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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T22:29:15+02:00</updated>
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   <title>Les aires marines défendues à Biarritz</title>
   <updated>2019-10-25T03:57:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2019-10-25T02:37:00+02:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/38712735-33655578.jpg?v=1571968653" alt="Les aires marines défendues à Biarritz" title="Les aires marines défendues à Biarritz" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 24 octobre 2019 -&nbsp;Debora Kimitete, Marc Atiu, Artigas Hatitio et Roland Sanquer ont participé à Biarritz au quatrième colloque national sur les aires marines protégées. L’objectif : travailler de manière collégiale sur la rédaction de la prochaine stratégie nationale française sur les aires marines protégées, qui couvrira la période 2020-2030.</strong> <br />   <br />  Près de 500 personnes étaient réunis de mardi à jeudi à Biarritz, sur la côte Atlantique française, pour le quatrième colloque national sur les aires marines protégées (AMP). Une délégation tahitienne composée de Debora Kimitete, Marc Atiu, Artigas Hatitio et Roland Sanquer a participé aux discussions.&nbsp; <br />   <br />  Il s'agissait de travailler de manière collégiale sur la rédaction de la prochaine stratégie nationale sur les aires marines protégées, qui couvrira la période 2020-2030. Ce colloque a donc été une opportunité unique pour les associations environnementales des Marquises et des Australes de défendre leurs projets de grande aires marines protégées et de faire en sorte qu’ils soient intégrés à la stratégie nationale française.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"LA BIODIVERSITE N’A PAS DE FRONTIERE"</b></div>
     <div>
      Une vidéo sur le projet Te Tai Nui a Hau aux Marquises a été projetée en séance plénière par la présidente de l’association pour l’environnement des Marquises. "Le projet d’AMP proposé par la communauté de communes des îles Marquises (CODIM) est un bon compromis, avec une zone pour la pêche côtière exclusive pour les Marquisiens, une zone de protection forte au large et une zone pour les pêcheurs thoniers de Tahiti", a expliqué Debora Kimitete.&nbsp; <br />   <br />  De son côté Artigas Hatitio, président de l’association Rahui Nui no Tuhaa Pae, a exposé :"Le projet de grande AMP des Australes pourrait devenir l’une des plus grandes réserves marines de la planète. Il a fait l’objet d’une très large participation de tous les acteurs locaux et est soutenu par 81% de la population des Australes." <br />   <br />  Marc Atiu, président du syndicat de pêche Rava’ai Rau, a quant à lui présenté la vision des pêcheurs professionnels sur la protection des ressources marines. "Il faut mettre en place les grandes aires marines protégées proposées, car elles servent avant tout à préserver nos ressources en poissons pour le bénéfice des pêcheurs polynésiens. On doit protéger les zones de nurseries, comme celle du thon obèse aux Marquises et se défendre contre l’appétit des gros pays pêcheurs. On ne veut pas que nos enfants ne voient les poissons que dans des livres."&nbsp; <br />   <br />  Enfin, Roland Sanquer, de la Direction générale de l'éducation et des enseignements est venu présenter l’outil d’aires marines éducatives (AME). "Les AME, nées aux Marquises, se déploient maintenant sur toute la Polynésie française et même en France métropolitaine. La biodiversité n’a pas de frontière." <br />  &nbsp; <br />  La délégation polynésienne a également rencontré plusieurs députés, ministères et services publics français. Suite à ces échanges, Debora Kimitete, a indiqué : "Les acteurs français soutiennent largement nos projets de grandes AMP. L’Etat a énormément investi pour le projet des Marquises à travers le travail de l’Agence française. Mais la France n’a pas la compétence sur ce dossier, la balle est maintenant dans le camp du gouvernement de Polynésie française. Nous espérons que l’arrivée du président Macron à Tahiti en avril prochain, à l’occasion du One Planet Summit, sera une opportunité politique pour finaliser ces projet tant attendus par la population de nos archipels."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Maina Sage au congrès international sur les Aires marines protégées</title>
   <updated>2017-09-07T01:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Maina-Sage-au-congres-international-sur-les-Aires-marines-protegees_a164397.html</id>
   <category term="Actualité du Pacifique" />
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   <published>2017-09-06T20:16:00+02:00</published>
   <author><name>à partir d'un communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16998361-21570106.jpg?v=1504726407" alt="Maina Sage au congrès international sur les Aires marines protégées" title="Maina Sage au congrès international sur les Aires marines protégées" />
     </div>
     <div>
      LA SERENA, (Coquimbo, Chili), 6 septembre 2017 - Le 4ème congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC4), se tient au Chili du 5 au 8 septembre. Une délégation française pilotée par l’Agence française de la Biodiversité est présente pour promouvoir les stratégies nationales comme les initiatives locales.       <br />
              <br />
       La députée Maina Sage et le sénateur Jérôme Bignon ont été conviés à rejoindre la délégation, en tant que membre de son conseil d’administration. La délégation française est composée d’une quarantaine de personnes issues d’horizons variés : gestionnaires, experts, scientifiques, cadres associatifs, de l’hexagone comme des Outre-mer. Elle prévoit sur place d'échanger en priorité sur quatre grandes thématiques : L’efficacité de gestion des aires marines protégées et la question des financements ; La sensibilisation et l’implication des acteurs locaux et des usagers, notamment sur la notion des services rendus par les Aires marines protégées (AMP) et les Aires marines Éducatives (AME) ; La coopération technique et scientifique entre les gestionnaires, à travers notamment les réseaux régionaux ; L’amélioration des engagements des États, plus particulièrement depuis l’Accord de Paris, pour développer le réseau des AMP.       <br />
              <br />
       Maina Sage s’intéressera notamment aux modes de gouvernance locale et aux moyens de financements innovants et participatifs. Elle interviendra pour rappeler l’urgence des enjeux climatiques dans les milieux insulaires et la volonté des Outre-mer français d’être aux avant-postes des stratégies nationales dans ce domaine.       <br />
              <br />
       A noter, la présence de plusieurs acteurs polynésiens, dont le ministère de l’Éducation représenté par Roland Sanquer, pour promouvoir le déploiement des aires marines éducatives. Cette initiative marquisienne, une première mondiale, s’est déjà fait remarquer par un haka présenté lors de la cérémonie officielle d’ouverture, ainsi qu’à la première soirée dédiée à la jeunesse. Un bel exemple d’initiative locale transposée à l’échelon territorial, puis national et désormais à l’international.       <br />
              <br />
       Le ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, devrait également les rejoindre pour le sommet politique d’IMPAC4 qui se tiendra ce samedi 9 septembre. Serge Segura, l'ambassadeur de France pour les océans, dirigera les négociations politiques pour la France à l’issue desquels un appel à l’action sur les aires marines protégées sera lancé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16998361-21570137.jpg?v=1504726505" alt="Maina Sage au congrès international sur les Aires marines protégées" title="Maina Sage au congrès international sur les Aires marines protégées" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une gigantesque aire marine protégée au large de l'île de Pâques</title>
   <updated>2017-09-06T20:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-gigantesque-aire-marine-protegee-au-large-de-l-ile-de-Paques_a164341.html</id>
   <category term="Actualité du Pacifique" />
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   <published>2017-09-05T15:03:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/16964483-21548241.jpg?v=1504620340" alt="Une gigantesque aire marine protégée au large de l'île de Pâques" title="Une gigantesque aire marine protégée au large de l'île de Pâques" />
     </div>
     <div>
      <strong>La Serena,&nbsp;Chili&nbsp;|&nbsp;AFP&nbsp;|&nbsp;lundi 04/09/2017 - Les indigènes Rapa Nui, habitants de l'île de Pâques au large du Chili, ont approuvé la création d'une nouvelle aire marine protégée, la plus grande d'Amérique latine, a annoncé lundi le gouvernement chilien.</strong> <br />  Lors d'une consultation populaire organisée dimanche, ils ont voté en faveur de la création d'une zone marine protégée d'une superficie de 720.000 kilomètres carrés autour de cette île emblématique, située à 3.500 kilomètres au large du continent. <br />  Cela "constitue la création de ce qui sera la plus grande aire marine côtière protégée d'Amérique latine", s'est félicité le ministre de l'Environnement Marcelo Mena, dans son intervention au Congrès des aires marines protégées IMPAC4, qui a démarré lundi à La Serena (nord). <br />  Le ministre des Affaires étrangères Heraldo Muñoz a qualifié cette nouvelle d'"avancée historique". <br />  Les aires marines protégées sont des zones où l'activité humaine est restreinte, voire interdite, afin de préserver les espèces animales présentes en raison de leur fragilité et de la richesse de leur biodiversité. <br />  Dans la consultation, les habitants ont également approuvé l'administration conjointe de cette zone avec des représentants de l'Etat et voté pour que la pêche "soit effectuée uniquement de façon artisanale par le peuple Rapa Nui". <br />  "Cela a été un long processus et la lutte ne fait que commencer. En tant que peuple, nous lançons un cri, nous disons +non à la pêche illégale+, +non à la pêche industrielle dans nos eaux+, +non à l'activité minière+, nous voulons être un exemple au niveau international", a commenté Poki Tane Haoa, représentant du gouvernement sur l'île de Pâques. <br />  Les eaux tropicales de cette île, mondialement connue pour ses monumentales statues moaï, abritent des récifs de corail, dont certaines espèces sont uniques au monde en raison de l'isolement du lieu. <br />  Mais plusieurs menaces pèsent, comme la surexploitation des ressources de pêche, le nombre croissant de touristes, l'acidification de l'océan et le changement climatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française</title>
   <updated>2017-09-06T20:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Quelques-idees-recues-sur-la-peche-hauturiere-en-Polynesie-francaise_a162480.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2017-07-04T20:58:00+02:00</published>
   <author><name>Jérôme Petit (Pew Polynésie)</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15382859-20718953.jpg?v=1499199773" alt="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" title="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 4 juillet 2017 - La pêche en Polynésie française est un sujet propice aux affirmations en tous genres. Techniques de pêche dites écologiques, quotas présumés, bataille de chiffres, de nombreuses approximations circulent lors des débats ou dans les médias.        <br />
              <br />
       Les faits sont importants dans le contexte de la création de la grande Aire Marine Gérée annoncée par le gouvernement et au vue du projet de développement de la pêche industrielle aux Marquises. Jérôme Petit, Directeur de Pew Polynésie, propose une analyse référencée point par point pour essayer d’y voir plus clair.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les stocks halieutiques sont bien gérés par les commissions thonières au niveau international - FAUX</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15382859-20718954.jpg?v=1499202845" alt="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" title="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" />
     </div>
     <div>
      On entend souvent localement que les stocks de poissons pélagiques du Pacifique ou de Polynésie française sont en bonne santé car ils sont gérés durablement au niveau international. C’est malheureusement faux. Les Pays du Pacifique tentent en effet de prendre des mesures collectives pour gérer les stocks de thons au sein de deux commissions thonières, les commissions WCPFC et IATTC. Mais les timides décisions qui y sont prises sont rarement à la hauteur des enjeux, car il y a toujours quelques pays pour bloquer les négociations. Les lobbies industriels sont très influents en arrière fond. Les ONG comme Pew qui mettent le doigt sur les problèmes de ressource sont souvent diabolisées et attaquées par de véritables campagnes de désinformation. Pendant ce temps, la plupart des stocks de thon sont surpêchés dans le Pacifique selon la <a class="link" href="https://spccfpstore1.blob.core.windows.net/digitallibrary-docs/files/6c/6ca202a572ab257bc71a09ef639b6d9f.pdf?sv=2015-12-11&amp;sr=b&amp;sig=v%2Fv0IMd3d1JM2jwNSi5JtP0mpVSLLi5ZpJT66%2FYP35c%3D&amp;se=2017-10-31T23%3A30%3A35Z&amp;sp=r&amp;rscc=public%2C%20max-age%3D864000%2C%20max-stale%3D86400&amp;rsct=application%2Fpdf&amp;rscd=inline%3B%20filename%3D%22Harley_15_Western_Tuna_2014_overview.pdf%22">CPS</a> (voir graphique) : Le thon blanc (germon) et le thon jaune (yellow fin) ont perdu environ 60% de leur population naturelle. Le thon obèse (big eye), celui qui est visé aux Marquises, a perdu 84% de son stock. Il est officiellement considéré comme menacé, classé dans la liste rouge de <a class="link" href="http://www.iucnredlist.org/details/21859/0">l’UICN</a> (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) dans la même catégorie de vulnérabilité que le panda et l’éléphant d’Afrique. Enfin, le thon rouge du Pacifique (bluefin), a perdu <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/docs/SAC-07-INF-C%28a%29-ISC-Letter-IATTC-Executive-Summary.pdf">97% de sa population</a> naturelle et frôle l’extinction. Les habitants des îles sont les premières victimes de cette véritable &quot;privatisation des océans&quot; ou encore de cet accaparement des ressources naturelles par la pêche industrielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le problème de la surpêche vient surtout des eaux internationales - FAUX</b></div>
     <div>
      On entend souvent dans les débats que le problème de surpêche vient des eaux internationales qui sont surexploitées, que les pays du Pacifique ne peuvent rien y faire et qu’il faut concentrer les efforts de conservation en haute mer. Il est vrai que les eaux internationales sont intensément pêchées, notamment à la frontière des îles Marquises, où les bateaux internationaux profitent de l’effet de débordement des poissons marquisiens vers l’extérieur. Mais au niveau mondial, seuls 12% des prises sont prélevés dans les eaux internationales, bien que celles-ci recouvrent les deux tiers des océans. La grande majorité des poissons (88%) sont donc pêchés dans les Zones Economiques Exclusives (ZEE) car ces eaux proches des côtes sont plus riches en nutriments et plus productives. Ainsi, même si la pêche dans les eaux internationales doit être mieux gérée, on ne peut pas traiter le problème de surexploitation des stocks dans le Pacifique sans prendre des mesures efficaces dans les eaux territoriales de chaque Pays.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Polynésie française n’est pas responsable du problème de surpêche - DISCUTABLE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15382859-20719046.jpg?v=1499199773" alt="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" title="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" />
     </div>
     <div>
      On entend souvent que la Polynésie française n’est pas responsable du problème de surpêche, car les prises polynésiennes, avec 60 thoniers actifs, ne représentent qu’une infime part du thon pêché dans le Pacifique. En effet la Polynésie ne pêche que <a class="link" href="http://www.peche.pf/IMG/pdf/bulletin_statistique_drmm_2014_web.pdf">6 000 tonnes</a> de thonidés par an en moyenne sur les <a class="link" href="https://spccfpstore1.blob.core.windows.net/digitallibrary-docs/files/6c/6ca202a572ab257bc71a09ef639b6d9f.pdf?sv=2015-12-11&amp;sr=b&amp;sig=v%2Fv0IMd3d1JM2jwNSi5JtP0mpVSLLi5ZpJT66%2FYP35c%3D&amp;se=2017-10-31T23%3A30%3A35Z&amp;sp=r&amp;rscc=public%2C%20max-age%3D864000%2C%20max-stale%3D86400&amp;rsct=application%2Fpdf&amp;rscd=inline%3B%20filename%3D%22Harley_15_Western_Tuna_2014_overview.pdf%22">2,6 millions de tonnes</a> pêchées dans la Pacifique ; une goutte d’eau dans l’océan. Mais une analyse plus fine par espèce semble nécessaire. La grande majorité des thonidés pêchés dans le Pacifique est en réalité de la bonite (voir graphique). C’est cette espèce qui est ciblée par les bateaux usines (les senneurs) munis de leurs DCP dérivants.  La bonite n’est heureusement pas encore menacée par la surpêche car elle a une maturité sexuelle précoce (elle est souvent appelée le &quot;rat de l’océan&quot;) ; il est donc difficile de la surexploiter. Par contre, si on prend l’exemple du thon germon, la Polynésie pêche environ 3 500 tonnes sur les 80 000 tonnes prélevées dans le Pacifique, soit plus de 4%. Ce n’est certes pas beaucoup, mais c’est la somme des prises de chaque pays du Pacifique qui fait que cette espèce est surpêchée aujourd’hui. Chaque pays a donc sa part de responsabilité face au problème de surpêche, même si celle de la Polynésie française n’est clairement pas la plus importante.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Polynésie française pêche moins que ses quotas disponibles - FAUX</b></div>
     <div>
      On entend souvent dans les médias que la Polynésie française n’atteint pas ses quotas de pêche, que le Pays aurait un quota de 12 milles tonnes, ou que notre stock serait &quot;sous-exploité&quot;. C’est encore une contre-vérité. La Polynésie française n’est pas assujettie à des quotas de pêche. Le Pays est protégé par une clause de sauvegarde qui défend les pêcheries des petits pays insulaires en développement <a class="link" href="https://www.wcpfc.int/system/files/booklets/31/CMM%20and%20Resolutions.pdf">(article 30)</a>. Les armateurs polynésiens peuvent donc pêcher autant qu’ils veulent pour l’instant. Mais les dernières recommandations non contraignantes de la commission thonière <a class="link" href="https://www.wcpfc.int/system/files/WCPFC-TCC11-2015-DP06%20FFA%20South%20Pacific%20Albacore%20management%20briefing%20note.pdf">WCPFC</a>, qui concernent aussi la Polynésie, étaient de : 1) réduire l’effort de pêche de 36% pour le thon obèse, 2) réduire rapidement l’effort de pêche du germon et 3) ne pas augmenter l’effort de pêche pour le thon jaune. Les pêcheries des grandes nations de pêche comme la Chine, la Corée ou les USA, quant à elles, sont limitées par des quotas contraignants et peuvent difficilement se développer d’avantage. Pour continuer à accroître leur production, les armateurs de ces pays créent généralement des partenariats avec des armateurs insulaires des pays non soumis aux quotas ; ils investissent dans des bateaux, rachètent les productions, et peuvent ainsi continuer à vider les océans en contournant les limitations.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La pêche palangrière est une pêche écologique - DISCUTABLE</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15382859-20719052.jpg?v=1499199511" alt="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" title="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" />
     </div>
     <div>
      On entend souvent que la pêche à la palangre (à l’hameçon) est une pêche écologique. En effet, cette technique ne cible que des individus matures, qui ont généralement eu le temps de se reproduire avant d’être capturés. Elle est donc beaucoup plus respectueuse pour les stocks que la pêche au filet maillant moins sélective. Cependant, on ne peut pas pour autant considérer que la palangre est une pêche écologique. Selon la <a class="link" href="https://spccfpstore1.blob.core.windows.net/digitallibrary-docs/files/6c/6ca202a572ab257bc71a09ef639b6d9f.pdf?sv=2015-12-11&amp;sr=b&amp;sig=v%2Fv0IMd3d1JM2jwNSi5JtP0mpVSLLi5ZpJT66%2FYP35c%3D&amp;se=2017-10-31T23%3A30%3A35Z&amp;sp=r&amp;rscc=public%2C%20max-age%3D864000%2C%20max-stale%3D86400&amp;rsct=application%2Fpdf&amp;rscd=inline%3B%20filename%3D%22Harley_15_Western_Tuna_2014_overview.pdf%22">CPS</a>, la palangre est responsable des deux tiers de la surexploitation du thon obèse dans le Pacifique (voir la figure 3) et de 95% de la pêche du thon germon. Elle reste donc la technique de pêche qui a l’impact le plus important sur les stocks de thon (hors bonite) du Pacifique. On entend aussi souvent localement que la pêche à la palangre est automatiquement certifiée par un label de pêche durable de type MSC. C’est faux. La production de certaines espèces, comme le germon et le thon jaune, peut être certifiée, mais seulement si l’effort de pêche est jugé durable. Par contre, la production du thon obèse, même à la palangre, ne peut pas être certifiée car cette espèce est déjà surexploitée.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Aires Marines Protégées ne fonctionnent pas pour les stocks migrateurs – FAUX</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15382859-20719118.jpg?v=1499199774" alt="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" title="Quelques idées reçues sur la pêche hauturière en Polynésie française" />
     </div>
     <div>
      On entend souvent que les réserves marines ne fonctionnent pas pour les poissons pélagiques car ceux-ci se déplacent sur de longues distances ; ils peuvent donc quitter les zones protégées et être capturés à l’extérieur. Il existe certes relativement peu de données sur les bénéfices écologiques des grandes réserves au niveau international, car celles-ci n’ont été établies que très récemment ; la plus ancienne a seulement 10 ans. Mais la science semble aujourd’hui unanime pour décréter que les grandes réserves sont efficaces pour préserver durablement les stocks pélagiques. C’est d’ailleurs pour cette raison que tous les pays du monde se sont engagés à protéger une partie de leur océan dans le cadre de l’ONU et que les experts de l’UICN recommandent la protection stricte de 30% des habitats marins de la planète. Plusieurs <a class="link" href="http://www.saveourmarinelife.org.au/wp-content/uploads/2014/08/the_value_of_oceanic_marine_reserves_for_protecting_highly_mobile.pdf">articles scientifiques</a> montrent que certains poissons pélagiques (comme le thon jaune et la bonite) ne sont pas si mobiles et peuvent être protégés efficacement par une réserve (voir graphique). D’autres études montrent que les réserves peuvent aider les poissons à arriver à maturité sexuelle et à se reproduire avant d’être capturés. Enfin, une <a class="link" href="https://www.nature.com/nature/journal/v506/n7487/full/nature13022.html">étude récente</a> a montré que les réserves les plus efficaces étaient celles qui sont strictement protégées, bien surveillées et de grande surface. Malgré ces données, une poignée de scientifiques remettent encore en question les bénéfices des grandes réserves pour les stocks halieutiques. Certains d’entre eux sont <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/05/13/le-scientifique-qui-nie-la-surpeche-avait-cache-ses-liens-avec-la-filiere_4918653_3244.html">financés par des lobbies</a> de pêche industrielle pour bloquer les mesures de conservation.  Cela étant, face à l’urgence écologique de l’état des stocks halieutiques dans le Pacifique, il semble important de rappeler le concept du &quot;principe de précaution&quot; formulé en 1992 dans la <a class="link" href="http://www.un.org/french/events/rio92/rio-fp.htm">Déclaration de Rio</a> : &quot;<span style="font-style:italic">En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l'absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l'adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l'environnement</span>&quot;.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Quelques-idees-recues-sur-la-peche-hauturiere-en-Polynesie-francaise_a162480.html" />
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   <title>L'AFB une nouvelle agence pour la biodiversité en Polynésie</title>
   <updated>2017-01-15T04:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-AFB-une-nouvelle-agence-pour-la-biodiversite-en-Polynesie_a156808.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10963187-18152600.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-01-16T16:30:00+01:00</published>
   <author><name>Marie Caroline Carrère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10963187-18152600.jpg?v=1484448878" alt="L'AFB une nouvelle agence pour la biodiversité en Polynésie" title="L'AFB une nouvelle agence pour la biodiversité en Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 14 janvier 2017 - Depuis le 1er janvier l'Agence française pour la biodiversité a vu le jour, l'organisme a pour but de mettre en œuvre la stratégie de protection de l'environnement de la France et d'assistance technique pour les projets à visée environnementale dans les collectivités d'Outre-Mer. Pascale Salaün, représentante de l’AFB en Polynésie et ex cheffe de l’antenne des aires marines protégées en Polynésie nous explique en quoi consiste cette nouvelle agence.        <br />
       </b>       <br />
       <b>Qu'est-ce que l'agence des aires marines protégées ?        <br />
       </b>Pascale Salaün : L'agence des aires marines protégées n'existe plus depuis le 1er janvier, elle a fusionné avec trois autres établissements français et est devenue l'agence française pour la biodiversité (AFB). C'est une fusion de quatre établissements l'ONEMA (agence de l'eau), Parc nationaux de France, l'ATEN (ateliers techniques des espaces naturels) et l'Agence des aires marines protégées, c'est une sorte de mutualisation de moyens.        <br />
               <br />
       <b>Il y a-t-il des acteurs polynésiens dans cette nouvelle agence ?        <br />
       </b>Un bureau de l'agence pour la biodiversité est présent en Polynésie. Serge Planes, directeur du CRIOBE en Polynésie, est membre du conseil scientifique, enfin Maina Sage est membre du conseil d'administration de l'AFB.       <br />
              <br />
       <b> Quand cette nouvelle agence a-t-elle été créée ?        <br />
       </b>La loi qui crée l'agence date du 8 août et le décret d'application qui met en œuvre la loi date du 26 décembre. L'agence existe officiellement depuis le 1er janvier.        <br />
               <br />
       <b>Qu'est-ce que cela va changer ?        <br />
       </b>Ça ne change rien à notre fonctionnement et à nos missions. Nous avons toujours un rôle d'appui aux politiques publiques. Avant, c'était en matière de biodiversité marine et d'espaces protégés marins, aujourd'hui,  nous pouvons l'étendre au milieu terrestre. Ce mandat n'est pas encore mis en œuvre puisqu’il faut ouvrir le dialogue avec le gouvernement pour savoir s'il y a un besoin, une demande.        <br />
       Pour l'instant nos actions sont limitées au milieu marin et comme nous sommes en appui nous ne mettons jamais en œuvre un projet de notre propre initiative. Pour les territoires français du Pacifique où la compétence environnement appartient au gouvernement local, l'agence a un rôle d'assistance technique aux politiques locales.        <br />
               <br />
       <b>Comment </b>cela s'organise pour le Pacifique ?        <br />
       Les organigrammes sont en cours, il y a  trois territoires français du pacifique: Wallis et Futuna, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française. L'AFB a deux antennes qui sont flexibles parce qu'elles s'ajustent aux politiques publiques en termes de programmation et de moyens. Elles restent dans le cadre de missions nationales c’est-à-dire préserver la biodiversité, mais elles doivent s'ajuster à la demande locale, c'est un travail dans le respect des politiques locales.       <br />
              <br />
        <b>Dans les outre-mer des voix commencent à s'élever concernant la représentation, est-ce le cas en Polynésie ?       <br />
       </b>Ce n'est pas du tout la même chose. Quand on dit outre-mer, il faut distinguer les départements d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer. Ici il n'y a pas de grogne puisque justement dès lors qu'il y aura une demande d'étendre nos actions nous y répondrons, favorablement ou pas selon nos moyens.        <br />
       Ce que je dirais aujourd'hui, c'est que pour l'instant on continue ce qu'on sait faire avec les demandes du Pays et les liens que nous avons aujourd'hui.        <br />
              <br />
       <b>La Polynésie française est-elle suffisamment représentée à l'AFB ?       <br />
       </b>C'est une question politique qui n’est pas de mon niveau, en revanche il y aura un comité d'outre-mer où il y aura des représentations et tout ça est à construire. Ce comité aurait vocation à ce qu'il y ait plus de lien avec les instances outre-mer, ces DOM et COM. En conseil scientifique, il y a un scientifique, Serge Planes issu d'une institution basée en Polynésie.        <br />
              <br />
       <b> Le fait que Serge Planes, un scientifique basé en Polynésie soit présent au conseil scientifique donnera-t-il une plus grande visibilité aux problématiques du Pacifique ?        <br />
       </b>Serge Planes représente le CRIOBE, un centre de recherche de plusieurs disciplines. Au conseil scientifique il représentera les disciplines scientifiques de son institution reflétant des spécificités de la biodiversité outre-mer. Nous aurons ainsi un porte-parole des problématiques environnementales et scientifiques qu'on peut retrouver en Polynésie. Il portera les questions que nous retrouvons dans le Pacifique.        <br />
              <br />
       <b> Concrètement sur le terrain qu'est-ce que cette fusion va changer ?        <br />
       </b>Dans l'immédiat nous restons sur nos missions et nos missions existantes ensuite une fois le dialogue entamé, ça peut changer si nous étendons nos missions sur le terrestre s'il y a un besoin exprimé. Cela voudrait dire aussi plus de moyens humains et financiers et une expertise nouvelle à développer en interne, mais cela ne se fera qu'à condition qu'il y ait un échange sur ce thème avec le Pays. Je pense que déjà nous allons ouvrir le dialogue dans les mois qui viennent, poser des bases et voir après les moyens de répondre aux différentes demandes.        <br />
              <br />
       <b>Est-ce que les particularités du Pacifique et de la Polynésie seront prises en compte par l'AFB ?       <br />
       </b> Oui d'une part niveau gouvernance dans le conseil d'administration, parce que l'outre-mer est quand même bien représentée sans parler de l'AFB, les connaissances et les enjeux outre-mer sont déjà connu et pris en compte par ailleurs. Là elles seront mobilisées à l'agence d'une manière pertinente pour répondre aux problématiques propres au Pacifique. Donc prises en compte oui, mises en œuvre c'est une deuxième étape liée à un désir ou non du pays.        <br />
              <br />
       <b>La Polynésie a annoncé sa volonté de mettre en place une aire marine gérée sur la ZEE est-ce compatible ?       <br />
       </b>J'ai entendu cette annonce internationale. Pour nous cette terminologie n'est pas un débat parce qu'en Métropole nous avons un outil qui s'appelle parcs marins. C'est l'art de gérer au mieux un espace maritime dans le but de préserver pour le long terme la biodiversité marine tout en permettant un développement durable de cet espace et donc des usages.  C'est presque une planification marine.       <br />
        Nous avons des références et des standards internationaux, tout le monde est un peu calqué de la même manière.        <br />
       Nous en tant qu'agence ex-aires marines protégées et nouvelle agence de la biodiversité nous disons que c’est  dans la mouvance et nous restons en veille même si nous n'intervenons pas sur le dossier       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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