 21 projets ont été soutenus, dont huit ultramarins : restauration écologique de l’embouchure d’une rivière en Guadeloupe, régénération des mangroves en Nouvelle-Calédonie ou encore restauration des écosystèmes littoraux à Tahiti en luttant contre l’espèce invasive des tortues de Floride, à travers un programme mené par Te Mana o te moana et plusieurs partenaires locaux. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Liens utiles</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Modalités de candidature : <a class="link" href="https://ofb.gouv.fr/financements/aap-mission-nature">https://ofb.gouv.fr/financements/aap-mission-nature</a> </li>  	<li class="list">Plus d’infos auprès de la délégation territoriale de l’OFB en Polynésie française, par mail à <a class="link" href="javascript:protected_mail('polynesie-francaise@ofb.gouv.fr')" >polynesie-francaise@ofb.gouv.fr</a>  ou <a class="link" href="javascript:protected_mail('lucie.pichot@ofb.gouv.fr')" >lucie.pichot@ofb.gouv.fr</a> </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La biodiversité s’illustre au lycée John Doom</title>
   <updated>2026-03-14T07:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-biodiversite-s-illustre-au-lycee-John-Doom_a236819.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/95325461-66698214.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-14T02:09:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698214.jpg?v=1773450298" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 mars 2026 – Une fresque, une chanson et une bande-dessinée : les élèves de la filière Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) du lycée agricole de Taravao ont laissé libre cours à leur créativité dans le cadre d’un projet pédagogique soutenu par SOP Manu et la Maison de la culture. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le lycée agricole John Doom de Taravao continue à se parer de couleurs pour mettre à l’honneur ses filières. Ce vendredi, en pleine journée polynésienne et à la veille de la journée portes ouvertes, les élèves de 1ère GMNF mettaient la dernière touche à une fresque réalisée dans le cadre de leur projet pédagogique de module d’adaptation professionnelle (MAP), en partenariat avec l’association SOP Manu et la Maison de la culture. <br />  &nbsp; <br />  <em>“L’idée, c’est qu’à travers des activités de création et de valorisation de leurs talents, ils puissent être acteurs de leur formation. Ça leur permet de revoir les notions apprises en cours, de les relier à des enjeux sociaux, écologiques et professionnels, et surtout de prendre conscience de leur capacité à sensibiliser les autres. L’objectif, c’était de comprendre et d’intégrer la notion de biodiversité, et de la rendre visible aux yeux de tous. Ça donne du sens à leur parcours”</em>, explique Valérie Tchung, professeure en sciences et techniques de l’aménagement des espaces naturels et référente du projet. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698223.jpg?v=1773473734" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet collaboratif</b></div>
     <div>
       <br />  Située à l’entrée de l’établissement, cette fresque murale s’inscrit dans la continuité du chantier de suivi de restauration écologique en faveur de la préservation du Monarque de Tahiti dans les vallées de Paea. La classe a reçu le soutien et les conseils de l’artiste Florian Eschimese (Souchi Art), intervenant <em>“hors-les-murs”</em> pour Te Fare Tauhiti Nui : <em>“J’ai commencé par des ateliers d’expression libre, puis on a réfléchi au visuel de la fresque avec des plantes endémiques, deux Monarques, un juvénile et un adulte, et le logo du lycée. C’est participatif, selon les affinités de chacun : je fais les contours à la craie et ils m’aident à peindre”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Même démarche avec la dessinatrice et illustratrice Tematai Bordas, qui a accompagné les élèves dans la création d’une bande-dessinée <em>“façon manga”</em> de dix pages, dans laquelle ils racontent comment ils volent au secours des oiseaux en faisant face aux espèces envahissantes. Un troisième support s’ajoute au tableau à travers la musique : guidés par Manou Manane (DJ Nash), les élèves ont fait entendre leurs voix et résonné les instruments polynésiens, allant jusqu’à enregistrer leur propre composition franco-tahitienne en faveur de la biodiversité. <br />  &nbsp; <br />  Une synergie qui plaît aux lycéens, dont Rebecca Taae : <em>“J’ai aimé les trois projets ! Ce que je retiens, c’est qu’on peut faire passer notre message de préservation de différentes façons. On est très fiers de nos créations. On espère qu’on pourra sensibiliser un maximum de personnes, car le Monarque et la biodiversité, ce sont des sujets importants pour nous”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698224.jpg?v=1773450483" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Construction d’une pépinière</b></div>
     <div>
       <br />  Au-delà des enjeux d’évaluation scolaire, les élèves de cette première promotion auront pour mission de poursuivre ces projets l’an prochain, en terminale, avec pour objectif de toucher un plus large public, peut-être par la réalisation d’un clip pour leur chanson ou par l’édition pour leur BD. <br />  &nbsp; <br />  La relève est déjà en marche, puisque les élèves de 2nde Nature, jardin, paysage et forêt (NJPF) et leur enseignante référente, Sarah Coelho, portent un projet complémentaire avec SOP Manu et Agrodev : la construction d’une pépinière pour agir concrètement en faveur du programme Life Stop Extinction en cultivant des ‘Apape et des Mara, arbres dans lesquels nichent les Monarques de Tahiti. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95325461-66698226.jpg?v=1773450508" alt="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" title="La biodiversité s’illustre au lycée John Doom" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Au vert pour la journée du patrimoine</title>
   <updated>2025-09-04T04:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Au-vert-pour-la-journee-du-patrimoine_a232615.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-09-04T04:12:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90892686-64009682.jpg?v=1756955396" alt="Au vert pour la journée du patrimoine" title="Au vert pour la journée du patrimoine" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 3 septembre 2025 – Redécouvrir la richesse de notre patrimoine vivant, c’est l’invitation lancée par Aoa Polynesian Forests pour la première journée du patrimoine organisée dans la vallée de Mo’aroa, à Mataiea, samedi 20 septembre. Dix ateliers, des visites guidées, un jeu de piste et un spectacle de magie sont au programme de cette exploration gratuite entre nature et culture. &nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Après la Journée internationale des forêts, en mars, Aoa Polynesian Forests lance son deuxième grand événement annuel à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, avec le soutien de la Direction de l’environnement. Rendez-vous le samedi 20 septembre dans la vallée de Mo’aroa, à Mataiea, pour une exploration qui plaira autant aux adultes qu’aux enfants. <br />  &nbsp; <br />  Dix ateliers mêlant nature et culture seront proposés aux visiteurs grâce à la participation de spécialistes et d’intervenants passionnés : fabrication de tapa, préparation de teintures naturelles, découvertes de différentes essences de bois, initiation au vivo et au tressage, illustration sur galets, lecture des étoiles et conte associé à des pigments. Les entreprises <em>Mana’o </em>et <em>Biobase</em> présenteront différentes variétés de canne à sucre et la transformation des fibres végétales en papier compostable. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Restauration et sensibilisation</b></div>
     <div>
       <br />  À 12h30, un spectacle de magie enchantera la forêt. Le jeu de piste <em>“Sur les traces de Te Ara Nui”</em> ne manquera pas d’intéresser les enquêteurs en herbe. Et si un temps calme s’impose, les histoires de l’arbre à livres seront le refuge idéal. <br />  &nbsp; <br />  En parallèle, les promeneurs pourront profiter de visites guidées le long des sentiers pédagogiques pour en apprendre plus sur les richesses de la faune et de la flore locales. Une façon de plonger au cœur des missions de Aoa Polynesian Forests, qui s’engage toute l’année en faveur de la restauration de la biodiversité des forêts polynésiennes sur le terrain, mais aussi à travers des actions de sensibilisation auprès du grand public. Pour ce faire, le domaine de Mataiea compte 27 hectares de forêt éducative et 203 hectares de sanctuaire, et mobilise une équipe de 29 personnes, des agents forestiers jusqu’aux ingénieurs. <br />  &nbsp; <br />  L’événement est gratuit, mais l’achat de plantes à la pépinière ou des dons sont les bienvenus pour soutenir l’initiative. Chaussures de marche, gourde d’eau et déconnexion digitale – en l’absence de réseau – seront de rigueur pour profiter pleinement de l’événement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Journée du patrimoine, samedi 20 septembre 2025, de 8h30 à 15 heures, au PK 41, côté montagne, à Mataiea. Entrée gratuite et inscriptions sur place. Programme complet sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61579597477710" target="_blank">Aoa Experiences Tahiti</a>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​La science participative se jette à l’eau  </title>
   <updated>2025-05-14T05:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​La-science-participative-se-jette-a-l-eau_a230500.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-05-14T04:19:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88535209-62697766.jpg?v=1747185977" alt="​La science participative se jette à l’eau  " title="​La science participative se jette à l’eau  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 mai 2025 – Dans le cadre d’un projet innovant, des chercheurs basés à l’Ifremer de Vairao travaillent en partenariat avec des élèves du lycée Taiarapu Nui. L’objectif ? Expérimenter un nouveau protocole de prélèvement d’eau de mer pour les analyses d’ADN environnemental, grâce à des petites sphères sur-mesure : les metaprobes. &nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Ce mardi, 12 élèves du lycée polyvalent Taiarapu Nui de Taravao spécialisés en Sciences de la vie et de la Terre (SVT) avaient rendez-vous à l’Ifremer pour participer à un projet de recherche. Une première équipe a effectué des prélèvements d’eau de mer à l’aide de bidons à l’entrée de Vairao, à la passe et au banc de sable, tandis que l’équipe suivante a tenté une autre approche avec un outil inédit. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Actuellement, on utilise un protocole qui consiste à filtrer 20 litres d’eau pour capturer un maximum de traces génétiques. Ce dispositif a des avantages et des inconvénients. Il prend de la place, surtout quand on doit aller dans les îles. Autre souci : quand on doit échantillonner des rivières par temps pluvieux, l’eau est chargée en sédiments qui colmatent rapidement notre système de filtration, qui est déjà très long”</em>, précise Yann Dorant, chercheur en génétique. Il pilote ce projet avec ses collègues Vaihiti Teaniniuraitemoana et Julien Rouxel au sein de l’Unité mixte de recherche (UMR) Santé des écosystèmes polynésiens (Secopol), qui regroupe plusieurs instituts de recherche, dont l’Ifremer. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88535209-62697773.jpg?v=1747186062" alt="​La science participative se jette à l’eau  " title="​La science participative se jette à l’eau  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les metaprobes à l’épreuve  </b></div>
     <div>
       <br />  D’autres techniques d’échantillonnage existent, mais elles demandent à être validées localement. C’est le cas de la metaprobe, une sphère en plastique avec des trous dans laquelle sont placés des morceaux de compresses stériles. Sur la base de plans libres de droit, trois prototypes ont été réalisés à l’imprimante 3D par des élèves de Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D) et leur professeur en sciences de l’ingénieur, Frédéric Dario.&nbsp;<em>“Cette petite boule ne pèse que quelques grammes, elle ne coûte pas cher et elle est facile à décontaminer. C’est beaucoup plus pratique”</em>, souligne Yann Dorant. <br />  &nbsp; <br />  Guidés par Corentin Vincent, volontaire en service civique spécialisé en biologie moléculaire, les élèves ont assuré la préparation en laboratoire. Ils ont également été initiés à l’utilisation d’une micropipette et d’un spectrophotomètre. En mer, ils ont assuré la mise à l’eau des sphères à l’aide de cordages. Elles sont restées immergées quelques minutes à une profondeur de cinq mètres environ.&nbsp;<em>“Ce projet permet d’intégrer pleinement les élèves pour la partie scientifique. L’autre intérêt, c’est de leur faire découvrir l’Ifremer, nos approches et les différents métiers”</em>, remarque Yann Dorant, qui espère susciter des vocations. <br />  &nbsp; <br />  Concentrés et appliqués, les élèves de première et de terminale ont apprécié la démarche.&nbsp;<em>“C’est très enrichissant. On découvre des outils qu’on n’a pas au lycée en travaux pratiques. Depuis que c’est devenu concret, ce projet nous intéresse vraiment. On a hâte de connaître les résultats !”</em>&nbsp;confie Lise Rouxel, accompagnée de son professeur de SVT, Christophe Mou. <br />  &nbsp; <br />  Prochaine étape : extraire les molécules d’ADN et comparer l’efficacité des deux techniques de prélèvement en ciblant les bactéries et les organismes pluricellulaires. Les élèves seront de retour sur site vendredi pour participer à la fin de l’extraction et aux mesures, dont les premiers résultats seront déterminants pour la suite du projet. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88535209-62697784.jpg?v=1747186192" alt="​La science participative se jette à l’eau  " title="​La science participative se jette à l’eau  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Quelles applications ?</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les prélèvements d’eau intéressent différents projets d’étude. <em>“Avec des suivis réguliers, on cherche par exemple à savoir si des vagues de chaleur peuvent impacter la biodiversité dans des atolls où on cultive l’huître perlière, pour essayer de déceler des événements de perturbation de l’écosystème. Autre exemple avec la question de la baie Phaëton en tant que nurserie de requins-marteaux : en prélevant de l’ADN dans l’eau tous les 15 jours, on peut être capables de dire s’ils sont là et à quelle période de l’année”</em>, explique Yann Dorant.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Mission restauration du littoral à Tetiaroa</title>
   <updated>2025-03-21T05:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Mission-restauration-du-littoral-a-Tetiaroa_a229542.html</id>
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   <published>2025-03-21T05:27:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87337257-61973756.jpg?v=1742511549" alt="​Mission restauration du littoral à Tetiaroa" title="​Mission restauration du littoral à Tetiaroa" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 mars 2025 – Dix élèves du lycée agricole de Taravao ont participé à un projet de préservation de la biodiversité sur l’atoll de Tetiaroa. Cette approche culturelle et scientifique collective s’est concrétisée par une action de restauration du littoral.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Pendant cinq jours, du lundi 3 au vendredi 7 mars, dix élèves de seconde professionnelle Nature jardin paysage forêt (NJPF) du lycée John-Doom et leurs encadrants ont mis le cap sur Tetiaroa dans le cadre d’un projet de préservation de la biodiversité, via la restauration écologique du littoral. Financée avec le soutien du ministère de l’Agriculture et des familles, cette <em>“classe délocalisée”</em> a été menée en partenariat avec la Tetiaroa Society, la Fédération des associations de protection de l’environnement (Fape) et le consortium Fa’atura te Tahatai, dont fait partie l’association Te mana o te moana. <br />  &nbsp; <br />  Hébergés sous des tentes et régalés par la cantine du personnel de l’hôtel The Brando, les élèves ont été sensibilisés à la protection d’un écosystème fragile. Les journées étaient bien remplies. <em>“On a commencé par des partages culturels avec une cérémonie, et un historique des sites et de toutes les légendes associées en français et en tahitien par Hinano Murphy et les membres de la Tetiaroa Society, qui ont été formidables”</em>, confie Valérie Tchung, professeure de sciences et techniques de l’aménagement des milieux naturels. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la théorie à la pratique  </b></div>
     <div>
       <br />  Après l’identification et l’inventaire des plantes indigènes et de leurs usages sur les motu Onetahi et Honuea, les élèves ont réalisé des plantations sur des sites dédiés à la restauration, dans une démarche de prévention face aux changements climatiques, de façon à maintenir l’habitat naturel des oiseaux et des tortues. <em>“Ils étaient fiers de leurs plantations, effectuées selon une méthodologie précise. On a rempli tous nos objectifs grâce à la cohésion, la complémentarité et la générosité de tous les acteurs impliqués. Les élèves ont pu passer de la théorie à la pratique, ce qui est très important pour cette formation professionnelle. Ils ont œuvré pour leur pays, et ça leur parle vraiment”</em>, se réjouit l’enseignante, soutenue par la direction.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ce séjour a également été l’occasion de découvrir le fonctionnement de l’écostation autonome de l’hôtel, qui met en œuvre des technologies innovantes pour réduire l’impact sur l’environnement, sans oublier la station de recherche. <br />  &nbsp; <br />  Le mot de la fin va à Wahid Tairapa et Raudaunoa Tepuaro, futurs élèves de la filière Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) : <em>“C’est une action importante pour la biodiversité marine et terrestre. On a découvert Tetiaroa : c’est magnifique et préservé, on serait bien restés ! On espère pouvoir y retourner l’année prochaine pour le suivi.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>114 millions pour deux appels à projet en faveur de la biodiversité</title>
   <updated>2021-01-20T23:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/114-millions-pour-deux-appels-a-projet-en-faveur-de-la-biodiversite_a197669.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/53247597-40361282.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-01-20T22:20:00+01:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53247597-40361282.jpg?v=1611181135" alt="114 millions pour deux appels à projet en faveur de la biodiversité" title="114 millions pour deux appels à projet en faveur de la biodiversité" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 janvier 2021 - L’Office français de la biodiversité (OFB) et le ministère de l’Environnement lancent en Polynésie deux appels à projet en faveur de la biodiversité : l'un dédié aux atlas de la biodiversité communale, l'autre à la restauration des écosystèmes. Budget consacré ? 57 millions de francs par projet.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Etablissement public dédié à la sauvegarde de la biodiversité, l'Office français de la biodiversité&nbsp;(OFB)&nbsp;et le ministère de l'Environnement, lancent deux appels à projet en faveur de la biodiversité. Le premier offre une cartographie des enjeux de biodiversité à l'échelle d’une ou de plusieurs communes. Le second <em>« MobBiodiv' : Restauration 2021 »</em> a pour but de soutenir des projets visant le maintien en bon état et la restauration des écosystèmes terrestres et continentaux, de leurs fonctionnalités et des espèces qui y sont inféodées, à l'exception des écosystèmes littoraux humides, aquatiques, humides et marins. <br />   <br />  Cette année, près de 114 Millions de francs pacifiques seront consacrés à la mise en en place de ces&nbsp;deux projets (57 millions par projet) sur les territoires de collectivités volontaires des PTOM (Pays et Territoires d’Outre-mer) dont la Polynésie française fait partie. <br />   <br />  L'éligibilité des porteurs est ouverte à toutes les associations qui agissent notamment en faveur de la préservation de l'environnement en Polynésie. Cependant, toute structure communale ou intercommunale peut déposer un dossier dès lors qu’elle s’associe à une association locale. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>"Aire marine gérée polynésienne" : six ONG craignent une combine</title>
   <updated>2021-01-19T07:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Aire-marine-geree-polynesienne-six-ONG-craignent-une-combine_a197604.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/53193523-40331332.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-01-19T06:50:00+01:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53193523-40331332.jpg?v=1611036527" alt=""Aire marine gérée polynésienne" : six ONG craignent une combine" title=""Aire marine gérée polynésienne" : six ONG craignent une combine" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 18 janvier 2021 - Alors que l'État cherche à faire reconnaître à l'ONU le concept polynésien d'aire marine gérée (AMG) au même titre que celui d'aire marine protégée (AMP), les grandes ONG de défense de l'océan mettent en garde contre un modèle <em>"qui ne correspond à aucun standard de protection"</em>. Forte d'une telle reconnaissance internationale, la Polynésie deviendrait alors <em>"de très loin la plus grande AMP du monde".</em></strong> <br />   <br />  Avec ses 5 millions de kilomètres carrés classés en aires marines gérées en 2018, on aurait pu s'attendre à voir la Polynésie érigée en exemple par Emmanuel Macron, le président de la République, à l'occasion du One Planet Summit réuni le 11 janvier à l'Elysée. Couvrant 47% des ZEE françaises, le fenua aurait alors permis à la France de pulvériser les objectifs de la convention d'Aichi sur la diversité biologique (CDB) de 2010, soit la protection de 10% des zones marines et côtières en 2020. <br />   <br />  Dans un communiqué diffusé deux jours plus tard, les grandes ONG de défense de l'océan (Bloom, France Nature Environnement, Greenpeace, MedReact, Oceana, Pew Bertarelli Ocean Legacy) dénoncent non seulement un&nbsp;<em>"rendez-vous manqué pour la protection des océans", </em>mais&nbsp;craignent aussi une combine de l'Etat dans sa démarche de soutien de l'outil polynésien. Soumis <em>"par la France à l’ONU pour être reconnue comme une aire marine protégée"</em>&nbsp; le concept polynésien d'une&nbsp;<em>"aire marine gérée"</em>&nbsp; viendrait alors <em>"contribuer à remplir les objectifs d’Aichi."</em> <br />   <br />  Forte d'une telle reconnaissance internationale, la Polynésie deviendrait effectivement <em>"de très loin la plus grande AMP du monde, avec une surface de 5 millions de km² protégée sur le papier. La France pourrait dès lors annoncer au niveau international la protection de plus de 80% de ses eaux, sans aucune nouvelle mesure sur le terrain"</em> pointe le consortium. <br />   <br />  <strong>Une zone de gestion qui prône le développement des activités marines&nbsp;<em>"durables"</em></strong> <br />   <br />  Pas de doute pour les ONG, cet <em>"affichage"</em> aurait pour effet de <em>"discréditer la politique française en matière de protection des océans, tout en créant un précédent au niveau international qui compromettrait les efforts de protection globaux."</em> Le consortium déplore au passage l'abandon des projets de grandes AMP portés par les élus des Marquises et des Australes, pour un <em>"modèle polynésien qui ne correspond pourtant à aucun standard de protection."</em> <br />   <br />  Car le statut d'aire marine gérée (AMG) n'interdit ni la pêche industrielle, ni les extractions minières, contrairement aux aires marines protégées (AMP). Propre à la Polynésie, ce statut d'AMG, aussi baptisé <em>"Tai Nui Atea"</em> –créé par arrêté du conseil des ministres du 3 avril 2018– mise en revanche sur une zone de gestion prônant le développement des activités marines <em>"durables"</em>, basées sur une <em>"exploitation raisonnée des ressources vivantes, minérales ou énergétiques de la mer, ainsi que les usages de loisirs et les usages traditionnels de la mer porteurs de l'identité polynésienne."</em> <br />   <br />  <em><strong>"Moratoire sur l'exploitation des ressources minières"</strong></em> <br />   <br />  Dans son plan de gestion publié au journal officiel le 6 avril 2020, le Pays défend cependant "<em>un outil de gestion parmi d’autres"</em>, soulignant <em>"que des mesures de protection forte peuvent exister hors aire marine protégée (AMP)."</em> On évoque ainsi le<em> "rahui",</em> mise en jachère de ressources ou d’un espace, sur une durée limitée et sous la gouvernance d’un <em>"conseil décentralisé".</em> <br />   <br />  Ainsi pour le Pays <em>"une approche de la nature sans l’Homme n’est pas concevable dans la culture polynésienne."</em> Il s'agit avant tout de <em>"défendre et privilégier une approche de la préservation de l’environnement intégrant l’homme et ses activités, axée à la fois sur la précaution et la prévision".</em> <br />   <br />  Une zone de gestion oui, mais qui doit comporter des zones de protection bien définies, souligne Pew Charitable Trust, rappelant que 40% de la ZEE est exploitée par la pêche industrielle, ce qui laisse 60% de surfaces compatibles à un statut de protection. Mais si l'AMG n'interdit pas complètement la pêche, son plan consiste à <em>"maîtriser l’effort de pêche dans les zones les plus exploitées, (zone Société et Nord Tuamotu), tout en favorisant l’élargissement du rayon d’action de la flotte hauturière dans d’autres zones (Marquises, Australes, Gambier, zones adjacentes de la ZEE)."</em> <br />   <br />  Le plan de gestion prévoit ainsi 33 mesures de gestion, dont 21 déjà mises en place. Au rang des 12 nouveautés, on trouve l'adoption d'un numerus clausus pour <em>"contrôler la taille et la cadence d’entrée en flotte et valider les critères d’évaluation des demandes de licence de pêche professionnelle".</em> Le plan propose également de réserver des zones de pêche à la pêche côtière, un <em>"moratoire sur l'exploitation des ressources minières des fonds marins", </em>la <em>"protection de l'intégralité des récifs coralliens polynésiens",</em> le <em>"classement des monts sous-marins", </em>ou encore<em> "l'inscription des Marquises au patrimoine mondial de l'Unesco."</em> <br />   <br />  <strong>Parc marin sur le papier</strong> <br />   <br />  Les ONG craignent aussi que le modèle polynésien se transforme en réserve marine à deux vitesses, à l'instar des îles Cook, dont seul 16% de l'AMP est réellement protégée, alors que le pays tire des revenus importants de la vente de permis de pêche aux flottes étrangères.<em> "La création de zones de protection intégrale, c’est-à-dire là où toutes les formes d’extraction sont interdites, reste la mesure la plus efficace pour préserver les écosystèmes marins"</em> rappelle le consortium, qui épingle le<em> "manque d’ambition"</em> du volet marin dans la stratégie nationale. <br />   <br />  Car si la France peut se targuer d'avoir placé 23,5% de sa ZEE sous protection, avec 524 aires marines protégées (AMP), sur une surface d’environ 3,4 millions de km², seul 1,6% de ses eaux bénéficient d'une protection forte, c’est-à-dire exemptes d’activités de pêche et ou d’exploitation minière, rappellent les ONG. Et sur cette proportion, 80% se trouvent outremer, principalement dans les Terres Australes et Antarctiques françaises (TAAF), <em>"là où les enjeux socio-économiques sont peu importants".</em> <br />   <br />  Mais qui dit AMP, dit plan de gestion, assorti d'une surveillance et d'un suivi de l'état de santé des fonds marins, au risque de virer au <em>"parc papier"</em>, soit un parc marin sur le papier. Un concept opportun pour le marketing écologique sur la scène internationale, mais pas pour la protection de la biodiversité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique</title>
   <updated>2020-11-19T08:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Kiwa-4-milliards-contre-le-changement-climatique_a196134.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/51589144-39558498.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-11-19T04:43:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589144-39558498.jpg?v=1605758685" alt="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" title="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 18 novembre 2020 - <b>Ils sont huit partenaires à s’être rassemblés autour de la nouvelle initiative Kiwa. Il s’agit d’un fonds de plus de 4 milliards Fcfp pour financer des solutions fondées sur la nature pour adapter les états et territoires du Pacifique au changement climatique.</b>       <br />
              <br />
       C’est une première diplomatique, mais aussi écologique. L’initiative Kiwa démarre avec 35 millions d’euros (4,2 milliards Fcfp) pour financer, grâce à des subventions, des solutions fondées sur la nature qui amélioreront la résilience des écosystèmes pour lutter contre les effets du changement climatique sur les communautés du Pacifique.       <br />
              <br />
       Cette initiative est née officiellement le mercredi 18 novembre à Nouméa (mardi soir en Polynésie) avec la signature d’un accord historique entre cinq bailleurs de fonds (la France avec l’AFD, l’Union Européenne, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie) ; les organisations régionales Communauté du Pacifique (CPS) et Programme Régional Océanien pour l'Environnement (PROE) ; et la célèbre ONG Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).       <br />
              <br />
       Lors des discours, les différents partenaires ont remercié la France et l’AFD, à l’origine de l’initiative. Ils ont aussi noté qu’ils ont très peu l’habitude de travailler ensemble. Les diplomaties australienne et néo-zélandaise avaient ainsi très peu de projets communs avec l’UE… Jusqu’à Kiwa. Cette initiative est un héritage direct de la COP 21, des accords de Paris sur le changement climatique, mais aussi de la COP 23 présidée par Fidji qui avait mis en avant le sort périlleux des états insulaires. <span style="font-style:italic">&quot;On ne devrait plus parler de petits états du Pacifique, mais plutôt de grands états océaniques&quot;</span> ont martelé les diplomates.       <br />
              <br />
       Outre le succès diplomatique, les représentants des nations du Pacifique ont reconnu l’intérêt écologique de Kiwa. Le directeur du Programme régional océanien de l’environnement a noté par Zoom depuis Apia que c’est la toute première initiative dans le Pacifique qui lie la préservation des écosystèmes avec la lutte contre les effets du changement climatique, <span style="font-style:italic">&quot;les deux challenges auxquels font face les îles du Pacifique&quot;.</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589144-39558499.jpg?v=1605758716" alt="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" title="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      <b>Des projets gros et petits</b>       <br />
              <br />
       Pour ceux qui souhaitent bénéficier de ces subventions, l’UICN publiera des appels à projets à partir de 2021 pour les projets compris entre 25 000 euros (3 millions Fcfp) et 400 000 euros (48 millions Fcfp), pour les autorités locales et les petites associations.       <br />
              <br />
       Pour les gros projets régionaux, de 1,5 à 5 millions d’euros (de 180 à 600 millions Fcfp) impliquant au moins deux pays ou territoire du Pacifique, les partenaires se réuniront deux fois par an pour attribuer ces subventions. La date limite pour le dépôt des dossiers pour la première session est le 7 décembre 2020. Tous les détails se trouvent sur <a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/initiative-kiwa">www.afd.fr/fr/initiative-kiwa.</a>       <br />
              <br />
       En, Polynésie, c’est l’AFD qui assure la promotion de l’initiative auprès des acteurs Polynésiens. La directrice de l’Agence, Céline Gilquin, explique que <span style="font-style:italic">&quot;nous aidons d’une manière générale les acteurs polynésiens à se développer au niveau régional, car il y a un savoir-faire et des compétences polynésiennes en matière de gestion des ressources naturelles. Pour profiter de Kiwa, les associations, le ministère de l’Environnement, la Diren et les établissements publics du Pays qui travaillent sur ces sujets pourront déposer leurs projets, régionaux ou locaux, auprès de l’AFD en Polynésie.&quot;</span> Les premiers financements sont attendus pour 2021.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe Renault, directeur région Pacifique de l’Agence Française du Développement</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/51589144-39558506.jpg?v=1605771591" alt="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" title="Kiwa : 4 milliards contre le changement climatique" />
     </div>
     <div>
      <b>« Renforcer les échanges d’expérience »       <br />
              <br />
       Quels types de projets pourraient être financés par Kiwa ?</b>       <br />
       « Kiwa s’adresse à la fois aux états insulaires et étrangers du Pacifique et aux collectivités, ils peuvent tous présenter des projets en commun. Ça peut être des projets comme replanter de la mangrove pour lutter contre l’érosion du littoral et la montée des eaux ; des projets d’agro-foresterie pour concilier les activités humaines agricole et le maintien des espaces de forêt naturelle ; la lutte contre les espèces invasives… »       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi mettre tant l’accent sur les projets impliquant plusieurs pays ?</b>       <br />
       « L’idée est aussi de renforcer la coopération entre les états et de renforcer l’insertion des états et collectivités de Pacifique dans leur environnement régional. Donc les grands projets doivent être régionaux et impliquer plusieurs états ou territoires, dans le but de renforcer les échanges d’expérience, la capitalisation des réussites, des formations en commun, des actions de sensibilisation… Et que tous les états et territoires réalisent qu’ils sont confrontés aux mêmes enjeux et donc que les réponses doivent être concertées, que la mobilisation doit être générale.       <br />
       Mais il y a aussi des petits projets qui n’ont pas d’obligation régionale, plus adaptés aux ONG locales, collectivités et autres acteurs locaux qui ont des projets très pratiques à financer. Ces projets seront gérés par l’UICN, qui a déjà dirigé ce genre de projets avec succès, comme le programme BEST. »       <br />
              <br />
       <b>35 millions et c’est tout ? Kiwa est-elle destinée à perdurer ?</b>       <br />
       « On était à 31 millions d’euros avant-hier, on est déjà à 35 millions aujourd’hui grâce à l’UE qui a rehaussé sa contribution ! Donc j’espère que les bailleurs de fonds pourront réabonder les fonds dans les mois et années qui viennent et que de nouveaux bailleurs se joindront à nous. Nous avons monté une initiative compliquée avec plusieurs partenaires, bailleurs de fonds et guichets, donc nous espérons qu’elle sera durable.       <br />
              <br />
       C’est aussi un des signes du retour de la France dans l’aide au développement dans le Pacifique, sur l’impulsion du président de la République qui a lancé lui-même cette initiative lors des deux ans de la COP 21, lors du One Planet Summit de décembre 2017. Il souhaite que la France redevienne un acteur dans la région Pacifique. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Kiwa-4-milliards-contre-le-changement-climatique_a196134.html" />
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   <title>Nos savoirs traditionnels insuffisamment protégés</title>
   <updated>2018-11-28T02:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Nos-savoirs-traditionnels-insuffisamment-proteges_a177199.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/28245247-27982327.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-11-27T22:37:00+01:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28245247-27982327.jpg?v=1543356271" alt="Nos savoirs traditionnels insuffisamment protégés" title="Nos savoirs traditionnels insuffisamment protégés" />
     </div>
     <div>
      <b>PUNAAUIA, le 27 novembre 2018. Chercheurs et spécialistes du Droit se sont réunis ce mardi pour définir quels outils peuvent être mis en place pour protéger nos ressources biologiques et nos savoirs traditionnels associés à la biodiversité. Le but : éviter que des multinationales  ou que des organismes de recherche se les accaparent.        <br />
       </b>       <br />
       Dans le prolongement du colloque international sur les plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées qui s'est tenu la semaine dernière, l'université de Polynésie française a organisé ce mardi une journée d'étude sur le thème &quot;Ressources biologiques : recherche-développement, sécurité juridique et partages d'expériences&quot;.        <br />
              <br />
       Ce rendez-vous avait pour objectif de réaliser un bilan juridique et scientifique de l'exploitation des ressources biologiques sous l'angle de la réglementation APA (accès aux ressources biologiques et partages des avantages). Pour faire simple, il s'agit de trouver comment agir et réglementer à moyen et long termes pour protéger nos savoirs traditionnels mais aussi les vertus encore inconnues de notre biodiversité.         <br />
              <br />
       Pour lutter contre la biopiraterie, le protocole de Nagoya a été adopté en 2010 et signé depuis par une centaine de pays, dont la France, pour encadrer l'accès aux ressources génétiques et le partage des avantages (APA) qui peut en résulter. Au fenua, une loi du Pays a été adoptée fin 2011 à Tarahoi pour atteindre le même objectif.  <span style="font-style:italic">&quot;Ce qui est dommage c'est que le législateur polynésien n'a pas pris d'arrêt d'application&quot;</span>, a regretté ce mardi Arnaud de Raulin, professeur en droit public à l'université de Polynésie française. <span style="font-style:italic">&quot;Depuis plus de cinq ans, il n'y a pas eu du tout d'arrêté. Ces arrêtés auraient pu préciser le fonctionnement du dispositif APA.&quot;</span>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Notre administration et notre réglementation ne sont pas aboutis par rapport au standard que l'on voit dans les outre-mer ou dans les pays anglo-saxons qui nous entourent&quot;</span>, a reconnu Tearii Alpha, ministre de l'Economie verte.  &quot;<span style="font-style:italic">Nous devons avancer vers une meilleure réglementation qui protège les accès, les partages et les avantages de ce domaine. Ne perdons pas de temps à avancer seul. Il faut qu'on s'inscrive dans un standard européen. L'exemple français européen pourrait nous rendre relativement leader dans la région Pacifique.  Avançons vite, cela fait 10 ans que nous attendons que la réglementation évolue. J'espère que vous nous aiderez à mettre le doigt sur ce qu'il faut faire.&quot;</span>       <br />
       Le ministre ajoute : <span style="font-style:italic">&quot;Ce sujet est très important car on voit des pays qui ont été pillés par les grandes firmes internationales. Il ne faut pas que cela nous arrive&quot;. </span>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conférence : « La biopiraterie dans l’outre-mer français : comment s’en sortir ? »</b></div>
     <div>
      Thomas Burelli, professeur en droit à la Faculté de droit civil de l’Université d’Ottawa, interviendra dans le cadre des conférences &quot;Savoirs pour tous&quot; sur le thème &quot;La biopiraterie dans l’outre-mer français : comment s’en sortir ?&quot;. Cette conférence aura lieu le jeudi 29 novembre à 18h15 en amphi A3 de l'université de Polynésie française à Punaauia.        <br />
       &quot;Les peuples autochtones ont de tout temps été des informateurs privilégiés pour les explorateurs et les scientifiques. Encore aujourd’hui les savoirs traditionnels et les ressources détenus par les peuples autochtones font l’objet d’attentions de la part des chercheurs. C’est le cas par exemple dans l’outre-mer français, notamment en Nouvelle-Calédonie, Polynésie française ou encore en Guyane&quot;, explique-t-il. &quot;Dans ces territoires, de nombreux projets de collecte, d’étude et de valorisation des savoirs traditionnels ont été menés depuis les années 1990. Parmi ces projets, plusieurs cas de biopiraterie (appropriation abusive de ressources de la biodiversité et de savoirs traditionnels) ont été mis en évidence ces dernières et ce en dépit des nombreuses évolutions du droit international et de l’éthique dans le domaine de la recherche impliquant les peuples autochtones.&quot;       <br />
       Thomas Burelli présentera certains cas de biopiraterie et les arguments mobilisés par certains chercheurs français afin de justifier ces pratiques de biopiraterie. Pour terminer, il exposera les outils et stratégies disponibles afin de prévenir et de combattre les pratiques de biopiraterie.       <br />
       L'entrée est libre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une éponge polynésienne pour soigner le diabète ?</b></div>
     <div>
      En 2011, des travaux de recherche initiés ont montré que l’éponge Dactylospongia metachromia, particulièrement abondante aux Tuamotu, constitue une source de deux molécules, l’ilimaquinone et son épimère, produits naturellement en quantité notable. Ces molécules ont fait l’objet de travaux chimiques de production par hémi synthèse de différents produits qui ont été testés. L’un d’entre eux a ainsi démontré une activité remarquable sur la production d’insuline.        <br />
       Le projet Redame (Etude de la REssource en éponge DActylospongia MEtachromia pour une production durable) est ainsi né et soutenu par le Contrat de projets Etat-Pays.       <br />
       L'objectif est d'utiliser cette éponge pour traiter le diabète de type 2. Ce projet est financé sur trois ans à hauteur de 82 millions de Fcfp, dont 30 millions par le Contrat de projets Etat-Pays, 42 millions par l'Université de Polynésie française et l'Institut de recherche pour le développement  et 10 millions par la Direction des ressources marines et minières.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Nos-savoirs-traditionnels-insuffisamment-proteges_a177199.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora</title>
   <updated>2018-04-16T20:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-biodiversite-au-coeur-des-actions-du-college-de-Bora-Bora_a170869.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/21586195-24573396.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-04-16T20:21:00+02:00</published>
   <author><name>CT avec communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21586195-24573396.jpg?v=1523907613" alt="La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora" title="La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora" />
     </div>
     <div>
      <b>BORA BORA, le 16 avril 2018 - Les élèves du club Eco-école du collège de Bora-Bora ont présenté cinq ateliers de la biodiversité aux classes de 6ème, fin mars.</b>       <br />
              <br />
       Dans le cadre du club Eco-école, les collégiens de Bora Bora ont réfléchi à un plan d'action après avoir fait un constat sur leurs connaissances.       <br />
              <br />
       C'est ainsi que de fil en aiguille, ils ont enquêté sur la biodiversité et les espèces menaçantes. La représentante du service environnement de la commune, Catherine Hebert, a été invitée à leur parler de la fourmi de feu, le bulbul à ventre rouge et la tiare anei, la fleur endémique de Bora-Bora. Ensuite l'ornithologue, Thomas Gesthemme, leur a parlé de sa mission d'éradication du bulbul à ventre rouge à Bora-Bora.        <br />
              <br />
       En octobre dernier, ces élèves ont assisté à une réunion organisée par la Direction de l'agriculture au sujet des espèces envahissantes, telles que le brontispa, ennemi du cocotier, le bunchy top, la fourmi de feu, le bulbul, etc.... Ils ont d'ailleurs assisté à un lâcher de micro guêpes contre le brontispa.        <br />
              <br />
       En février, l'écologue Jean-Yves Meyer est venu faire un inventaire des plantes après le feu de brousse qui a eu lieu sur le mont Pahia et Hue en 2013.       <br />
              <br />
       Les collégiens ont, ensuite, préparé une matinée d'informations auprès de leurs camarades de 6ème, fin mars. Une matinée important pour mieux les informer sur les effets néfastes des espèces nuisibles sur la biodiversité. Cinq ateliers ont donc été proposés : la tiare anei, la fourmi de feu, le bulbul à ventre rouge, le brontispa ou hispine du cocotier, le corail et le maintien de la biodiversité.        <br />
              <br />
       Une initiative qui a permis aux éco-délégués de devenir, au fur et à mesure, des spécialistes de leur discipline.       <br />
              <br />
       Plus confiants, ils se sont dits prêts à tenir d'autres ateliers, au Centre de documentation et d'information (CDI), auprès des plus grands. Une belle initiative soutenue par la direction, la documentaliste, le FSE et l'association Ia vai ma noa Bora-Bora.       <br />
              <br />
       Le Collège s'est engagé dans la démarche Eco-école depuis huit ans. Il va à nouveau faire valider sa candidature auprès de l'organisme Eco-école, après avoir traité le thème de la biodiversité.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21586195-24573421.jpg?v=1523907643" alt="La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora" title="La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21586195-24573436.jpg?v=1523907738" alt="La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora" title="La biodiversité au cœur des actions du collège de Bora Bora" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/La-biodiversite-au-coeur-des-actions-du-college-de-Bora-Bora_a170869.html" />
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  <entry>
   <title>Le retour des coccinelles dans nos jardins</title>
   <updated>2018-02-24T01:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-retour-des-coccinelles-dans-nos-jardins_a169371.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/20378989-23887946.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-02-23T01:26:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20378989-23887946.jpg?v=1519347041" alt="Le retour des coccinelles dans nos jardins" title="Le retour des coccinelles dans nos jardins" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 22 février 2018 - <b>Le Projet Coccinelle a été initié par l'association Proscience pour sensibiliser la population polynésienne et les enfants à l'importance de la biodiversité et réintroduire les coccinelles dans la zone urbaine. En observant la bête à bon dieu, un prédateur naturel de toute une série d'insectes ravageurs, on comprend pourquoi un traitement massif à base d'insecticides peut être particulièrement néfaste pour nos jardins et notre environnement.</b>       <br />
              <br />
       Ces dernières années n'ont pas été de tout repos pour les coccinelles polynésiennes. Les épidémies de zika et de dengue de type 1 de 2013-2014, suivies de l'épidémie de chikungunya de 2014-2015, et aujourd'hui la crainte de l'arrivée de la dengue de type 2, ont conduit à des pulvérisations massives d'insecticides dans la zone urbaine.       <br />
              <br />
       Le but était de tuer les moustiques-tigres, qui transmettent toutes ces arboviroses. Mais le traitement n'est pas sélectif : il a tué tous les insectes dans les zones traitées, même ceux qui sont très utiles, comme les insectes pollinisateurs et ceux qui luttent contre les ravageurs, en particulier les coccinelles.       <br />
              <br />
       Les scientifiques bénévoles de l'association Proscience ont bien observé, dans leurs propres jardins, les effets de cette hécatombe d'arthropodes. Elodie Cinquin-Beigbeder, biologiste de formation et vice-présidente de l'association de sensibilisation scientifique, nous raconte ainsi que <span style="font-style:italic">&quot;avec la disparition des insectes pollinisateurs, certaines plantes étaient devenues comme stériles. Je me souviens de devoir polliniser mes fruits de la passion à la main ! Comme beaucoup de gens, j'ai aussi vu les arbres fruitiers et les plants de Tiare Tahiti se couvrir de fumagine, cette couche noire créée par un champignon.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Régis Plichart, président de l'association Proscience, nous explique comment on passe d'une couche noire sur les feuilles à la coccinelle : <span style="font-style:italic">&quot;cette couche noire est la fumagine, elle est causée par la prolifération de champignons sur le miellat sécrété par les pucerons et les cochenilles. Ces insectes sucent la sève de la plante, et leur pipi sucré, le miellat, se dépose sur les feuilles et nourrit les champignons. Le prédateur naturel des pucerons et des cochenilles est la coccinelle. Donc en son absence, la maladie continue de s'étendre.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Le message qu'ils entendent tous deux faire passer est donc l'effet pervers des traitements insecticides. Pulvériser son jardin d'insecticide pour se débarrasser des moustiques, des cafards ou des cent-pieds provoquera un immense vide écologique. Les premiers insectes à revenir seront les fourmis, bien cachées dans le sol, puis les ravageurs à la reproduction très rapide. Sans abeilles ou bourdons pour les polliniser, sans coccinelles pour les protéger des pucerons et des cochenilles, les plantes souffrent. D'autant que les fourmis, en particulier des espèces de fourmis rouges présentes sur Tahiti, élèvent les pucerons pour leur miellat... Ce qui aggrave le problème.       <br />
              <br />
       <b>A LA RECHERCHE DES COCCINELLES</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20378989-23887947.jpg?v=1519347201" alt="Le retour des coccinelles dans nos jardins" title="Le retour des coccinelles dans nos jardins" />
     </div>
     <div>
      Les deux scientifiques ont donc monté le &quot;Projet Coccinelles&quot; pour étudier la situation et donner à la population les connaissances nécessaires pour remédier aux problèmes. En mobilisant les écoles et les internautes sur Facebook, un réseau d'observation a été monté en 2015 pour recenser les espèces de coccinelles présentes partout sur Tahiti, en particulier la zone urbaine. Les volontaires sont invités à prendre des photos des coccinelles qu'ils observent dans leurs jardins ou les lieux publics, et les partager sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/groups/coccinelle.proscience/">&quot;La coccinelle Proscience&quot;</a> avec les coordonnées GPS de l'observation. Une carte interactive sur <a class="link" href="http://www.proscience.pf/projet-coccinelle">www.proscience.pf</a> regroupe tous les signalements, une  soixantaine depuis deux ans et demi.       <br />
              <br />
       En plus du réseau d'observation et de la page Facebook du projet, une dizaine d'actions de sensibilisation dans les écoles a été menée par les bénévoles de Proscience. En engageant ces jeunes observateurs et en leur permettant d'élever leurs propres colonies de coccinelles dans des vivariums, ils ont enseigné l'importance de la biodiversité à des centaines d'enfants. La spectaculaire efficacité de la réintroduction de coccinelles dans des jardins envahis par les cochenilles et des potagers dévastés par les pucerons leur ont prouvé l'efficacité de la nature pour s'équilibrer toute seule, tant que la biodiversité est préservée. Ces enfants sont aujourd'hui devenus des experts pour reconnaitre les coccinelles, leurs larves, et leurs repas préférés...       <br />
              <br />
       Leur dernier message à la population : <span style="font-style:italic">&quot;Si vous voulez protéger votre jardin et votre potager des ravageurs, oubliez les insecticides. Si vous n'avez pas de coccinelles, récupérez-en chez un ami ou un voisin. Les larves sont particulièrement voraces, vous trouverez une fiche pratique pour les reconnaitre sur notre site, ce qui n'est pas toujours évident car certaine se déguisent en larves de cochenille ! Et pour ne pas utiliser d'insecticides, n'hésitez pas à faire la chasse aux gîtes à moustiques. Enfin les poules sont très efficaces contre les cent-pieds et les cafards...&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des premières conclusions ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20378989-23887950.jpg?v=1519347201" alt="Le retour des coccinelles dans nos jardins" title="Le retour des coccinelles dans nos jardins" />
     </div>
     <div>
      L'association espérait recevoir des subventions européennes pour lancer une vraie étude scientifique à l'aide d'un entomologiste. Il aurait effectué un vrai recensement de la biodiversité chez les insectes dans différents lieux de Tahiti et aurait mesuré son évolution dans la durée. Mais d'autres dossiers ont emporté les subventions et il n'y aura pas d'étude rigoureuse. Du coup nos deux scientifiques hésitent à tirer des conclusions générales à partir des observations de la communauté.       <br />
              <br />
       Ces relevés amateurs sont tout de même plutôt rassurants. Ils semblent montrer que les coccinelles n'ont jamais totalement disparu de la zone urbaine. Une maison apparemment dénuée de coccinelles peut avoir un voisin dans le même quartier où plusieurs espèces sont présentes. Et la communauté a observé que les coccinelles finissent généralement par revenir au bout de quelques semaines ou quelques mois dans les jardins non traités, l'abondance de pucerons et de cochenilles alimentant une explosion démographique chez la bête à bon dieu.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>D'où viennent nos coccinelles ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20378989-23887957.jpg?v=1519347201" alt="Le retour des coccinelles dans nos jardins" title="Le retour des coccinelles dans nos jardins" />
     </div>
     <div>
      Il y a un siècle, il n'y avait pas de coccinelles en Polynésie. Elles ont été introduites à partir de 1902 (à commencer par la petite coccinelle toute noire, Rodolia cardinalis). De nouvelles espèces ont été ajoutées tout au long du vingtième siècle, que ce soit par les autorités, par la population ou des introductions accidentelles. Aujourd'hui une vingtaine d'espèces sont présentes, dont une dizaine sont communes. Vous les reconnaîtrez avec la fiche partagée par Proscience sur son site, mais elles sont noires, rouges, roses ou jaunes, avec des dessins très différents sur le dos, allant d'une couleur uniforme noire ou rouge, à des points noirs, blancs ou jaunes, voire même des bandes ou des formes plus élaborées. Toutes chassent les pucerons, les cochenilles ou les psylles, des insectes ravageurs des cultures. Toutes sauf une, la Henosepilachna ou coccinelle à 28 points, qui fait l'inverse de toutes les autres et mange les feuilles des plantes potagères...       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le guide Proscience des coccinelles les plus communes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20378989-23887965.jpg?v=1519346543" alt="Le retour des coccinelles dans nos jardins" title="Le retour des coccinelles dans nos jardins" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/20378989-23887969.jpg?v=1519346603" alt="Le retour des coccinelles dans nos jardins" title="Le retour des coccinelles dans nos jardins" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-retour-des-coccinelles-dans-nos-jardins_a169371.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'AFB une nouvelle agence pour la biodiversité en Polynésie</title>
   <updated>2017-01-15T04:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-AFB-une-nouvelle-agence-pour-la-biodiversite-en-Polynesie_a156808.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10963187-18152600.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-01-16T16:30:00+01:00</published>
   <author><name>Marie Caroline Carrère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10963187-18152600.jpg?v=1484448878" alt="L'AFB une nouvelle agence pour la biodiversité en Polynésie" title="L'AFB une nouvelle agence pour la biodiversité en Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 14 janvier 2017 - Depuis le 1er janvier l'Agence française pour la biodiversité a vu le jour, l'organisme a pour but de mettre en œuvre la stratégie de protection de l'environnement de la France et d'assistance technique pour les projets à visée environnementale dans les collectivités d'Outre-Mer. Pascale Salaün, représentante de l’AFB en Polynésie et ex cheffe de l’antenne des aires marines protégées en Polynésie nous explique en quoi consiste cette nouvelle agence.        <br />
       </b>       <br />
       <b>Qu'est-ce que l'agence des aires marines protégées ?        <br />
       </b>Pascale Salaün : L'agence des aires marines protégées n'existe plus depuis le 1er janvier, elle a fusionné avec trois autres établissements français et est devenue l'agence française pour la biodiversité (AFB). C'est une fusion de quatre établissements l'ONEMA (agence de l'eau), Parc nationaux de France, l'ATEN (ateliers techniques des espaces naturels) et l'Agence des aires marines protégées, c'est une sorte de mutualisation de moyens.        <br />
               <br />
       <b>Il y a-t-il des acteurs polynésiens dans cette nouvelle agence ?        <br />
       </b>Un bureau de l'agence pour la biodiversité est présent en Polynésie. Serge Planes, directeur du CRIOBE en Polynésie, est membre du conseil scientifique, enfin Maina Sage est membre du conseil d'administration de l'AFB.       <br />
              <br />
       <b> Quand cette nouvelle agence a-t-elle été créée ?        <br />
       </b>La loi qui crée l'agence date du 8 août et le décret d'application qui met en œuvre la loi date du 26 décembre. L'agence existe officiellement depuis le 1er janvier.        <br />
               <br />
       <b>Qu'est-ce que cela va changer ?        <br />
       </b>Ça ne change rien à notre fonctionnement et à nos missions. Nous avons toujours un rôle d'appui aux politiques publiques. Avant, c'était en matière de biodiversité marine et d'espaces protégés marins, aujourd'hui,  nous pouvons l'étendre au milieu terrestre. Ce mandat n'est pas encore mis en œuvre puisqu’il faut ouvrir le dialogue avec le gouvernement pour savoir s'il y a un besoin, une demande.        <br />
       Pour l'instant nos actions sont limitées au milieu marin et comme nous sommes en appui nous ne mettons jamais en œuvre un projet de notre propre initiative. Pour les territoires français du Pacifique où la compétence environnement appartient au gouvernement local, l'agence a un rôle d'assistance technique aux politiques locales.        <br />
               <br />
       <b>Comment </b>cela s'organise pour le Pacifique ?        <br />
       Les organigrammes sont en cours, il y a  trois territoires français du pacifique: Wallis et Futuna, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française. L'AFB a deux antennes qui sont flexibles parce qu'elles s'ajustent aux politiques publiques en termes de programmation et de moyens. Elles restent dans le cadre de missions nationales c’est-à-dire préserver la biodiversité, mais elles doivent s'ajuster à la demande locale, c'est un travail dans le respect des politiques locales.       <br />
              <br />
        <b>Dans les outre-mer des voix commencent à s'élever concernant la représentation, est-ce le cas en Polynésie ?       <br />
       </b>Ce n'est pas du tout la même chose. Quand on dit outre-mer, il faut distinguer les départements d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer. Ici il n'y a pas de grogne puisque justement dès lors qu'il y aura une demande d'étendre nos actions nous y répondrons, favorablement ou pas selon nos moyens.        <br />
       Ce que je dirais aujourd'hui, c'est que pour l'instant on continue ce qu'on sait faire avec les demandes du Pays et les liens que nous avons aujourd'hui.        <br />
              <br />
       <b>La Polynésie française est-elle suffisamment représentée à l'AFB ?       <br />
       </b>C'est une question politique qui n’est pas de mon niveau, en revanche il y aura un comité d'outre-mer où il y aura des représentations et tout ça est à construire. Ce comité aurait vocation à ce qu'il y ait plus de lien avec les instances outre-mer, ces DOM et COM. En conseil scientifique, il y a un scientifique, Serge Planes issu d'une institution basée en Polynésie.        <br />
              <br />
       <b> Le fait que Serge Planes, un scientifique basé en Polynésie soit présent au conseil scientifique donnera-t-il une plus grande visibilité aux problématiques du Pacifique ?        <br />
       </b>Serge Planes représente le CRIOBE, un centre de recherche de plusieurs disciplines. Au conseil scientifique il représentera les disciplines scientifiques de son institution reflétant des spécificités de la biodiversité outre-mer. Nous aurons ainsi un porte-parole des problématiques environnementales et scientifiques qu'on peut retrouver en Polynésie. Il portera les questions que nous retrouvons dans le Pacifique.        <br />
              <br />
       <b> Concrètement sur le terrain qu'est-ce que cette fusion va changer ?        <br />
       </b>Dans l'immédiat nous restons sur nos missions et nos missions existantes ensuite une fois le dialogue entamé, ça peut changer si nous étendons nos missions sur le terrestre s'il y a un besoin exprimé. Cela voudrait dire aussi plus de moyens humains et financiers et une expertise nouvelle à développer en interne, mais cela ne se fera qu'à condition qu'il y ait un échange sur ce thème avec le Pays. Je pense que déjà nous allons ouvrir le dialogue dans les mois qui viennent, poser des bases et voir après les moyens de répondre aux différentes demandes.        <br />
              <br />
       <b>Est-ce que les particularités du Pacifique et de la Polynésie seront prises en compte par l'AFB ?       <br />
       </b> Oui d'une part niveau gouvernance dans le conseil d'administration, parce que l'outre-mer est quand même bien représentée sans parler de l'AFB, les connaissances et les enjeux outre-mer sont déjà connu et pris en compte par ailleurs. Là elles seront mobilisées à l'agence d'une manière pertinente pour répondre aux problématiques propres au Pacifique. Donc prises en compte oui, mises en œuvre c'est une deuxième étape liée à un désir ou non du pays.        <br />
              <br />
       <b>La Polynésie a annoncé sa volonté de mettre en place une aire marine gérée sur la ZEE est-ce compatible ?       <br />
       </b>J'ai entendu cette annonce internationale. Pour nous cette terminologie n'est pas un débat parce qu'en Métropole nous avons un outil qui s'appelle parcs marins. C'est l'art de gérer au mieux un espace maritime dans le but de préserver pour le long terme la biodiversité marine tout en permettant un développement durable de cet espace et donc des usages.  C'est presque une planification marine.       <br />
        Nous avons des références et des standards internationaux, tout le monde est un peu calqué de la même manière.        <br />
       Nous en tant qu'agence ex-aires marines protégées et nouvelle agence de la biodiversité nous disons que c’est  dans la mouvance et nous restons en veille même si nous n'intervenons pas sur le dossier       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/L-AFB-une-nouvelle-agence-pour-la-biodiversite-en-Polynesie_a156808.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Agence française de la biodiversité : la Polynésie française sera représentée</title>
   <updated>2016-12-20T21:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Agence-francaise-de-la-biodiversite-la-Polynesie-francaise-sera-representee_a156107.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10818025-17873190.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-12-20T21:07:00+01:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10818025-17873190.jpg?v=1482265053" alt="Agence française de la biodiversité : la Polynésie française sera représentée" title="Agence française de la biodiversité : la Polynésie française sera représentée" />
     </div>
     <div>
      PARIS, le 20 décembre 2016. La future Agence française de la biodiversité, qui doit voir le jour au 1er janvier 2017, accordera &quot;une place importante&quot; à l'Outre-mer, avec <span style="font-style:italic">&quot;au moins cinq ultramarins&quot;</span> dans son conseil d'administration, a annoncé mardi le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le parlement, André Vallini. <span style="font-style:italic">&quot;La Polynésie française y sera bien entendu représentée&quot;, </span>a-t-il précisé       <br />
              <br />
       Il répondait au député de Nouvelle-Calédonie Philippe Gomès (UDI), qui a interpellé la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, faisant état &quot;d'un certain nombre d'inquiétudes sur la place des Outre-mer au sein de l'Agence et de son organigramme&quot;.       <br />
              <br />
       La biodiversité des Outre-mer représente 80% de la biodiversité nationale.       <br />
              <br />
       M. Vallini a assuré  qu'une <span style="font-style:italic">&quot;place singulière&quot;</span>, une &quot;p<span style="font-style:italic">lace importante</span>&quot;, serait &quot;<span style="font-style:italic">réservée à l'Outre-mer dans la gouvernance et dans les missions de l'Agence française pour la biodiversité (AFB), dont le démarrage sera effectif au 1er janvier 2017&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Les différents bassins écosystémiques seront représentés dans son conseil d'administration, au moins cinq ultramarins y siègeront, dont au moins un parlementaire, et un représentant de la collectivité territoriale de Polynésie, y sera bien entendu représenté&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       Il a souligné qu'un &quot;<span style="font-style:italic">comité d'orientations dédié à l'outre-mer&quot; </span>sera également créé au sein de l'AFB, qui pourra recevoir des <span style="font-style:italic">&quot;compétences relatives à la biodiversité ultramarine&quot;.        <br />
       </span>       <br />
       Enfin il a précisé que le conseil scientifique de l'AFB &quot;<span style="font-style:italic">comprendra une proportion significative de spécialistes de la biodiversité ultramarine&quot;</span>, et que des agences régionales de la biodiversité pourront être créées<span style="font-style:italic"> &quot;pour mettre en œuvre des politiques adaptées aux spécificités des territoires ultramarins&quot;. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Le Sénat prêt à lutter contre la biopiraterie</title>
   <updated>2016-01-21T03:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-Senat-pret-a-lutter-contre-la-biopiraterie_a143363.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8823590-13965800.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-01-21T02:44:00+01:00</published>
   <author><name>Avec AFP</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8823590-13965800.jpg?v=1453341632" alt="Le Sénat prêt à lutter contre la biopiraterie" title="Le Sénat prêt à lutter contre la biopiraterie" />
     </div>
     <div>
      <b>Paris, le 20 janvier 2016. Le Sénat a interdit mercredi le brevetage des &quot;produits issus de procédés essentiellement biologiques&quot;, c'est-à-dire des gènes natifs, à l'occasion de l'examen en première lecture du projet de loi sur la biodiversité. La ministre Ségolène Royal a insisté lors des débats sur la nécessité de &quot;réglementer l'accès aux ressources génétiques&quot; en s'appuyant sur &quot;l'exemple de la biopiraterie dont la Polynésie française a été victime, alors que ses atouts sont immenses, grâce à ses savoir-faire ancestraux, dans la filière du mono'i par exemple, riche de développements touristiques et économiques&quot;.</b>       <br />
              <br />
       Avec l'avis favorable de la ministre de l’Écologie Ségolène Royal, les sénateurs ont adopté mercredi un amendement de Richard Yung (PS), prévoyant que la protection conférée par un brevet ne s’étende pas à la matière biologique obtenue de manière naturelle ou présente naturellement, ni à son utilisation par des procédés essentiellement biologiques.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Par l'adoption d'une telle mesure, la France envoie un signal fort à ses partenaires européens en vue d'une évolution de la réglementation sur les gènes natifs, de manière à limiter les brevets sur le vivant&quot;, </span>a souligné Mme Royal.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'Institut national de la propriété industrielle ne pourra plus délivrer de brevet sur une plante avec une caractéristique particulière, comme la résistance à un parasite, sa teneur en protéines, ou sa propriété de séchage, s'il est établi que cette caractéristique existe naturellement ou peut être obtenue par des procédés classiques de sélection&quot;</span>, a-t-elle ajouté.       <br />
              <br />
              <br />
       Ségolène Royal a mis en avant lors des débats la nécessité de <span style="font-style:italic">&quot;réglementer l'accès aux ressources génétiques, de les protéger et de garantir un partage juste et équilibré des avantages&quot;</span>. La ministre a ainsi cité l'exemple du fenua : &quot;<span style="font-style:italic">Nous connaissons tous l'exemple de la biopiraterie dont la Polynésie française a été victime, alors que ses atouts sont immenses, grâce à ses savoir-faire ancestraux, dans la filière du mono'i par exemple, riche de développements touristiques et économiques. Songeons aussi à l'enjeu que représente pour la France, pour ses jeunes entreprises, pour ses PME, l'accès aux ressources génétiques dans les secteurs pharmaceutique ou cosmétique en particulier.&quot;</span>       <br />
              <br />
              <br />
       Les sénateurs ont aussi renforcé l’encadrement de la brevetabilité du vivant, en élargissant la non-brevetabilité aux produits issus de procédés essentiellement biologiques pour l'obtention des végétaux et des animaux, ainsi qu’à leurs parties et composantes génétiques.       <br />
              <br />
              <br />
       L'examen du texte au Sénat, où quelque 600 amendements ont été déposés, est prévu jusqu'à vendredi et sera suivi d'un vote solennel le 26 janvier. Il repartira ensuite en deuxième lecture à l'Assemblée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Senat-pret-a-lutter-contre-la-biopiraterie_a143363.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans</title>
   <updated>2015-02-04T05:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Six-oiseaux-polynesiens-pourraient-disparaitre-dans-les-cinq-ans_a120163.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7424912-11439629.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-04T04:50:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7424912-11439628.jpg?v=1423022746" alt="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" title="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 3 février 2015 - <b>La biodiversité en Polynésie est menacée, malgré les efforts des bénévoles pour sauver des dernières espèces endémiques encore en vie. Car la préservation en Polynésie est gravement sous-financée, tant au niveau européen, métropolitain que local.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       L'association SOP-Manu a publié la semaine dernière un <span style="font-style:italic">&quot;Plaidoyer pour les oiseaux et le milieu terrestre de Polynésie française&quot;.</span> Les ornithologues rappellent que 20 espèces d'oiseaux polynésiens sont menacées d'extinctions, dont 6 sont à un stade critique (moins de 250 adultes selon les définitions internationales). L'association assure que <span style="font-style:italic">&quot;si rien n’est fait, leur probabilité de disparaître dans les cinq ans à venir est de 50%.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Outre les oiseaux, ce sont aussi 294 des 612 plantes endémiques du fenua qui sont menacées d’extinction, entrainant avec eux les animaux qui dépendent de leurs fruits ou graines pour se nourrir.       <br />
              <br />
       Pour ceux qui suivent <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/TIFO-la-monarquenovela_r154.html">les aventures de Tifo,</a> l'adorable monarque de Tahiti parrainé par Tahiti Infos, les causes de ce déclin sont bien connues : <span style="font-style:italic">&quot;ces oiseaux ont vécu plusieurs milliers voire millions d’années sans prédateur, ce qui explique leur comportement étonnamment confiant et leur situation alarmante : admirateurs ou prédateurs, ils se laissent approcher voire viennent à votre rencontre.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Comment sauver notre diversité</b>       <br />
              <br />
       La SOP-Manu avance quatre principes simples qui, selon elle, permettront de sauver nos espèces endémiques :       <br />
       1) Préserver les îles indemnes possédant encore une avifaune riche des espèces envahissantes qui la menacent en impliquant la population. Contre le rat noir, il ne reste que deux îles habitées indemnes, Rimatara et Ua Huka. En 2014 deux associations  locales ont été créées par les habitants pour la préservation de leur nature. Une douzaine d'îles inhabitées sont également encore protégées.       <br />
       2) Contrôler chaque année la prolifération des espèces envahissantes dans les îles infestées lorsqu’elle menace la survie des oiseaux endémiques qui y vivent. C’est le cas pour les Monarques de Tahiti et de Fatu Hiva, <span style="font-style:italic">&quot;qui appartiennent au club très peu envié des 30 oiseaux les plus menacés de la planète (sur les 10 000 espèces d’oiseaux répertoriées).&quot;</span>       <br />
       3) Éradiquer les espèces envahissantes dans certaines îles clefs pour la survie d’espèces menacées lorsque c’est possible techniquement. Ainsi la Gallicolombe érythroptère, presque éteinte sur 4 des 5 dernières îles des Tuamotu où elle vit, va bénéficier d’une opération de restauration de six îles des Tuamotu-Gambier, <span style="font-style:italic">&quot;pour l’instant exclusivement financée par des fonds extérieurs (BirdLife International, l’Union européenne, la Fondation Packard, Island Conservation et Bell Laboratories).&quot;</span>       <br />
       4) Communiquer pour faire sortir ces espèces de l’oubli <span style="font-style:italic">&quot;afin que les Polynésiens se réapproprient peu à peu leur patrimoine terrestre, mais également pour inciter les touristes à découvrir cette richesse.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>A la recherche de financements durables</b>       <br />
              <br />
       Mais comme souvent, l'argent reste le nerf de la guerre. L'association rappelle que sa petite équipe (4 salariés et 11 bénévoles dans le bureau) &quot;s'épuise à la recherche permanente des co-financements et par l’ampleur de la tâche&quot;. La SOP a de nombreux donateurs, mais toujours pour des petites sommes, ce qui oblige à en chercher toujours plus : <span style="font-style:italic">&quot;autant de temps perdu que nous voudrions passer sur le terrain&quot;</span> nous confie un membre de Manu.       <br />
              <br />
       Dans son plaidoyer l'association reconnait les efforts consentis par la DirEn et le ministère de l'Environnement, mais souligne qu'elles <span style="font-style:italic">&quot;disposent de peu de moyens&quot;.</span> Elle a aussi pu compter sur les fonds européens de BEST (un programme pour la biodiversité Outre-mer terminé en 2013, qui devrait être bientôt relancé), du Haut-commissariat, de fondations, associations et entreprises privées (comme Air Tahiti) et surtout de BirdLife International, qui avait lancé un appel international aux dons en faveur de Manu qui a récolté 5 millions de Fcfp en 2014.       <br />
              <br />
       Mais il s'agit à chaque fois de subventions versées une fois, dont il faut renouveler la demander et les dossiers. Le souhait de l'association : <span style="font-style:italic">&quot;des financements pluriannuels pour les espèces les plus menacées&quot;.</span>       <br />
              <br />
       &gt; LE CHIFFRE : 48 espèces ou sous-espèces d’oiseaux endémiques ont déjà disparu de Polynésie, il en reste encore 31 dont 20 sont menacées (la métropole entière ne compte qu'un seul oiseau endémique).       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7424912-11439629.jpg?v=1423023339" alt="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" title="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" />
     </div>
     <div>
      <b>Les espèces introduites qui anéantissent nos oiseaux</b>       <br />
              <br />
       Le trio d'oiseaux &quot;merles, bulbuls et éperviers&quot; entrent en compétition avec les espèces natives, ou les chassent. Merles et bulbuls sont parmi les 100 espèces les plus invasives de la planète. Il faut y ajouter les plantes introduites, les rats noirs, les cochons, les chats retournés à l’état sauvage et les petites fourmis de feu qui sont des prédateurs des oiseaux ou détruisent leur environnement.       <br />
              <br />
       <b>La stratégie néozélandaise</b>       <br />
              <br />
       La SOP-Manu rêve que la Polynésie adopte une stratégie &quot;écotouristique&quot; comme la Nouvelle-Zélande, pour préserver durablement notre biodiversité : <span style="font-style:italic">&quot;Cette diversité unique et fragile contribue à l’originalité et à la beauté du territoire. Nos voisins de Nouvelle-Zélande ont bien compris l’enjeu et créé un Département de conservation. Les randonnés dans les aires ou les îles sont de réelles attractions et les produits dérivés mettant en avant l’avifaune ou les plantes sont à l’origine de toute une industrie florissante. Un seul mot, kiwi, symbolise cette stratégie.&quot;</span> La SOP estime que 10 000 touristes pourraient venir chaque année en Polynésie pour observer nos espèces endémiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7424912-11439646.jpg?v=1423023173" alt="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" title="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7424912-11439647.jpg?v=1423023258" alt="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" title="Six oiseaux polynésiens pourraient disparaître dans les cinq ans" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Six-oiseaux-polynesiens-pourraient-disparaitre-dans-les-cinq-ans_a120163.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les modifications envisagées sur le Code de l'environnement trop floues selon le CESC</title>
   <updated>2015-01-16T03:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-modifications-envisagees-sur-le-Code-de-l-environnement-trop-floues-selon-le-CESC_a118772.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7358184-11328944.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-16T03:05:00+01:00</published>
   <author><name>Communiqué CESC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7358184-11328944.jpg?v=1421376183" alt="Les modifications envisagées sur le Code de l'environnement trop floues selon le CESC" title="Les modifications envisagées sur le Code de l'environnement trop floues selon le CESC" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 15 janvier 2015. <b>Les membres du Conseil économique, social et culturel (CESC) ont tenu leur première assemblée</b> plénière de l’année 2015 ce jeudi matin. Les membres de la 4e institution du Pays ont d'abord étudié le rapport sur le projet de « loi du pays » portant modification de Livre 1er du code de l'environnement de la Polynésie française quant aux espaces naturels protégés, aux espèces protégées et réglementées et aux dispositions pénales. Le projet de texte soumis au CESC vise à compléter le Code de l’Environnement dans le but de protéger et de maintenir la biodiversité en Polynésie française. Il prévoit de :       <br />
       *	compléter et mettre à jour la liste des définitions utiles,       <br />
       *	étendre le champ de protection des espaces naturels protégés et préciser les interdictions,       <br />
       *	compléter et renforcer le régime de protection des espèces protégées,       <br />
       *	revoir les contours des dérogations aux interdictions et préciser dans quelles conditions,       <br />
       *	réactualiser et renforcer les sanctions pénales en cas d’infraction.       <br />
              <br />
       <b>Sur le principe, le CESC adhère à une mise à jour de ce code pour tenir compte des compléments de définitions nécessaires,</b> des précisions utiles et de mises à jour visant à améliorer le régime juridique actuel. Mais l’institution relève qu’il n’existe pas toujours de données ou d’évaluations suffisamment complètes et régulières pour apprécier objectivement la rareté et la menace qui pèsent sur tous les espaces et espèces à protéger en Polynésie française. S’agissant des autorisations spéciales à des fins éducatives, culturelles ou traditionnelles, et vétérinaires, le Conseil suggère que les contours des régimes dérogatoires proposés soient précisés. Le CESC préconise que les dérogations conservent un caractère exceptionnel et temporaire.       <br />
              <br />
       <b>Le projet de texte prévoit de supprimer trois espèces de tortues marines des espèces réglementées.</b> Le Conseil économique, social et culturel constate et regrette que la dérogation existante concernant les programmes d’élevages, notamment à des fins de consommation, soit supprimée.  Il souligne que la réglementation doit prendre en compte les problématiques particulières des îles éloignées et isolées, sans méconnaître les traditions locales, les pratiques culturelles et les activités de subsistance compatibles avec les impératifs de conservation des espèces.       <br />
       Si la politique de protection de l’environnement naturel doit s’appuyer sur une réglementation fiable, complète et remise à jour, le CESC constate que son application et son contrôle se révèlent difficiles à mettre en œuvre au regard de la géographie, de l’éloignement des îles, de la variété climatique, de la diversité des écosystèmes et des spécificités culturelles en Polynésie française.        <br />
              <br />
       <b>Le CESC rappelle que certaines pratiques traditionnelles polynésiennes telles que le Rahui sont de nature</b> à favoriser une gestion raisonnée et durable des ressources du Pays et méritent d’être davantage prises en compte et mises en valeur. Sur la base du texte soumis à sa consultation, le CESC rend un avis défavorable au projet de « loi du Pays ». Il a été adopté par 21 voix pour et 12 abstentions.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-modifications-envisagees-sur-le-Code-de-l-environnement-trop-floues-selon-le-CESC_a118772.html" />
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  <entry>
   <title>Les 34 merveilles du monde naturel en photos aux Jardins de Paofai</title>
   <updated>2014-11-26T22:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-34-merveilles-du-monde-naturel-en-photos-aux-Jardins-de-Paofai_a115131.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7213207-11071492.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-26T22:42:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7213207-11071492.jpg?v=1417038351" alt="Les 34 merveilles du monde naturel en photos aux Jardins de Paofai" title="Les 34 merveilles du monde naturel en photos aux Jardins de Paofai" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 26 novembre 2014 - <b>Pendant un mois, le public pourra découvrir dans les Jardins de Paofai, gratuitement, une exposition internationale de photos naturalistes sur les endroits du monde où la biodiversité est la plus forte. La Polynésie y a une place de choix.</b>       <br />
              <br />
       Inaugurée vendredi dernier, une exposition intitulée &quot;les 34 merveilles du monde&quot; sera visible gratuitement dans les jardins de Paofai jusqu'au 22 décembre. Installée par l'Agence française du développement (AFD) en collaboration avec les associations locales de protection de la nature, elle regroupe des photos des 34 plus importants points chauds de la biodiversité mondiale, &quot;<span style="font-style:italic">où il est communément admis que la biodiversité est la plus remarquable (par sa rareté, par sa densité, etc…), mais aussi la plus fragile</span>&quot; assure l'organisation.       <br />
              <br />
       Un responsable de l'AFD avoue que la France &quot;<span style="font-style:italic">a du mal à financer toutes les actions pour préserver la biodiversité en Outre-mer, donc nous essayons de mettre en avant les associations et les bénévoles à travers cette exposition</span>&quot;. C'est pourquoi, pour renforcer la merveille dédiée à la Polynésie (représentant une baleine), quatre associations du fenua qui œuvrent à la protection de nos animaux endémiques ont été mobilisées pour produire deux panneaux supplémentaires représentant la richesse naturelle de nos lagons et montagnes.       <br />
              <br />
       Car, selon l'Agence, &quot;<span style="font-style:italic">la biodiversité en Polynésie est remarquable. Elle est un territoire très préservé, mais aussi très fragile. En effet, son éloignement des grands espaces terrestres rend ses espèces terrestres et insulaires beaucoup plus vulnérables à l’intrusion de nouvelles espèces. Elle est le territoire français qui abrite le plus d’espèces menacées (et le 16ème pays au monde), mais aussi a contrario le plus fort pourcentage d’espèces endémiques.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Cette même exposition était affichée à Paris en début d'année, sur les grilles du ministère des Affaires étrangères. Un jeu de panneaux est aussi passé par la Guadeloupe et le Cambodge et va continuer son voyage à travers le monde. L'exposition est le fruit d’une collaboration entre le magazine Terre Sauvage, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), le Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF) et l'AFD.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-34-merveilles-du-monde-naturel-en-photos-aux-Jardins-de-Paofai_a115131.html" />
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   <title>46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne</title>
   <updated>2014-07-17T04:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/46-especes-invasives-menacent-la-biodiversite-polynesienne_a105465.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/6818025-10417899.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-07-17T04:50:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818025-10417899.jpg?v=1405562794" alt="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" title="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 16 juillet 2014 - <b>De plus en plus de plantes et animaux étrangers envahissent nos îles. La plupart sont inoffensives et s’intègrent harmonieusement dans le paysage, prenant l’exemple des orangers introduits par James Cook au 19ème siècle. D’autres, comme le rat noir et le miconia, deviennent des plaies conduisant nos espèces endémiques à l’extinction. </b>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818025-10418142.jpg?v=1405563469" alt="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" title="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" />
     </div>
     <div>
      Il y a un mois, la petite fourmi de feu a été découverte à Rurutu. Une colonie s’est installée sur 3,5 hectares à Moerai et elle commence son travail de sape : la petite bête est capable de dévorer des animaux de la taille d’un oiseau ou d’un bébé tortue, chasse les escargots et insectes autochtones, et son venin peut faire perdre la vue aux gros animaux domestique comme les chiens et chats. Aussitôt c’est le branle-bas de combat.       <br />
              <br />
       La Direction de l’Environnement (Diren) et le Service du Développement Rural (SDR) lancent en ce moment une grande opération d’éradication et de sensibilisation. C’est que cette fourmi est une des 10 plus grosses menaces pour la biodiversité à travers le monde.       <br />
              <br />
       La petite fourmi de feu a désormais conquis Tahiti, et des millions de francs ont été dépensés pour tenter de l’éradiquer… en vain. Il était déjà trop tard. C’est pour ça que les moyens vont désormais être redirigés vers les combats qui peuvent encore être remportés : éliminer les 4 colonies de Moorea et celle découverte à Rurutu.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818025-10418149.jpg?v=1405565048" alt="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" title="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" />
     </div>
     <div>
      <b>Le miconia toujours pas sous contrôle</b>       <br />
              <br />
       La fourmi de feu et sa violente piqûre est, avec le rat noir, la plus connue des espèces nuisibles qui colonisent nos îles avec l’aide souvent involontaire des humains. Dans le règne végétal une autre peste fait aussi parler d’elle : le miconia. Cet arbre planté d’abord comme plante ornementale a envahi les forêts humides des îles de la Société et des Marquises.       <br />
              <br />
       L’introduction d’un champignon, prédateur naturel de la plante, n’a pas eu l’impact espéré : au mieux, les trous qu’elle arrive à creuser dans les feuilles des miconias poussant en altitude permettent de laisser passer la lumière et de régénérer la végétation en dessous. Mais en bas de vallée, les plantes sont toujours indemnes. Les campagnes d’arrachage, en particulier aux Marquises où certaines îles ont encore une chance de se débarrasser du problème, restent la seule solution efficace.       <br />
              <br />
       Et ces trois « stars » de l’invasion cachent un problème beaucoup plus vaste : dans son guide « <a class="link" href="http://www.environnement.pf/IMG/pdf/EEE%202014Rapport%20final.pdf">Protection des îles contre les espèces envahissantes</a> » publié le mois dernier, la Diren compte pas moins de 46 espèces invasives dangereuses pour la biodiversité.       <br />
              <br />
       <b>Un escargot carnivore</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818025-10418146.jpg?v=1405563471" alt="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" title="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" />
     </div>
     <div>
      Marie Fourdrigniez est en charge de la coordination du Programme Espèces Envahissantes mis en place par la Diren et cofinancé par l'Etat. Elle nous présente les menaces graves mais méconnues qui attaquent nos îles. « <span style="font-style:italic">La Diren s'attache à renforcer la prévention en sensibilisant la population sur les conséquences des espèces envahissantes</span> » explique-t-elle. « <span style="font-style:italic">Nous allons à la rencontre de 24 îles de Polynésie cette année. Sur chaque île, les personnes les plus intéressés font partie de notre réseau de veille &quot;Te Rau Mata Arai&quot; et savent maintenant qu'il faut vite faire remonter l'information en cas d'arrivée d'une nouvelle espèce envahissante sur l'île</span>. »       <br />
              <br />
       La végétation basse des Marquises et des Tuamotu est ainsi confrontée au faux acacia, adepte des climats secs et venteux. Il pousse à la fois sur les atolls et sur les flancs de colline et les crêtes, puis étouffe la végétation endémique. Il a aussi l’avantage d’être adapté aux chèvres, qui ne les tuent pas et se chargent de répandre ses graines et de brouter ses concurrents.        <br />
              <br />
       <b>Des rapaces trop voraces</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818025-10417910.jpg?v=1405565639" alt="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" title="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" />
     </div>
     <div>
      A Hiva Oa l’introduction du Grand Duc d’Amérique pour chasser les rats n’aura abouti qu’à aider à faire disparaître le pahi (un martin-pêcheur endémique), et &quot;<span style="font-style:italic">le hibou menace maintenant les oiseaux de l’île de Tahuata, île distante de seulement 4 km. C’est pourquoi l’association Manu a mis en place une surveillance sur Tahuata</span>&quot; explique Marie Fourdrigniez. L’épervier a eu un impact similaire à Tahiti et Moorea en faisant disparaître le rupe (carpophage de la Société) et en chassant les pétrels (noha) et les puffins (o’upoa).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/6818025-10418164.jpg?v=1405565646" alt="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" title="46 espèces invasives menacent la biodiversité polynésienne" />
     </div>
     <div>
      Dans les Tuamotu et à Bora Bora, le pluchea, une plante basse, envahit les motu et remplace la végétation naturelle (ouru, miki miki, naupata…). Un oiseau, le bulbul, est arrivé récemment à Bora Bora. Avant qu’il ne remplace les oiseaux locaux et s’attaque aux buffets des hôtels, une campagne d’élimination a été mise en place par la DIREN, avec l’aide de la commune, du SDR et de résidents impliquées dans la protection de leur île.       <br />
              <br />
       Et à Tahiti et Moorea, un arche de Noé d’espèces envahissent peu à peu toutes nos niches écologiques. Un escargot carnivore, Euglandine, a déjà fait disparaitre plus de 57 espèces endémiques, la tortue carnivore de Floride a été retrouvée jusqu’au lac Vahiria. Et dans les forêts, deux nouveaux arbres viennent prêter main forte au miconia contre les plantes endémiques : le goyavier de Chine et le Tulipier du Gabon (surnommé « pisse-pisse »).       <br />
              <br />
       Une carte du nombre d'espèces menaçant la biodiversité sur chaque île de Polynésie :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.tahiti-infos.com/video/<iframe class="scribd_iframe_embed" src="//www.scribd.com/embeds/234185851/content?start_page=1&view_mode=scroll&access_key=key-9PoveaVaC6Ut6TTgioVU&show_recommendations=false" data-auto-height="false" data-aspect-ratio="1.4146341463414633" scrolling="no" id="doc_50261" width="100%" height="600" frameborder="0"></iframe>     </div>
     <div>
      <b>L’invasion générale</b>       <br />
              <br />
       Outre les 46 espèces menaçant la biodiversité, de nombreuses autres espèces colonisent notre territoire mais sont jugées moins dangereuses pour nos animaux et plantes endémiques et ne sont pas dans le guide de la Diren. Par exemple la fourmi folle jaune, qui envahit les Marquises et les Australes, est surtout désagréable aux habitants (elles sont tellement nombreuses qu’on les entend parfois craquer sous ses pas) et aux agriculteurs. Elle est traitée par le biais de formations des professionnels effectués par le SDR et avec des appâts empoisonnés financés par les communes.        <br />
              <br />
       La majorité de ces espèces menaçant la biodiversité est propagée, de manière volontaire ou non, par les activités humaines. Rappelons que la meilleure façon d’agir contre ces espèces est la prévention par le respect de règles simples :  L’introduction de nouvelles espèces sur le territoire est interdite, les dérogations peuvent être obtenues par une demande au service phytosanitaire. Le transfert de plantes ou d’animaux envahissants entre les îles est interdit, le transport de terre entre les îles est interdit, car elle peut contenir des graines, des insectes, etc. C’est par exemple le cas des pots de fleurs.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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