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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-22T15:10:38+02:00</updated>
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   <title>​Observer les baleines autrement</title>
   <updated>2026-07-22T05:37:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-07-22T05:36:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
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    <![CDATA[
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97428472-67852583.jpg?v=1784691477" alt="​Observer les baleines autrement" title="​Observer les baleines autrement" />
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      <strong>Tahiti le 21 juillet 2026. De juillet à novembre 2026, l’association Oceania renouvelle ses rendez-vous d’observation depuis la terre à Moorea. Une expérience gratuite, conviviale et écoresponsable pour découvrir les baleines à bosse dans leur environnement naturel, et mieux comprendre les enjeux liés à leur présence dans les eaux polynésiennes. S'émerveiller tout en protégeant le sanctuaire polynésien.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  L'engouement autour de l'observation terrestre se confirme d'année en année. Fort du succès de la saison passée, au cours de laquelle l’équipe d'Oceania a recensé 38 observations de baleines à bosse en seulement 14 sessions d’observation, l'association a hâte de partager à nouveau ces moments privilégiés avec le public. Fondée en Polynésie française, l’association Oceania œuvre au quotidien pour l'étude et la protection des cétacés à travers la recherche scientifique, la sensibilisation et la mise en place de solutions concrètes pour réduire l'impact anthropique sur la faune marine. <br />   <br />  Prendre de la hauteur permet d’observer les baleines dans leur environnement naturel, tout en bénéficiant des explications des équipes d’Oceania sur leur comportement, leur présence dans les eaux polynésiennes et les enjeux liés à leur protection. <br />   <br />  Ces rendez-vous s’inscrivent dans la mission d’Oceania : améliorer les connaissances sur les cétacés, partager ces connaissances avec le plus grand nombre et favoriser une meilleure compréhension des interactions entre les baleines et les différents usagers de la mer au sein du sanctuaire polynésien. <br />   <br />  À travers ses différents programmes de suivi, de sensibilisation et d’accompagnement, l’association contribue à mieux connaître les populations de cétacés et à promouvoir des pratiques d’observation et de navigation respectueuses de l’environnement. <br />   <br />  Les rendez-vous grand public 2026 sont gratuits et se déroulent au Belvédère de Toatea, à Temae, Moorea, tous les vendredis de 14 h à 17 h jusqu’au 6 novembre. <br />   <br />  En parallèle, Oceania continue de déployer ses actions de sensibilisation terrestre au sein d'établissements hôteliers partenaires à Tahiti (Hilton Tahiti) et Moorea (Manava Resort &amp; Spa) à destination de leurs clients.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Pare ora répond au procureur général</title>
   <updated>2026-07-22T05:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Pare-ora-repond-au-procureur-general_a238832.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-07-22T05:17:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97428427-67852568.jpg?v=1784690500" alt="Pare ora répond au procureur général" title="Pare ora répond au procureur général" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 - Après la prise de parole du procureur général, le docteur Laurence Bonnac, présidente de l’association Pare Ora, a pris la plume pour défendre le système d’aide à l’enfance en Polynésie française.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le procureur général, Frédéric Benet-Chambellan, reçoit la presse ces derniers jours pour faire le point sur les dossiers de violences sexuelles sur mineurs laissés en déshérence en Polynésie française et sur lesquels la circulaire Darmanin a mis un éclairage demandant aux différentes juridictions de procéder à leur recensement. Mardi, sur Tahiti Infos, il a alerté sur le nombre alarmant de cas au Fenua et a appuyé sur le manque de moyens que les forces de l’ordre et le parquet constatent au quotidien. <br />  &nbsp; <br />  La veille, chez nos confrères de <em>Radio 1</em>, ce dernier a déclaré, au sujet de la prise en charge des mineurs victimes de violences sexuelles, que la Polynésie française serait <em>“très sous-outillée”</em> en matière de structures médicales, de suivi psychologique et de pédopsychiatrie, tout en constatant une situation<em> “assez catastrophique”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Des propos qui ont fait réagir le docteur Laurence Bonnac, présidente de l’association Pare Ora, qui a dressé la liste des instituts qui sont actifs en Polynésie française. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, l’Unité d’Accueil Pédiatrique Enfance en Danger (UAPED) est en activité depuis 2024. <em>“Portée par l’association Pare Ora, créée en 2022 par des professionnels de santé et du secteur médico-social, avec l’appui de l’association La Voix de l’Enfant et à la demande du précédent procureur général. Elle est opérationnelle depuis 2024, à proximité immédiate du service de pédiatrie du Centre hospitalier de la Polynésie française à Pirae, et elle est financée par le Pays seul au titre de la santé et du social”,</em> rappelle la présidente de l’association.
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     <div><b>Une convention en attente de signature</b></div>
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      Dans sa lettre ouverte au procureur général, elle liste les missions et les personnels de l’UAPED : <em>“Pédiatre formée à la médecine légale, psychologue, infirmière puéricultrice, éducatrice spécialisée, en lien les travailleurs sociaux de la DSFE et les professionnels de santé du public et du privé”</em> ou encore une salle <em>“Mélanie”</em> d’audition filmée. À son sujet, le docteur<em> rappelle que “sa création a fait l’objet d’un avis favorable de l’Arass, et la circulaire nationale de 2022 prévoit que les auditions des mineurs victimes se déroulent en UAPED, afin de centraliser leur prise en charge au sein d’une équipe formée et d’éviter de multiplier les récits d’un traumatisme déjà vécu”. </em>Elle souligne aussi qu’une convention <em>“entre l’association Pare Ora, la justice et le Pays reste à ce jour en attente de signature depuis deux ans. Les courriers adressés par l’association à la procureure de la République et au procureur général sont restés sans réponse.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Piquée par le constat dressé par le procureur général, la présidente de l’association poursuit son listing des établissements aidant les jeunes : Le Fare Tama Hau, la Maison de l’Enfant et la Maison de l’Adolescent, les maisons de l’enfance déployées à Faa’a, Punaauia et Taravao, ainsi qu’à Uturoa (Raiatea) et Taiohae (Nuku Hiva) et la DSFE (Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE) qui est <em>“en première ligne de la protection de l’enfance : recueil et traitement des informations préoccupantes et des signalements de mineurs en danger, évaluations sociales, mesures de protection et placements, accompagnement des familles”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans une partie de l’interview accordée à <em>Tahiti Infos</em>, non diffusée par manque de place, le procureur général saluait justement le travail de la DSFE et de ses agents malgré un contexte politique pas toujours favorable à l’action.
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     <div><b>Le Pays, seul à agir</b></div>
     <div>
      Enfin, Laurence Bonnac parle aussi du Centre hospitalier de la Polynésie française qui <em>“dispose d’une unité de pédopsychiatrie assurant consultations, hôpital de jour et prises en charge dédiées aux enfants et aux adolescents, ainsi que des consultations itinérantes dans les îles”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ces dispositifs, qui doivent continuer à être renforcés, sont financés et développés de manière continue uniquement par le Pays depuis plus de 20 ans et constituent le socle de la prise en charge des mineurs victimes en Polynésie française”,</em> conclut-elle. <em>“Le Pays, à hauteur de ses moyens, est donc pratiquement le seul à avoir toujours répondu présent lorsqu’il s’agit de prendre en charge et de protéger spécifiquement les mineurs”.</em> Une présence portée uniquement par le Pays en raison de la répartition des compétences liées au statut d’autonomie. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Dans ce contexte, il paraît essentiel que chaque acteur poursuive un travail d'analyse et d'amélioration de ses propres pratiques. En effet, toutes les institutions peuvent être confrontées à des difficultés nécessitant une remise en question et un renforcement de leurs procédures. Cette réalité invite à une démarche d'humilité et de responsabilité partagée, plutôt qu'à une mise en cause unilatérale des autres acteurs”,</em> lance le docteur pour clore son message.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Bakou poursuit ses interférences</title>
   <updated>2026-07-22T05:11:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-07-22T05:10:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97428395-67852558.jpg?v=1784689884" alt="Bakou poursuit ses interférences" title="Bakou poursuit ses interférences" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 - Bakou s’était fait discret ces derniers mois, mais une prise de position récente du président de l’Azerbaïdjan fait remonter les accusations d’ingérence. Trois députés, dont Nicole Sanquer et Moerani Frébault, ont écrit au ministre de l’Europe et des affaires étrangères pour que cessent ces attaques envers les outre-mer français.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  L’Azerbaïdjan a fait son retour dernièrement dans le débat sur l’indépendance des territoires français d’outre-mer. Publié sur les pages Facebook et X du Groupe Initiative Bakou, une intervention du président de ce pays du Caucase, le 13 juillet dernier, a refait monter la pression à l’Assemblée nationale. <br />  &nbsp; <br />  Pour Ilham Aliev, <em>“les droits de l’homme sont une question universelle”.</em> Renvoyant la France à ses critiques concernant son régime, le président de l’Azerbaïdjan est allé plus loin&nbsp;: <em>“Des actions illégales ont été menées dans ces territoires d’outre-mer, notamment des essais nucléaires. Combien d’essais nucléaires ont été effectués en Polynésie française ? “Cent, deux cents, peut-être davantage.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Une saillie contre l’État français qu’il a conclue : <em>“Au XXI</em><em>ᵉ siècle, il n’est pas possible de maintenir comme colonies des territoires situés à 10 000 kilomètres de distance. Les populations de ces territoires ne veulent pas de cette situation. Elles veulent vivre leur propre vie.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Ces dernières déclarations ont interpellé les députés autonomistes polynésiens à Paris. Dans une lettre cosignée par Nicole Sanquer et Moerani Frébault pour la Polynésie, et par Nicolas Metzdorf pour la Nouvelle-Calédonie, les députés s’insurgent contre cette prise de position d’Ilham Aliev, réduisant les territoires ultramarins à des colonies. Un courrier présenté la nuit dernière en conférence de presse à l’Assemblée nationale. <em>“Ces propos représentent une insulte envers la France”,</em> écrivent-ils dans un courrier envoyé à Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des affaires étrangères. <em>“Les ingérences azerbaïdjanaises ne se limitent pas uniquement aux déclarations publiques. La liste est longue et Bakou orchestre depuis 3 ans une véritable opération contre la souveraineté française en outre-mer.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Les députés s’expliquent même. <em>“Contrairement au Haut-Karabagh, nos territoires ont eux choisi librement la France dans le respect du droit international. (…) Monsieur le ministre, la déstabilisation envers nos territoires ne peuvent plus demeurer impunies et être limitées à de simples condamnations.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Les trois députés ultramarins demandent de la part de l’Etat la mise en œuvre d’une <em>“réponse ferme”. “La réponse de la France doit servir d’exemple pour toutes les puissances qui déstabilisent et fantasmes sur nos territoires.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​L’école de danse Heihere, de Moorea à San Diego</title>
   <updated>2026-07-22T05:33:00+02:00</updated>
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   <published>2026-07-22T04:31:00+02:00</published>
   <author><name>Toatane Rurua</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97428450-67852578.jpg?v=1784691217" alt="​L’école de danse Heihere, de Moorea à San Diego" title="​L’école de danse Heihere, de Moorea à San Diego" />
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     <div>
      <strong>Moorea, le 21 juillet 2026 - L’école de danse Heihere de Moorea s’apprête à représenter la Polynésie française au Heiva de San Diego, du 31 juillet au 2 août 2026. Six jeunes danseurs âgés de 11 à 15 ans et une adulte participeront à cette compétition internationale de 'ori tahiti. Un nouveau défi pour ces passionnés qui souhaitent porter haut les couleurs de leur île et de leur culture.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Après avoir obtenu plusieurs récompenses lors des dernières compétitions locales, six jeunes de l’école de danse Heihere, âgés de 11 à 15 ans ainsi qu’une adulte participeront au Heiva de San Diego, aux États-Unis, du 31 juillet au 2 août 2026. Portée par l'association Heihere Ori Tahiti Competition, créée récemment afin d'accompagner les jeunes danseurs dans les compétitions, la délégation de l'école Heihere, composée des jeunes danseurs et de leurs accompagnateurs, quittera la Polynésie française le 27 juillet pour rejoindre la Californie. Le concours se déroulera sur trois journées. Les participants débuteront par le ‘aparima, le vendredi 31 juillet, avant de poursuivre avec le 'ōte'a durant le week-end. <br />  &nbsp; <br />  Dans la première catégorie, les danseurs devront interpréter une musique imposée par l’organisation en fonction de leur âge, tandis que pour le 'ōte'a, ils seront accompagnés par un orchestre traditionnel. <br />  &nbsp; <br />  Cette participation internationale vient couronner plusieurs mois d’entraînement pour les jeunes danseurs de Moorea. Plusieurs d’entre eux ont obtenu des podiums lors de la 'Ori Tahiti Competition i Matavai 2026, certains terminant premiers, deuxièmes ou troisièmes dans leurs catégories. Mais pour Mathieu Merlet, secrétaire de l’association Heihere Ori Tahiti Competition, l’objectif n’est pas uniquement de viser un classement. <em>“C’est surtout une reconnaissance du travail réalisé par les enfants durant toute l’année. Les enseignants les ont sélectionnés parce qu’ils avaient le niveau nécessaire pour participer à une compétition internationale. Ils ont consacré beaucoup d’heures aux répétitions afin de pouvoir se confronter à d’autres jeunes. Il y aura d'autres danseurs de Polynésie, mais aussi des Américains et peut-être des Japonais et des Mexicains. C'est aussi l'occasion de voir leur niveau de danse par rapport aux autres et de représenter la Polynésie dans une compétition internationale”,</em> souligne-t-il. Pour Thilda Saminadame, cette participation représente une démarche culturelle importante : <em>“Des personnes de l'étranger viennent ici pour concourir, alors que le 'ori tahiti fait partie de notre culture polynésienne. Pourquoi nous, on ne pourrait pas aussi aller chez eux pour montrer ce que l'on sait faire ?”</em> <br />  <strong>Une part importante de notre identité culturelle</strong> <br />  &nbsp; <br />  Quant à l’enseignant de 'ori tahiti au sein de l’école Heihere, Heifara Papu, il estime que les danseurs sont prêts à relever ce nouveau défi international : <em>“Nous sommes confiants pour aller chercher les premières places, mais nous serons déjà satisfaits si nous arrivons à décrocher le podium. Les groupes qui se rendent là-bas n’y vont pas uniquement pour voyager. Notre objectif est aussi que nos jeunes puissent observer comment les danseurs étrangers travaillent, comment ils évoluent pendant les répétitions et pendant les concours.”</em> Selon lui, les performances des danseurs étrangers dans les concours locaux s’expliquent notamment par leur participation régulière aux compétitions : <em>“Chaque année, il y a une dizaine de concours aux États-Unis. C’est aussi pour cela que les danseurs américains sont performants lorsqu’ils viennent concourir en Polynésie. Ils connaissent bien les chants et les pas de danse parce qu’ils ont régulièrement l’occasion de se mesurer aux autres”</em>, souligne-t-il en déplorant le manque de <em>“concours pour nos enfants ici. C’est important qu’ils partent à l’étranger, d’une part pour qu’ils voyagent et, d’autre part, pour participer à des concours internationaux. Je pense qu’il faut aussi mieux enseigner le 'ori tahiti dans les établissements scolaires afin qu’ils puissent retenir les pas de danse et les chants, car c’est une partie importante de notre identité culturelle”</em> conclut-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Manua Merlet, 11 ans, de Paopao</strong> <br />  “Je pratique le 'ori tahiti depuis trois ans dans l’école de danse Heihere. J’aime tout ce qui fait partie de la danse tahitienne, que ce soit la musique, les gestes et les personnes qui dansent autour de moi, qui sont très gentilles. J’aimerais participer au grand Heiva plus tard, parce que je trouve que c’est magnifique à chaque fois que je regarde les prestations. Lors de la 'Ori Tahiti Competition i Matavai, j’ai décroché la première place en 'ōte'a et la troisième place en 'aparima. Tout le monde a envie de gagner au Heiva de San Diego, mais pour moi, le plus important est de s’amuser.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Heiteanui Bertholon, 16 ans, de Maharepa</strong> <br />  “Mes ambitions dans la danse sont de continuer à danser et de réussir à garder la même technique, pour que cela ne devienne pas trop compliqué, comme celle des danseuses américaines. C’est impressionnant de voir que des étrangères savent peut-être mieux danser que certaines Polynésiennes, alors que c’est notre danse. Je n’aimerais pas voir trois Américaines dans le top 3, parce que c’est quand même notre danse. J’espère voir au moins une Tahitienne sur le podium. Mon objectif à San Diego est de représenter l’école Heihere de Moorea ainsi que Tahiti à l’international. J’espère décrocher une place sur le podium et, de préférence, la première place.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Teataokeani Tiaahu, 15 ans, de Paopao</strong> <br />  “Ce que j’aime dans la danse, c’est qu’elle raconte une histoire avec les gestes. Je vais peut-être en faire mon métier plus tard. J’aimerais aussi participer au Heiva i Tahiti plus tard. Ce que la danse m’apporte, c’est de pouvoir montrer notre vraie culture. Les Américaines dansent bien, ils ont beaucoup de technique et une belle façon de bouger. Je pense que notre force est aussi de danser avec notre âme, avec notre culture et notre passion. C’est ce que je souhaite mettre en valeur au Heiva de San Diego. Je n’ai pas vraiment d’objectif précis pour les résultats, je veux surtout donner le meilleur de moi-même.”
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Tresser et composer pour créer du lien</title>
   <updated>2026-07-22T04:26:00+02:00</updated>
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   <published>2026-07-22T03:25:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97428013-67852390.jpg?v=1784684860" alt="​Tresser et composer pour créer du lien" title="​Tresser et composer pour créer du lien" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 – Ambiance festive et colorée au Heiva i Mataiea, où sept quartiers ont rivalisé de technicité et de créativité lors des concours de la plus longue couronne et de la plus belle composition de fruits locaux. Deux rendez-vous parmi tant d’autres jusqu’au 2 août, l’objectif étant de rassembler petits et grands dans un esprit de partage et de cohésion. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Ouvert depuis une semaine, le Heiva i Mataiea comprend à la fois des baraques foraines et un programme d’animations en journée comme en soirée. Ce mardi matin, le chapiteau de Tehoro était en effervescence à l’occasion des concours de la plus longue couronne et de la plus belle composition de fruits locaux. Les représentants de sept quartiers ont mis du cœur à l’ouvrage, encouragés par Clotilde Ateo, alias Yéyé, présidente de l’association Taurua no Vaiuriri en charge de l’organisation de l’événement en partenariat avec la commune de Teva i Uta. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les deux défis du jour</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Dimanche, c’était le concours de la plus belle couronne de tête et de cou. Aujourd’hui, l’association offre une journée aux manèges pour les enfants de 3 à 17 ans. À côté, nous avons lancé aux quartiers deux défis de tressage et de composition. Ils s’appuient sur le savoir-faire de chacun et ça permet aux plus jeunes d’apprendre”</em>, remarque la responsable en lien avec les objectifs de ce rassemblement annuel, tant sur le plan culturel que social. <em>“Le thème de cette année pour notre Heiva, c’est l’amour. On est dans cette démarche de partage et de solidarité entre les quartiers. Chaque activité vient renforcer la cohésion entre nous”</em>, poursuit-elle. <br />  &nbsp; <br />  En amont, chaque équipe s’était mobilisée pour la cueillette des fleurs, des feuillages et des fruits dans les quartiers. Sur place, les participants n’ont eu que deux heures pour réaliser leurs créations sous le regard d’un jury mystère parmi les spectateurs. Pour la couronne, les principaux critères étaient la longueur, bien sûr, mais aussi les techniques utilisées. Pour la composition, il s’agissait davantage de l’originalité et de la diversité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97428013-67852393.jpg?v=1784684911" alt="​Tresser et composer pour créer du lien" title="​Tresser et composer pour créer du lien" />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Joie et partage, tout ce qu’on adore !”</b></div>
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       <br />  De retour au Fenua pour les vacances, Pota s’est prise au jeu avec beaucoup d’enthousiasme et une pointe de nostalgie : <em>“On était plusieurs à tresser avec les taties, les cousines et les voisines. Ça me fait du bien de vivre ce heiva et de renouer avec ma culture. Je suis contente d’être là !”</em>. Pour la référente du quartier Vaioaha, les enjeux dépassent ceux du concours. <em>“Nous n’étions pas représentés depuis quatre ans. C’était important de revenir participer avec tout le monde. Ça permet aux grands-parents et aux parents de transmettre aux enfants et aux petits-enfants. On passe vraiment de bons moments ensemble. On voit que tout le monde s’est donné la main et a voulu faire de son mieux. Ce ne sont pas vraiment les prix qui nous intéressent : l’essentiel pour nous, c’est de participer”</em>, insiste Patricia Raiarii. <br />  &nbsp; <br />  Certaines couronnes n’étaient pas loin de couvrir l’entièreté du chapiteau. De même, les compositions les plus imposantes ne sont pas passées inaperçues. C’est le cas de celle du quartier Vaiteraa, qui a choisi d’y intégrer un jeune pied de bananier, et dont les fruits de la passion coupés en deux faisaient appel à d’autres sens. <em>“On est vraiment fier du résultat”</em>, confie Taoahere Pihaatae, l’une des référentes. Même verdict pour l’autre création en lice : <em>“Ce sont deux mamans qui ont tressé notre plus longue couronne d’une seule traite, essentiellement avec des ‘autī à la façon d’un lei. Bravo à elles ! On félicite tous les quartiers qui ont participé aux concours. Ce n’est que de la joie et du partage. Ça met de l’ambiance pendant le heiva, tout ce qu’on adore !”</em> <br />  &nbsp; <br />  Les lauréats et les <em>“coups de cœur”</em> devaient être annoncés le soir-même à l’occasion d’un tournoi de tū’aro mā’ohi, après présentation des créations à la population. <br />  &nbsp;
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   <title>Enfants fa'a'amu : après le court métrage, cap sur Cannes</title>
   <updated>2026-07-22T02:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Enfants-fa-a-amu-apres-le-court-metrage-cap-sur-Cannes_a238829.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97427536-67852201.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-22T02:21:00+02:00</published>
   <author><name>Stéphanie Delorme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97427536-67852201.jpg?v=1784679856" alt="Enfants fa'a'amu : après le court métrage, cap sur Cannes" title="Enfants fa'a'amu : après le court métrage, cap sur Cannes" />
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      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 – Un an après avoir consacré un court métrage aux enfants fa'a'amu, le réalisateur Franck Doucet est de retour en Polynésie. Actuellement en repérage pour son prochain film, une comédie dramatique tournée entre Tahiti et la métropole, il espère porter cette nouvelle histoire jusqu'au Festival de Cannes en 2028. En attendant, il lance un casting pour trouver une douzaine de comédiens polynésiens, et promet une avant-première <em>“en extérieur”</em> à la mairie de Papeete.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le marché de Papeete mardi matin, plusieurs hôtels, des pensions de famille, bientôt d'autres paysages de Tahiti... Depuis quelques jours, Franck Doucet sillonne le territoire à la recherche des décors qui accueilleront son prochain film. <em>“On avance bien”,</em> sourit le réalisateur, qui prévoit de revenir le 20 février 2027 avec toute son équipe pour près de trois semaines de tournage en Polynésie, avant de poursuivre en région Centre-Val de Loire et à Paris. <br />  &nbsp; <br />  Ce nouveau projet est né du succès inattendu de son précédent <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/court métrage consacré aux enfants fa'a'amu" target="_blank">court métrage consacré aux enfants fa'a'amu</a>. Depuis sa sortie, le film a décroché plus de 30 récompenses dans des festivals internationaux, de Rome à Los Angeles, en passant par New York, Hollywood, Paris ou encore l'Inde. <em>"Les gens ont été touchés par le sujet"</em>. Mais Franck Doucet est resté sur sa faim. <em>“On était vraiment sur 12 minutes. C'était très peu. Ce court métrage était une amorce”,</em> explique-t-il. Une frustration qui a finalement donné naissance au long métrage. <br />  &nbsp; <br />  Pour autant, il ne s'agit pas d'en faire la suite. Le film racontera cette fois une tout autre histoire. Cette comédie dramatique de 1 h 40 suivra un couple métropolitain qui ne parvient pas à avoir d'enfant et décide de venir en Polynésie pour changer d'air. Au fil de son voyage, il découvre la culture locale, jusqu'à nouer un lien particulier avec un couple polynésien et son nouveau-né. Une proposition de pacte fa'a'amu va alors bouleverser leur destin. Mais lorsqu'arrive le moment de concrétiser cette adoption, <em>“on se rend compte que ce n'est pas vraiment l'esprit polynésien qui est mis en avant, mais une autre façon de penser”,</em> glisse Franck Doucet, sans en dévoiler davantage. <em>“Les gens vont beaucoup rire, mais ils vont beaucoup pleurer aussi.".&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>"Un seul cœur pour une même famille”</strong> <br />  &nbsp; <br />  Fidèle à la démarche qui animait déjà son court métrage, le réalisateur assure ne vouloir ni juger ni opposer deux visions de l'adoption. Son ambition reste d'ouvrir le dialogue autour d'une tradition polynésienne parfois mal comprise, notamment lorsque les liens avec la famille biologique finissent par être rompus. <em>“Rien n'est jamais mauvais d'un côté ni de l'autre. Il faut simplement avoir une ouverture d'esprit”,</em> plaide le réalisateur. Jusqu'à faire de cette phrase la véritable philosophie de cette histoire : <em>“Un seul cœur pour une même famille.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Reste maintenant à transformer l'essai. Le film doit être prêt d'ici mars 2028 pour pouvoir tenter une sélection au Festival de Cannes, dont la programmation est dévoilée en mai. <em>“On va tenter la sélection.”</em> Et si le film n'était finalement pas retenu, il sera tout de même présenté au Marché du film avant une sortie en salles prévue fin octobre 2028. <br />  &nbsp; <br />  Avant même de rêver de monter les marches de Cannes, Franck Doucet se projette déjà vers la première projection. Une tournée d'avant-premières est prévue dans plus de 200 villes françaises. <em>“</em><em>Et je peux déjà vous annoncer qu'on fera une avant-première à la mairie de Papeete en extérieur”,</em> nous a-t-il confié après une rencontre, mardi matin, avec le maire de la commune, Rémy Brillant. <br />  &nbsp; <br />  En attendant le clap de début de tournage, la production lance un appel aux talents du Fenua. Une douzaine de rôles sont à pourvoir et les candidats peuvent dès à présent envoyer une vidéo de présentation à <strong>lesenfantsfaaamu@gmail.com</strong>. Les personnes retenues bénéficieront ensuite d'un accompagnement avec une coach de comédiens avant le tournage. Une occasion rare de faire ses premiers pas devant la caméra... dans un film qui pourrait conduire quelques talents du Fenua jusqu'au tapis rouge cannois.
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   <title>Instabilité politique : la CPME appelle à préserver l'économie</title>
   <updated>2026-07-22T01:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Instabilite-politique-la-CPME-appelle-a-preserver-l-economie_a238828.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-07-22T01:17:00+02:00</published>
   <author><name>Stéphanie Delorme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97427069-67852009.jpg?v=1784675881" alt="Instabilité politique : la CPME appelle à préserver l'économie" title="Instabilité politique : la CPME appelle à préserver l'économie" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 – Au milieu d'une crise politique qui n'en finit plus de rebattre les cartes à Tarahoi, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) est sortie de sa réserve, mardi, pour tenter de rassurer les chefs d'entreprise. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux à destination de ses adhérents, son président, Christophe Plée, appelle avant tout à une sortie rapide de la crise et revient sur le dossier sensible du Régime des non-salariés (RNS).</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Depuis le rejet du deuxième collectif budgétaire, l'échec de la motion de renvoi et les divisions désormais ouvertes au sein de l'ancien bloc majoritaire, la Polynésie traverse une nouvelle période d'incertitude institutionnelle. Une situation qui nourrit les interrogations des entrepreneurs, reconnaît Christophe Plée. <em>“Le calendrier politique n'est pas le calendrier économique”,</em> rappelle-t-il, en espérant que cette période d'instabilité <em>“va durer le moins longtemps possible”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour autant, le président de la CPME relativise les conséquences immédiates de cette crise.<em> “Le collectif budgétaire a été rejeté, on n'a plus de personne à la tête du Pays... J'ai envie de répondre : en même temps, il ne faisait déjà pas grand-chose”,</em> lance-t-il. Une formule provocatrice qu'il nuance aussitôt : <em>“Heureusement, on a une économie qui tourne.”</em> S'il reconnaît un ralentissement dans certains secteurs, Christophe Plée souligne que le tourisme continue d'alimenter l'activité et rappelle que la Polynésie a déjà traversé de longues périodes d'instabilité politique. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Nous, ce qu'on demande, c'est que nos entreprises continuent à fonctionner. Préserver l'économie, c'est le mot d'ordre”,</em> insiste-t-il, invitant les responsables politiques à dépasser les clivages pour éviter que la crise institutionnelle ne finisse par peser sur l'activité économique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le recours sur le RNS toujours attendu</strong> <br />  &nbsp; <br />  Christophe Plée est également revenu sur le dossier du Régime des non-salariés. S'il rappelle que la loi d'abrogation <em>“s'appliquera avant octobre”, “même s'il y a la possibilité de recours au Conseil d'État”,</em> il souligne qu'un autre contentieux, déposé par l'entrepreneur Jonathan Crawford, reste pendant devant le tribunal administratif. Il porte cette fois sur l'application de la réforme. L'instruction, prolongée jusqu'au 24 juillet, devrait, selon lui, déboucher sur une première décision <em>“fin juillet-début août”.</em> <br />  &nbsp; <br />  En attendant, le président de la CPME invite les entreprises à respecter leurs obligations déclaratives et rappelle que les cotisations seraient remboursées si l'arrêté d'application était finalement annulé. Il appelle également les entrepreneurs confrontés à des retards de paiement de l'administration à les signaler à la confédération. Un moyen, explique-t-il, d'appuyer ses interventions auprès du gouvernement. <br />  &nbsp; <br />  En attendant les décisions de justice sur le RNS et une éventuelle sortie de crise à Tarahoi, la CPME rappelle finalement une même réalité : les chefs d'entreprise, eux, n'ont pas le luxe d'attendre que le calendrier politique suive son cours. Pendant que les élus cherchent une issue, les entreprises continuent, elles, de payer leurs salariés, leurs fournisseurs… et leurs cotisations.
     </div>
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   <title>Cocaïne, ice, paka et refus d’obtempérer</title>
   <updated>2026-07-22T01:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Cocaine-ice-paka-et-refus-d-obtemperer_a238827.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-07-21T21:45:00+02:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97425691-67851459.jpg?v=1784665314" alt="Cocaïne, ice, paka et refus d’obtempérer" title="Cocaïne, ice, paka et refus d’obtempérer" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 – La gendarmerie a démantelé un réseau de trafic de stupéfiants entre Taha’a, Raiatea et Tahiti en marge d’un contrôle routier. Six individus ont été interpelés. Le bilan des saisies se chiffre à 1,16 gramme de cocaïne et des résidus de méthamphétamine, un peu plus de 4 kilos de cannabis séchés et 134 pieds, ainsi que 40.000 francs. </strong> <br />   <br />   <br />  La gendarmerie a annoncé ce mardi par voie de communiqué avoir démantelé un réseau de trafic de stupéfiants entre Taha’a, Raiatea et Tahiti. Les faits remontent au jeudi 16 juillet 2026, lors d’un contrôle routier dans la commune de Uturoa mené par les militaires de la brigade de Raiatea. Le refus d’obtempérer de plusieurs individus met les gendarmes sur la piste : l’un des deux-roues est intercepté et le conducteur s’avère positif au dépistage de stupéfiants. <br />  &nbsp; <br />  Les enquêteurs de Raiatea et Taha’a sont parvenus à identifier les autres personnes en fuite. <em>“Ce travail minutieux des gendarmes des deux brigades, mené en étroite coordination, permet de remonter progressivement la filière et d’aboutir, sous la direction du parquet de Papeete, à la mise en œuvre simultanée d’interpellations à Raiatea et Tahiti avec l’appui du Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) de Faa’a et de l’Escadron de gendarmerie mobile (EGM) déplacé”</em>, est-il précisé. Au total, ce sont 1,16 gramme de cocaïne et des résidus de méthamphétamine, 4,155 kilos de cannabis séchés et 134 pieds, ainsi que 40.000 francs qui ont été saisis dans cette nouvelle affaire. <br />  &nbsp; <br />  Six individus ont été interpellés et placés en garde à vue. L’un d’eux a été placé en détention provisoire et trois autres sous contrôle judiciaire. <em>“Ils seront tous convoqués devant la justice à la fin du mois d’août pour être jugés”</em>. &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le haut-commissaire salue l'héritage de Nui Teikiteepupuni</title>
   <updated>2026-07-22T01:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-haut-commissaire-salue-l-heritage-de-Nui-Teikiteepupuni_a238826.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97425551-67851378.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T21:40:00+02:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97425551-67851378.jpg?v=1784664128" alt="Le haut-commissaire salue l'héritage de Nui Teikiteepupuni" title="Le haut-commissaire salue l'héritage de Nui Teikiteepupuni" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026</strong> <strong>– Quelques jours après le décès tragique de Nui Teikiteepupuni à Ua Huka, le haut-commissaire de la République a rendu mardi un hommage appuyé à celle qu'il décrit comme une <em>"passeuse de culture, de langue et d'humanité"</em>. Dans un communiqué, il salue le parcours d'une jeune femme dont l'engagement en faveur de la transmission de la culture marquisienne a marqué bien au-delà de son île. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Portée disparue jeudi dernier après avoir été emportée par une vague alors qu'elle pêchait sur la côte sud de Ua Huka, Nui Teikiteepupuni avait été retrouvée sans vie le lendemain au terme d'importantes recherches mobilisant habitants, plongeurs, pêcheurs et services de secours. Sa disparition a suscité une vive émotion dans tout le fenua. <br />   <br />  Dans son hommage, le haut-commissariat insiste avant tout sur la personnalité et l'œuvre de la jeune enseignante. Professeure de mathématiques, créatrice de contenus numériques et militante de la transmission culturelle et linguistique, elle avait choisi, rappelle le communiqué, de mettre <em>"son énergie, son talent et sa créativité"</em> au service de la culture marquisienne. Par ses publications et ses vidéos, elle avait su faire des outils numériques <em>"un espace de rencontre entre les générations"</em>, contribuant à faire vivre une langue qui constitue <em>"non seulement la mémoire d'un peuple mais également l'une des conditions de son avenir".</em> <br />   <br />  Le représentant de l'État souligne également un engagement dépassant largement la seule valorisation du patrimoine culturel. Nui Teikiteepupuni portait, écrit-il, <em>"une parole citoyenne, libre et sincère",</em> attentive aux personnes les plus vulnérables et engagée contre les discriminations. Son parcours est présenté comme <em>"une expression exemplaire de la citoyenneté"</em>, fondée sur la conviction que chacun peut contribuer au bien commun et à une société <em>"plus ouverte, plus fraternelle et plus attentive aux autres".</em> <br />   <br />  Le communiqué revient enfin sur l'émotion suscitée par sa disparition, estimant qu'elle dépasse <em>"largement le cercle de ses proches"</em>. Au-delà de ses fonctions, Nui <em>"incarnait pour beaucoup une générosité, une liberté et une fidélité à son île qui continueront longtemps de vivre dans les mémoires".</em> Le haut-commissaire adresse ses <em>"plus sincères condoléances"</em> à sa famille, à ses proches, à ses collègues, à ses élèves ainsi qu'à l'ensemble de la communauté marquisienne, saluant l'héritage d'<em>"une femme qui avait choisi de faire de la transmission, de la liberté et du respect de l'autre un véritable engagement de vie".</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les Iles Salomon, alliées de Pékin, vont accueillir des garde-côtes américains</title>
   <updated>2026-07-21T21:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-Iles-Salomon-alliees-de-Pekin-vont-accueillir-des-garde-cotes-americains_a238824.html</id>
   <category term="Actualité du Pacifique" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97425290-67851231.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T21:25:00+02:00</published>
   <author><name>AFP</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97425290-67851231.jpg?v=1784661988" alt="Les Iles Salomon, alliées de Pékin, vont accueillir des garde-côtes américains" title="Les Iles Salomon, alliées de Pékin, vont accueillir des garde-côtes américains" />
     </div>
     <div>
      <strong>Washington, États-Unis, le 21 juillet 2026.&nbsp;Les Iles Salomon vont signer un accord permettant aux garde-côtes américains de patrouiller dans leurs eaux avec des agents de la police locale à bord, a déclaré lundi le Premier ministre Matthew Wale lors d'une visite à Washington.</strong> <br />   <br />   <br />  Il en a également profité pour rencontrer le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Landau, avec au menu des discussions concernant un potentiel investissement à Bina Harbour, sur la côte de l'île de Malaita, l'une des principales de l'archipel. <br />   <br />  Le gouvernement salomonais souhaite y développer une usine de transformation du thon pour développer ses exportations. <br />   <br />  Selon le département d'Etat, MM. Wale et Landau ont signé une lettre d'intention en vue de permettre le retour des Peace Corps, une agence indépendante américaine spécialisée dans l'aide au développement, ainsi que six millions de dollars de financement pour un programme d'élimination des munitions datant de la Seconde Guerre mondiale qui n'ont pas explosé. <br />   <br />  Cet archipel stratégique est le partenaire le plus proche de la Chine en matière de sécurité dans le Pacifique Sud après avoir signé un pacte de sécurité secret en 2022, empêchant ainsi un navire des garde-côtes américains de faire escale dans ses ports la même année. <br />   <br />  Ces derniers ont mis en place des partenariats avec plusieurs archipels du Pacifique Sud ces dernières années, permettant aux forces de police locales de patrouiller à bord de navires des garde-côtes américains. <br />   <br />  Ce type d'opérations a permis aux forces de l'ordre du Vanuatu et du Kiribati d'arraisonner en 2024 des bateaux de pêche chinois soupçonnés d'agir illégalement dans les zones économiques exclusives (ZEE) de ces pays. <br />   <br />  M. Wale, qui s'était engagé à apporter des changements après son élection en mai, a rencontré lundi à Washington le vice-commandant de la Garde côtière américaine, l'amiral Thomas Allan.&nbsp; <br />   <br />  Un "accord de présence à bord" sera signé la semaine prochaine à Honiara, la capitale, afin de renforcer la surveillance et le contrôle maritimes conjoints, selon un communiqué des îles Salomon. <br />   <br />  "Le Premier ministre Wale a souligné la nécessité urgente de renforcer la sécurité dans toute la région du Pacifique, en évoquant les menaces croissantes que représentent le trafic de drogue, la traite des êtres humains et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée", précise le communiqué. <br />   <br />  Les îles Salomon disposent d'une ZEE d'environ 1,5 million de kilomètres carrés et l'industrie de la pêche au thon y est essentielle à son économie. <br />   <br />  Le Premier ministre salomonais doit ensuite se rendre au Japon afin d'y rencontrer son homologue, Sanae Takaichi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>El Niño: un "effondrement" de l'écosystème de la Grande Barrière de corail redouté</title>
   <updated>2026-07-21T21:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/El-Nino-un-effondrement-de-l-ecosysteme-de-la-Grande-Barriere-de-corail-redoute_a238821.html</id>
   <category term="Actualité du Pacifique" />
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   <published>2026-07-21T21:19:00+02:00</published>
   <author><name>AFP</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97425256-67851222.jpg?v=1784661652" alt="El Niño: un "effondrement" de l'écosystème de la Grande Barrière de corail redouté" title="El Niño: un "effondrement" de l'écosystème de la Grande Barrière de corail redouté" />
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      <strong>Auckland, Nouvelle-Zélande, le 20 juillet 2026. La Grande Barrière de corail, située en Australie, risque de subir un blanchissement extrême et "un effondrement de son écosystème" sous l'effet du retour du phénomène climatique El Niño, ont averti mardi des scientifiques.</strong> <br />   <br />   <br />  Cette étendue de 2.300 kilomètres de coraux tropicaux a subi ces dernières décennies des épisodes répétés de blanchissement en raison du réchauffement et l'acidification des mers provoqués par les émissions de gaz à effet de serre. <br />   <br />  "Il est très probable que nous assistions à un blanchissement massif, très grave et à grande échelle sur la Grande Barrière de corail", a estimé Morgan Pratchett, chercheur en écologie à l'université australienne James Cook, lors d'une conférence organisée à Auckland, en Nouvelle Zélande. <br />   <br />  En cause selon lui: l'épisode "extrême" en cours d'El Niño, particulièrement inquiétant pour ce trésor naturel très touristique, considéré comme la plus grande structure vivante au monde. <br />   <br />  El Niño est une variation naturelle du climat qui réchauffe les températures de surface dans le centre et l'est de l'océan Pacifique équatorial. <br />   <br />  Or la Grande Barrière de corail australienne, qui abrite une incroyable diversité biologique, a déjà subi un épisode de blanchissement dramatique en 2024-2025. <br />   <br />  "Il n'est pas hors du domaine du possible que la prochaine perturbation majeure entraîne des extinctions localisées d'espèces (...) et un effondrement généralisé des écosystèmes", a prévenu M. Pratchett. <br />   <br />  La survie des coraux dépend de leur relation avec un type d'algue logeant dans la structure qu'ils bâtissent et qui, en retour, leur fournit des nutriments grâce à la photosynthèse. <br />   <br />  Mais ce système s'effondre lorsque l'eau de mer se réchauffe excessivement: l'algue disparaît alors que cet organisme donne au corail ses couleurs caractéristiques. Elle laisse une structure blanchâtre en manque croissant de nutriments, et donc en danger. <br />   <br />  Lors de la conférence d'Auckland, le professeur d'études marines Ove Hoegh-Guldberg, de l'université australienne du Queensland, a averti que l'inaction des gouvernements menaçait l'avenir des récifs coralliens du monde entier. <br />   <br />  "Cela pourrait être le prélude à la disparition des êtres humains", a-t-il insisté, comparant la situation actuelle au naufrage du Titanic. "Le navire commence à couler vraiment très franchement et nous ne le voyons pas".
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   <title>Un réseau d’importation d’ice démantelé</title>
   <updated>2026-07-21T21:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-reseau-d-importation-d-ice-demantele_a238825.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-07-21T20:28:00+02:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97425293-67851238.jpg?v=1784662139" alt="Un réseau d’importation d’ice démantelé" title="Un réseau d’importation d’ice démantelé" />
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      <strong>Tahiti, le 21 juillet 2026 – La Direction territoriale de la police nationale (DTPN) a annoncé ce mardi l’interpellation de 15 personnes, ainsi que la saisie de plusieurs milliers d’euros, de véhicules, de méthamphétamine et de matériel de conditionnement <em>“grâce à une coopération internationale de haut niveau”</em> entre les États-Unis et la Polynésie française. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Un important trafic de méthamphétamine vient d’être démantelé, a annoncé ce mardi la Direction territoriale de la police nationale (DTPN) sur les réseaux sociaux. C’est <em>“un renseignement transmis par l’officier de liaison de la Direction de la coopération internationale de sécurité (DCIS) en poste aux États-Unis”</em> qui a permis aux enquêteurs de la police judiciaire <em>“de remonter la piste d’un réseau d'importation de méthamphétamine vers la Polynésie française”</em> par voie aérienne. <br />  &nbsp; <br />  Cette <em>“coopération internationale de haut niveau”</em> a conduit à l’interpellation de 15 personnes entre le 11 mai et le 7 juillet 2026 après plusieurs semaines d’investigations. <em>“Plusieurs milliers d’euros en numéraire”</em> ont été saisis lors des perquisitions, ainsi que des véhicules, du matériel de conditionnement et de l’ice. Les quantités ne sont pas précisées. <br />  &nbsp; <br />  À ce stade de la procédure, 10 personnes ont été placées en détention provisoire. La DTPN salue <em>“la qualité de la coopération internationale portée par la DCIS, dont les officiers de liaison constituent un maillon essentiel de la lutte contre les réseaux criminels transnationaux”</em>, ainsi que <em>“le professionnalisme des enquêteurs de la police judiciaire”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>Frédéric Benet-Chambellan : “Il faut briser le silence”</title>
   <updated>2026-07-21T07:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Frederic-Benet-Chambellan-Il-faut-briser-le-silence_a238819.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97416596-67844416.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T07:33:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97416596-67844416.jpg?v=1784612245" alt="Frédéric Benet-Chambellan : “Il faut briser le silence”" title="Frédéric Benet-Chambellan : “Il faut briser le silence”" />
     </div>
     <div>
      <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{3}" paraid="104996623"><strong>Tahiti, le 20 juillet 2026 - Le procureur général, Frédéric Benet-Chambellan, nous a reçu pour un point final du recensement des faits d’agressions sexuelles sur mineurs au Fenua. Il en ressort un chiffre inquiétant, celui d’un grand nombre de dossiers pour un faible bassin de population.&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{10}" paraid="527856415">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{12}" paraid="506147948">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{14}" paraid="2055655203"><strong>Nous nous sommes vus il y a un mois pour parler du travail de recensement des affaires de violences sexuelles sur mineurs en latences. Le travail de recensement est-il terminé ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{16}" paraid="549807934">“Le chiffre national était estimé à 70 000. On en avait estimé à peu près 420 pour la Polynésie. Après examen, on est descendu un peu plus de 200. Mais on a quand même constaté – et on s'y attendait – qu'il y avait beaucoup de dossiers qui n'étaient pas dans cette liste. Et ce qui fait qu'on est remonté en réalité à peu près à plus de 500 procédures. Heureusement, la procureure n’avait pas attendu les directives de Paris. Fin 2024, elle a lancé un audit auprès de tous les services. En septembre 2025, on était quand même arrivé à 1.150. Après ce nouveau recensement, nous sommes autour de 500. Nous avons découvert des cas déjà jugés, des doublons, etc. Ces 500 cas sont presque tous examinés. Il y a des classements sans suite, des poursuites, des ouvertures d'informations judiciaires chez un juge d'instruction, si c'est criminel, etc. En un mois, ce qui est quand même très court, nous avons procédé à 77 gardes à vue, 15 ouvertures d’informations pour des procédures criminelles pour la plupart, dont des viols. Et puis, on a eu quelques poursuites directes devant le tribunal correctionnel pour des agressions sexuelles. Et on a eu seulement 13 classements sans suite et onze mandats de dépôt. Donc, ça veut quand même dire qu'on avait encore des procédures graves en cours qui restaient immobiles.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous avez dû déployer des moyens assez conséquents pour récolter toutes ces informations ? La gendarmerie de Papeete et la DTPN sont à deux pas du tribunal, mais c’est aussi aux Marquises et aux Australes.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{24}" paraid="564556487">“Compte tenu de ce que je vous disais à propos de ces décomptes informatiques qui ne voulaient rien dire, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est qu'il a fallu tout recompter à la main, compte tenu de notre système informatique totalement moyenâgeux, inefficace et imprécis. Et parce qu'aussi, il n'y a pas d'interconnexion entre les comptages police-gendarmerie et les comptages justice.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Il est temps de moderniser tout ça.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{30}" paraid="1093626207">“Ça ne peut se faire qu'au plan national. Le garde des Sceaux a quand même dit qu'il allait se lancer dans un budget de 2027 extrêmement orienté sur l'informatique, qu'il voulait recruter des techniciens et ingénieurs de haut vol sur le plan national. Pour en revenir au comptage, nous avons été effectivement obligés de mettre en place ces équipes. Donc, ce que la procureure a fait, c'est qu'elle a mobilisé ses six assistantes de justice pour aider les magistrats. Elle a aussi mobilisé des équipes, dès le début, de fonctionnaires pour enregistrer, vérifier si on avait les procédures chez nous, ou si elles n'étaient pas chez nous, chez le service de police et de gendarmerie, les enregistrer, les compter, etc. Ça a été un truc assez énorme. Ce qu’il s'est passé, c’est que ça a provoqué des compléments d'enquête, et donc là, très vite, la police nationale et la gendarmerie ont été complètement asphyxiées.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>C'est le fameux manque d’officier de police judiciaire dont vous parliez la dernière fois.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{36}" paraid="2097003663">“Oui. Le problème est important en Polynésie, mais il est absolument national. On manque d'OPJ partout et malheureusement, la Polynésie ne fait pas exception. Déjà à Tahiti, Moorea, et Raiatea, c'est compliqué. Mais quand en plus on part dans des îles où il y a deux gendarmes, là c'est encore plus compliqué. Et puis je n'ose même pas penser à toutes les îles où la gendarmerie n'est pas sur place.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le problème, c’est le tabou aussi ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{42}" paraid="788468602">“Même si la gendarmerie est sur place, la famille, les témoins ne vont pas commencer par aller à la gendarmerie. Je ne me fais pas d'illusion. Ils vont au mieux aller voir le tāvana ou les mūto’i, et peut-être aussi l'autorité religieuse. Mais ils n'iront pas vers la gendarmerie en premier lieu ou alors dix ans plus tard, quand il aura ou elle aura 20 ans, 22 ans, 23 ans.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Et malheureusement, dix ans plus tard, il est compliqué de matérialiser les faits.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{49}" paraid="1644878741">“Et c'est pour ça qu'on a tellement de problèmes et que c'est tellement lourd pour les enquêteurs, parce qu'en effet, la plupart de nos affaires, ce ne sont pas des faits d'il y a trois mois. Beaucoup d'affaires sont très anciennes. Mais, bon, rien que le fait d'avoir une jeune femme de 22 ans qui va dénoncer des faits qui se sont passés quand elle en avait 12, c'est plus compliqué, mais il faut le faire… On ne lâche pas l'affaire au motif que c'est vieux ou compliqué.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourquoi autant de dossiers ressortent-ils ?&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{55}" paraid="149871070">“La gendarmerie, elle a eu, depuis 2021, 64% d'augmentation de sa délinquance, évidemment avec des effectifs, égaux. Et pourquoi est-on dans l’embarras ? Parce que le ministre de la Justice a donné trois priorités nationales et il se trouve que ces trois (infractions sexuelles sur mineurs, violences conjugales, infractions à la législation sur les stupéfiants), c'est 90% de l'activité ici. Donc, évidemment, bien sûr que les OPJ ne peuvent pas faire face. Le parquet a du mal, le tribunal aussi. Quand une affaire judiciaire prend du temps, on dit que c'est un scandale. Oui, c'est vrai que ce n'est pas normal, mais là, honnêtement, comment faire pour gérer tout à effectif égal et le tout augmentant de 65 % ? Moi, je me mets à la place des OPJ, je ne leur ai pas jeté la pierre, je me dis que c'est quand même très, très compliqué. Alors évidemment, moi je suis tout à fait choqué de ça, et je comprends que les concitoyens trouvent ça intolérable – je l'entends tout à fait –, et ça ne me satisfait pas.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le chiffre n’est-il pas important par rapport au bassin de population ? 1.150 dossiers, pour une population de 280 000 personnes, c'est beaucoup.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{61}" paraid="1384209">“Oui, moi je trouve que c'est énorme. Et derrière ce chiffre-là, il y a encore tout le chiffre noir. Ces affaires qui seront tues, les agressions qui ne seront jamais dénoncées. C'est pour ça que j'essaye de convaincre mes interlocuteurs, les maires, les policiers municipaux, les confessions religieuses, la DSFE pour la prévention, la détection de cas potentiels cachés. Il faut parler des choses. On a mal éduqué nos garçons et il faut aussi briser le silence. Il faut arrêter le ‘Si tu en parles, on va tous aller en prison’, le ‘On va se retrouver à la rue’. Ça fait une sacrée chape de plomb qui pèse sur les épaules du gamin, qui va avoir 8 ans, 9 ans, 12 ans, et même à 15 ans. On ne peut pas gérer ça. Il y a l’excuse quelquefois de dire que c'est parce qu'ils ont bu ou qu'ils étaient sous ice. Non, ça, ce n'est pas entendable non plus. Je rencontre beaucoup de jeunes, de classes d’élèves. Il n'y en aura pas 30 qui vont, du jour au lendemain, intégrer ça, mais s'il n'y en a déjà rien que dix et même rien que cinq qui se sont vu planter dans leur tête ce truc-là en disant ‘Ah oui, quand même, il faut réfléchir’, je n'aurais pas perdu mon temps. J'ai eu un truc incroyable quand je suis allé à Nuku Hiva en décembre dernier. Dans un collège, je vois toute une classe et je mets les pieds dans le plat direct en disant, ‘Dites-moi un peu ce que vous pensez des agressions sexuelles et des viols.’ Et là, il y a un premier jeune homme qui dit, ‘Ah bah oui, il y a beaucoup de fausses plaintes’. Quand je vois l'ampleur de la déconstruction et reconstruction qu'il y a à faire, je me dis, que ce n'est pas de la tarte.”&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le tribunal va avoir une rentrée de septembre un peu musclée, si vous avez tous ces dossiers qui se rajoutent.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{67}" paraid="1776734693">“Alors, ça a commencé, effectivement, c'est pour ça qu'on a aussi nos propres inquiétudes. On a déjà le premier effet, c'est l'instruction. Donc là, les juges d’instruction vous diront qu'elles sont très inquiètes. Rien qu'en un mois, onze ouvertures d'informations sur des dossiers criminels, avec tout ce que ça suppose en lourdeur, en détention provisoire, etc. Deuxième impacté, c'est le tribunal quand tout ça va arriver. Et troisième impacté, la cour d'assises. On était en train de construire justement des espèces d'organisations ou d'audiences supplémentaires pour pouvoir dégager les stocks. Ça va ralentir, et puis, on va sans doute avoir, à moyen terme, beaucoup de personnes qui vont dire, ‘Mais attendez ! Ma plainte ?!’”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Les vols de sac à dos, de scooters…&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{73}" paraid="2016942892">“C’est cela, et je n'ai pas de réponse satisfaisante. Je peux juste dire, ‘Ben oui, mon travail, c'est d'adapter les priorités et les poursuites à ce qu'on est capables de faire’. Tout le monde a l'impression qu'on ne fait rien, c'est difficile à supporter. Mais effectivement, même en travaillant comme des bœufs, on ne peut pas absorber tous les dossiers. Ce n'est pas possible. Donc, en effet, il faudra prioriser et on risque d'avoir des insatisfactions de ce point de vue-là.”&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez 150 procédures concernant la délinquance sexuelle sur mineurs en 2023, 116 en 2024, 198 en 2025. 2026, ça risque de faire exploser le chiffre ?&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{79}" paraid="607792710">“Vues les 1.150 dont je parlais tout à l'heure, il fallait bien quand même à un moment ou à un autre qu’elles sortent. À mon goût elles ne sortent pas assez vite. Et puis, le fait d’en parler dans les médias brisera peut-être des silences.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous demandiez deux magistrats en plus le mois dernier…&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{85}" paraid="1181373496">“Pour l’instant, c’est zéro. De plus, il y a le probable départ de la procureure [Solène Belaouar, NDLR] avec l’incapacité bien connue de la justice à gérer des départs en urgence comme ça. Ça peut prendre des semaines et plus probablement des mois. Donc je peux être inquiet.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’engorgement sera à tous les étages ?&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{92}" paraid="1175493055">“Je dis thrombose au service enquêteur, puis thrombose parquet, puis thrombose tribunal… Mais il y a aussi le pénitentiaire. Onze mandats de dépôt en un mois donc là c'est vrai que j'ai aussi des inquiétudes pour la maison d’arrêt.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>La justice, ce n’est pas aussi simple que ce qu'on voit dans les séries.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{98}" paraid="176720804">“En un épisode, ils ont réglé l’enquête [rires]. Ça c'est dingue. Et c'est très facile, même quelques fois. C’est vrai que c'est une simplification qui n'aide pas. Et qui n'est pas valorisante non plus pour les enquêteurs, parce que là on voit dans ces séries-là, le policier ou le gendarme, il n'a qu'une seule affaire, il fait ça toute la journée, évidemment, donc là il avance quand même un peu plus vite. C'est merveilleux. Il n’est jamais évoqué les dizaines d’autres dossiers qu’il a sur les bras.”&nbsp; <br />   <br />  <strong>Il est sorti aujourd’hui au Journal officiel de la République française qu'il était possible désormais que le juge d'instruction soit délocalisé par rapport au siège.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{e7f99461-8400-4cc3-b023-06bb67b4777e}{104}" paraid="2091623678">“Ah oui, je viens de voir ça. Je me suis demandé d'où venait ce truc-là. Je pense que ça doit correspondre à des hypothèses où il y a un Palais de justice ou plusieurs, je ne sais pas, qui sont dans une incapacité immobilière d'accueillir tout le monde et qui ont été obligés d'externaliser en quelque sorte une partie du tribunal.”&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les trafiquants de paka de Raiatea placés sous contrôle judiciaire</title>
   <updated>2026-07-21T06:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-trafiquants-de-paka-de-Raiatea-places-sous-controle-judiciaire_a238818.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97416212-67844276.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T05:19:00+02:00</published>
   <author><name>Valentin Fleury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97416212-67844276.jpg?v=1784607651" alt="Les trafiquants de paka de Raiatea placés sous contrôle judiciaire" title="Les trafiquants de paka de Raiatea placés sous contrôle judiciaire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 juillet 2026 - Plusieurs individus étaient jugés en comparution immédiate, lundi, pour des trafics de paka ainsi que des faits d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement. Faute de temps pour examiner en détail le dossier, les juges ont décidé de reporter l’audience au 28 août. Il restait à savoir si les prévenus allaient être placés en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire.</strong> <br />  &nbsp;  <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{22}" paraid="6">Dès le début des audiences jugées en comparution immédiate, lundi après-midi, au tribunal de première instance de Papeete, le président de la séance a déclaré qu’il était impossible de statuer définitivement sur l’affaire. Faute d’avoir eu le temps de consulter en détail le dossier en question… transmis le matin même.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{24}" paraid="7">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{26}" paraid="8">Pour cause, les trois prévenus sont accusés de participer à du trafic de paka en grande quantité entre Raiatea et Tahiti et sont également soupçonnés d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement. “<em>On a retrouvé des quantités de plus de 4 kilos de paka. Ce sont des gros grossistes</em>”, qualifie la procureure.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Les stupéfiants sont plus sanctionnés ici qu’à l'Assemblée nationale” </b></div>
     <div>
      <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{30}" paraid="10">Le seul intérêt de l’audience se résumait donc à savoir si les prévenus allaient être remis en liberté sous contrôle judiciaire ou placés en détention provisoire en attendant leur procès, le 28 août prochain.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{36}" paraid="13">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{38}" paraid="14">Pourtant, les trois individus étaient prêts à être jugés sans attendre et reconnaissent les faits qui leur sont reprochés. “Ils sont prêts à assumer la conséquence de leurs actes”, insiste leur avocate. Certains sont “<em>victimes de leur addiction</em>” dit-elle tandis que d’autres considèrent le trafic de stupéfiants comme un moyen de “<em>faire vivre leur famille</em>”.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{40}" paraid="15">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{42}" paraid="16">L’avocate des trois prévenus souligne également que deux de ses clients ont un casier vierge tandis que l’autre est “<em>un petit récidiviste</em>” déjà condamné pour consommation de paka. “<em>Pas le délit du siècle</em>”, ajoute l’avocate qui constate que “<em>les stupéfiants sont plus sanctionnés ici qu’à l'Assemblée nationale</em>”. Une phrase qui a fait sourire une bonne partie des personnes présentes dans le prétoire.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des cris de joie à l’annonce de la décision </b></div>
     <div>
      <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{47}" paraid="18">Après de longues minutes de délibérations, les juges ont décidé de placer les trois individus sous contrôle judiciaire. Ils devront se rendre toutes les semaines à la gendarmerie de Faa'a, jusqu’à la date de leur procès. Ils ont également l’interdiction d’entrer en contact entre eux.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{53}" paraid="21">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{a9c952e9-c5db-402f-8e7d-0bf83db80ee5}{55}" paraid="612820082">Leurs nombreux proches n’ont pas pu cacher leur joie à l’annonce de la décision du tribunal. Le prévenu récidiviste, qui comparaissait en même temps que les trois autres pour des faits de trafic de stupéfiants a, quant à lui, été placé sous mandat de dépôt.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Moorea-Maiao honore ses jeunes diplômés</title>
   <updated>2026-07-21T05:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Moorea-Maiao-honore-ses-jeunes-diplomes_a238817.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97415964-67844214.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T04:27:00+02:00</published>
   <author><name>Toatane Rurua</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97415964-67844214.jpg?v=1784604666" alt="Moorea-Maiao honore ses jeunes diplômés" title="Moorea-Maiao honore ses jeunes diplômés" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 juillet 2026 - La commune de Moorea-Maiao a célébré vendredi dernier ses nouveaux diplômés lors de la première édition de la cérémonie “ōro'a tū ‘ite” à Afareaitu. Une soixantaine de jeunes lauréats, du CAP au Master, ont été mis à l’honneur pour leur réussite et leur persévérance. L’événement a rendu hommage à une jeunesse engagée dans la poursuite de ses études et à ceux qui accompagnent ces parcours de réussite.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Moorea-Maiao a organisé vendredi à la salle omnisports d’Afareaitu la première édition de la cérémonie “'ōro'a&nbsp; ū ‘ite”, destinée à célébrer les nouveaux diplômés de la commune. Une soixantaine de jeunes diplômés, du CAP, BEP, baccalauréat, Licence et Master, ont été mis à l’honneur en présence du maire Evans Haumani, des élus municipaux et des partenaires de l’événement. Cette cérémonie avait pour objectif de valoriser les efforts accomplis par ces étudiants qui, pour beaucoup, ont dû quitter leur île quotidiennement afin de poursuivre leurs cursus à Tahiti. Dans son discours, le maire de Moorea-Maiao, Evans Haumani, a salué la détermination des nouveaux diplômés ainsi que le soutien de leurs familles. <em>“Je vous remercie car vous vous êtes réveillés chaque jour à 4 heures ou 5 heures du matin pour aller en ville à l’école. Malgré les conditions météorologiques et la houle, vous avez réussi grâce à votre patience. Je remercie également vos parents qui vous ont accompagnés et poussés dans vos études”,</em> a déclaré l’édile. <br />  &nbsp; <br />  Evans Haumani en a profiter pour souligner l’importance du projet de construction d’un lycée à Moorea. Une demande portée depuis plusieurs années par la commune. <em>“On a demandé la construction d’un lycée à Moorea, mais cela ne s’est pas encore réalisé. Cependant, nous n’allons pas nous arrêter là. Nous continuerons à le demander”,</em> a-t-il affirmé. <br />  &nbsp; <br />  La cérémonie a également été marquée par les témoignages de plusieurs personnalités de l’île venues partager leur expérience et transmettre des conseils aux jeunes diplômés. La directrice générale des services de la commune, Karen Mou, a encouragé les jeunes à croire en eux et à rester attachés à leurs origines. <em>“Croyez simplement en vous. Faites confiance au temps, à la vie et au destin. Parce que parfois, les plus belles réussites sont celles que l’on n’avait jamais imaginées”,</em> a-t-elle expliqué. Elle a également rappelé l’importance de garder un lien avec Moorea après avoir découvert le monde. <em>“Apprenez, découvrez le monde. Mais si un jour la vie vous ramène ici, revenez avec vos compétences, vos expériences et vos idées. Notre île aura toujours besoin de ses jeunes”,</em> a-t-elle ajouté. <br />  &nbsp; <br />  Enseignante en langue tahitienne et en lettres modernes, Marania Feuti a partagé son parcours pour montrer que les obstacles ne doivent jamais empêcher de poursuivre ses ambitions. <em>“Un détour n’est pas un abandon. Une pause n’est pas un renoncement. J’ai échoué, j’ai interrompu mes études, j’ai travaillé, j’ai repris mes études, je me suis trouvée, j’ai recommencé. Chaque étape, même la plus difficile, m’a rendue plus forte”,</em> a-t-elle témoigné. “<em>N’ayez pas peur de recommencer. Ne laissez jamais personne décider jusqu’où vous pouvez aller.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Directrice de l’agence de la Banque de Tahiti à Moorea, Monoihere Akeou a également partagé son expérience, rappelant que la réussite demande du travail et de la confiance : <em>“Aujourd’hui, je suis directrice d’une agence bancaire à Moorea et j’en suis très fière. Cela n’a pas été facile du tout, mais il ne faut jamais s’arrêter face aux difficultés”,</em> a-t-elle témoigné avant d’adresser un message aux parents présents dans la salle. <em>“Continuez à soutenir vos enfants. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il faut arrêter de les accompagner. Aujourd’hui encore, à 37 ans, j’ai besoin de mes parents à mes côtés.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Anihau Kealani, <br />  18 ans, de Paopao</strong> <br />  “J'ai effectué ma scolarité au lycée polyvalent Taiarapu Nui. J'ai obtenu un baccalauréat général, avec les spécialités physique-chimie et SVT, ainsi que l'option mathématiques complémentaires. C'est un cursus assez exigeant, mais je suis heureuse d'avoir décroché mon baccalauréat. Je vais poursuivre des études en STAPS ou en communication. Ce sont deux filières différentes et j'hésite encore entre les deux. Je vais prendre le temps de bien réfléchir avant de faire mon choix. J'aimerais devenir professeure de sport parce que, depuis toute petite, j'aime énormément le sport, notamment grâce à ma maman qui m'a transmise cette passion. Je pratique le taekwondo depuis l'âge de 5 ans et, plus généralement, j'aime presque tous les sports. Mon objectif est de transmettre cette passion aux jeunes, ainsi que les valeurs du sport, comme l'humilité et le respect. J'aimerais leur donner envie de pratiquer une activité sportive à leur tour.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Leimoana Buchin, <br />  21 ans, de Maharepa</strong> <br />  “C'est une grande fierté d'avoir décroché ma licence de droit général à l'Université de la Polynésie française, avec une mention assez bien. Depuis le collège, je fais la navette entre Moorea et Tahiti. Cela fait donc neuf ans, et je suis très fière de pouvoir dire que j'ai obtenu mon diplôme. C'est le diplôme de toute une famille : celui de ma maman, de mes grands-parents, de tous ceux qui m'ont soutenue, mais aussi le fruit de mes propres sacrifices. C'est vraiment agréable de pouvoir célébrer cette réussite avec la commune. Nous avons vraiment été gâtés. J'ai choisi le droit parce que j'ai envie de devenir notaire. Avec les problématiques actuelles en Polynésie française, je trouve que c'est un métier qui a beaucoup de sens. J'ai découvert cette profession lors d'un stage et j'ai vu à quel point elle pouvait aider les familles en difficulté.”
     </div>
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   <title>Cannabis thérapeutique : le “top départ” attendra encore</title>
   <updated>2026-07-21T04:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Cannabis-therapeutique-le-top-depart-attendra-encore_a238815.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97415568-67844056.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T04:08:00+02:00</published>
   <author><name>Stéphanie Delorme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97415568-67844056.jpg?v=1784599777" alt="Cannabis thérapeutique : le “top départ” attendra encore" title="Cannabis thérapeutique : le “top départ” attendra encore" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 juillet 2026 – Il devait démarrer au premier semestre. Mais cinq mois après l'annonce d'un <em>“top départ imminent”,</em> le projet pilote de culture du cannabis thérapeutique est toujours au point mort. La formation des neuf producteurs sélectionnés n'a jamais eu lieu et l'arrêté indispensable pour autoriser les premières mises en culture se fait toujours attendre. Un dossier, de plus, qui peine à passer des annonces aux actes, alors que le gouvernement Brotherson traverse déjà une sérieuse zone de turbulences.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <em>“Nous sommes dans la dernière ligne droite”,</em> assurait en février dernier Roland Bopp, alors directeur de l'agriculture. Après plusieurs mois de retard, la phase pilote de culture du cannabis à faible teneur en THC semblait enfin prête à démarrer. Neuf producteurs avaient été sélectionnés dans les archipels et les premières graines devaient être semées au cours du premier semestre 2026. <br />  &nbsp; <br />  Cinq mois plus tard, la <em>“dernière ligne droite”</em> semble interminable. Et le calendrier, lui, a disparu. Dans un premier message adressé aux producteurs sélectionnés, la Direction de l'agriculture (DAG) annonçait pour avril une session destinée à préciser le cadre réglementaire, administratif et organisationnel de la future filière, suivie d'une formation technique et économique dispensée par des experts extérieurs au territoire. Une étape présentée comme préalable au démarrage opérationnel de la phase pilote, certains aspects devant encore être <em>“finalisés”</em> et <em>“sécurisés”</em> afin d'éviter tout <em>“vide juridique, administratif ou organisationnel”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Le 1<sup>er </sup>avril&nbsp;: nouveau contretemps. La formation est reportée <em>“à une date ultérieure”,</em> avec une nouvelle fenêtre annoncée <em>“au plus tôt en mai, et au plus tard courant juin”.</em> Juillet est désormais bien entamé et, selon nos informations, les producteurs sélectionnés n'ont toujours reçu aucune nouvelle date. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L'arrêté toujours attendu</strong> <br />  &nbsp; <br />  Surtout, la formation n'est pas le seul verrou qui reste à lever. Les avis favorables adressés dès juillet 2025 aux candidats retenus prévoyaient encore la signature d'une convention avec la DAG, fixant notamment leurs obligations en matière de formation, de suivi des cultures et de transmission des données techniques. Ils précisaient également que l'autorisation de mise en culture ne deviendrait effective qu'après la promulgation d'un arrêté du président de la Polynésie française, lui-même conditionné à la vérification des installations et des mesures de sécurisation. Un an après ces premiers feux verts administratifs, cet arrêté n'a toujours pas été pris. Et le premier semestre 2026, durant lequel les cultures devaient démarrer, s'est refermé sans qu'une seule graine n’ait été officiellement mise en terre. <br />  &nbsp; <br />  Entre-temps, Roland Bopp a été démis de ses fonctions à la tête de la Direction de l'agriculture, sur fond de conflit social au sein du service. Depuis le 1<sup>er</sup> avril, c'est Jérôme Lecerf qui assure la direction de la DAG par intérim dans un contexte où le gouvernement Brotherson s'est enfoncé dans une crise politique qui fragilise un peu plus son action. <br />  &nbsp; <br />  Le cannabis thérapeutique vient ainsi allonger la liste des dossiers pour lesquels les annonces ont précédé, parfois de loin, leur traduction concrète. Reste à savoir si la phase pilote est simplement retardée ou si elle a définitivement pris racine dans les méandres de l'administration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title> Taiarapu-Ouest saisit la balle au bond</title>
   <updated>2026-07-21T04:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Taiarapu-Ouest-saisit-la-balle-au-bond_a238816.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97415726-67844102.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T03:34:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97415726-67844102.jpg?v=1784600974" alt=" Taiarapu-Ouest saisit la balle au bond" title=" Taiarapu-Ouest saisit la balle au bond" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 juillet 2026 – Développer la pratique du ping-pong au-delà de la zone urbaine, c’est l’objectif de la Fédération tahitienne de tennis de table, en partenariat avec le comité jeunesse et sports de Taiarapu-Ouest et la commune. Treize tables adaptées à la pratique en extérieur sont mises à disposition pour être réparties dans les quartiers de Toahotu, Vairao et Teahupo’o, avec un grand tournoi sous forme de festival prévu en décembre. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À vos raquettes ! Avec près de 500 licenciés en 2025 en Polynésie, le ping-pong est un sport peu médiatisé. C’est pourtant une discipline phare des Jeux du Pacifique, l’une des trois accessibles aux para-athlètes. <em>“On sait ramener des médailles d’or”</em>, rappelle avec une pointe d’humour le président de la Fédération tahitienne de tennis de table, Gérald Huioutu. <em>“C’est un sport très complet physiquement et mentalement. En même temps, c’est accessible à tous les âges”</em>, poursuit-il au sujet des atouts de la pratique. <br />  &nbsp; <br />  Samedi, le tennis de table était à l’honneur à la salle omnisports de Toahotu : des jeunes du centre de performance polynésien ont assuré des démonstrations et participé à des matchs avec des jeunes des quartiers. L’occasion d’inaugurer les 13 tables mises à disposition par la fédération dans le cadre d’une convention avec le comité jeunesse et sports de Taiarapu-Ouest, en partenariat avec la commune. <em>“Tous les clubs sont dans la zone urbaine et il y a moins d’activités sportives à la Presqu’île, donc ça nous semblait logique d’aller vers le sud de Tahiti. En contrepartie, l’objectif, c’est que ça prenne dans les quartiers, voire que ça permettre la création d’un club”</em>, souligne Gérald Huioutu dans une optique de promotion et de développement du tennis de table. Il s’agit de tables <em>“outdoor”</em> adaptées à la pratique en extérieur par souci d’accessibilité. Des raquettes et des balles ont également été attribuées pour démarrer, <em>“mais les pratiquants réguliers devront avoir leurs propres raquettes, car ça reste un sport individuel”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“S’ouvrir à d’autres disciplines”  </b></div>
     <div>
       <br />  Le maire de Taiarapu-Ouest soutient cet élan en faveur de la diversité sportive. <em>“Cette aide de la fédération va pouvoir bénéficier aux jeunes. Comme on l’a dit pendant notre campagne, on veut qu’un maximum de jeunes fassent du sport. Pour ça, il faut qu’ils aient le choix entre plusieurs disciplines. Samedi, nous avons mis l’accent sur le basket et le tennis de table, qui sont des sports qui ne se jouent pas chez nous. Il n’y a pas encore de clubs, mais c’est l’objectif !”</em>, indique Faana Taputu. Il en va de même pour le président du comité jeunesse et sports de la commune, Temauarii Maruhi : <em>“C’est un projet de longue date qui démarre. Pour les référents de quartier, c’est une première et la plupart sont contents que ces équipements puissent bénéficier aux jeunes. C’est important de s’ouvrir à d’autres disciplines que le volley ou le futsal pour que chacun puisse y trouver son compte, découvrir autre chose et lutter contre l’oisiveté.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Les tables devraient prendre place dans les différents quartiers de Toahotu, Vairao et Teahupo’o dès cette semaine. Le prochain rendez-vous est fixé en décembre avec un grand tournoi sous forme de festival à Taiarapu-Ouest en misant sur quatre à cinq mois de pratique pour permettre aux pongistes amateurs et passionnés de rivaliser avec d’autres quartiers, voire d’autres communes comme Pirae, également bénéficiaire de tables. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97415726-67844110.jpg?v=1784601248" alt=" Taiarapu-Ouest saisit la balle au bond" title=" Taiarapu-Ouest saisit la balle au bond" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Les tūaro mā'ohi et le tīfaifai à l'honneur malgré la pluie à Hao</title>
   <updated>2026-07-21T03:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-tūaro-mā-ohi-et-le-tīfaifai-a-l-honneur-malgre-la-pluie-a-Hao_a238814.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97415228-67844021.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T02:23:00+02:00</published>
   <author><name>Teraumihi Tane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97415228-67844021.jpg?v=1784597073" alt="Les tūaro mā'ohi et le tīfaifai à l'honneur malgré la pluie à Hao" title="Les tūaro mā'ohi et le tīfaifai à l'honneur malgré la pluie à Hao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Hao, le 20 juillet 2026 - Les passionnés de sports traditionnels se sont une nouvelle fois retrouvés sur la place Tokere pour mesurer leur force, leur adresse et leur rapidité, dans le cadre des festivités du Makevahaga Matakeinaga. Initialement prévue le 14 juillet, l'épreuve du timau ra'au avait dû être reportée en raison d'un manque de temps dans l'organisation. Elle a finalement pu se dérouler ce samedi, aux côtés du pana opa'a et du concours de tīfaifai.</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La matinée a débuté par la course des porteurs de fruits, le timau ra'au, sur une distance d'environ 500 mètres à travers la place Tokere. Particularité de Hao, le chargement que devaient transporter les concurrents était exclusivement constitué de noix de coco, en référence à l'abondance de cette ressource sur l'atoll.<o:p></o:p> <br />   <br />  Chez les femmes, trois concurrentes se sont élancées avec une charge de 10 kg. Angélique s'est imposée devant Timanu, tandis que Teoro complète le podium.<o:p></o:p> <br />   <br />  Chez les hommes, quatre participants étaient en lice avec une charge de 20 kg de noix de coco. Le ’aito de Hao, Tokoroa, a confirmé son statut en remportant la première place devant Mahinui, deuxième, et André, troisième.<o:p></o:p> <br />   <br />  Le pana opa'a, appelé localement pana gora, a ensuite réuni les catégories féminine et masculine. Cette épreuve d'adresse consiste à lancer des noix de coco dans un fût placé à 25 mètres. Très appréciée à Hao, elle rappelle le quotidien des habitants de l'atoll, où la récolte du coprah fait partie intégrante des traditions et du mode de vie.<o:p></o:p> <br />   <br />  Chez les femmes, quatre participantes étaient engagées. Anna s'est montrée la plus précise et décroche la première place devant Timanu, tandis qu'Angélique complète le podium.<o:p></o:p> <br />   <br />  Malgré des conditions météorologiques difficiles, six hommes ont participé à l'épreuve. Sous la pluie, le vent et le froid, Jimmy s'est montré le plus adroit en s'imposant devant Tokoroa et André. <br />   <br />  <strong>Les épreuves de tīfaifai à l’abri</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Parallèlement aux compétitions sportives, le concours de confection de tīfaifai s'est déroulé sous le hall du nouvel abri anticyclonique de l'atoll afin de protéger les participantes des intempéries.<o:p></o:p> <br />   <br />  Le tīfaifai, étoffe emblématique de l'artisanat polynésien, est reconnu pour ses couleurs éclatantes et ses motifs inspirés de la flore locale. Véritable symbole du patrimoine culturel, il est traditionnellement offert aux personnalités de passage lors des cérémonies d'accueil. On le retrouve également dans les foyers polynésiens comme élément de décoration ou en couvre-lit.<o:p></o:p> <br />   <br />  Trois binômes, tous unis par des liens familiaux, étaient en compétition : deux sœurs, une mère et sa fille, ainsi qu'une belle-mère accompagnée de sa belle-fille. Tracé des motifs, découpe, couture et assemblage se sont enchaînés avec une remarquable maîtrise. Les participantes ont démontré tout leur talent en associant les couleurs et en harmonisant les motifs avec une grande précision.<o:p></o:p> <br />   <br />  À l'issue de cette épreuve, le jury est entré en délibération. Les résultats officiels n'avaient toutefois pas encore été annoncés au moment de la rédaction de cet article.<o:p></o:p> <br />   <br />  Malgré une météo peu clémente, cette nouvelle journée du Makevhaga Matakeinaga 2026 a une fois encore mis en lumière la richesse des traditions de Hao. Entre performances sportives, esprit de compétition et transmission du savoir-faire artisanal, les participants ont démontré toute leur passion pour la culture polynésienne. Une belle illustration de l'attachement des habitants de l'atoll à leur patrimoine, qui continue de se transmettre activement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-tūaro-mā-ohi-et-le-tīfaifai-a-l-honneur-malgre-la-pluie-a-Hao_a238814.html" />
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   <title>Le Tavini tente le pari du “gouvernement d'union”</title>
   <updated>2026-07-21T02:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-Tavini-tente-le-pari-du-gouvernement-d-union_a238813.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97414541-67843924.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-21T01:25:00+02:00</published>
   <author><name>Stéphanie Delorme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97414541-67843924.jpg?v=1784589953" alt="Le Tavini tente le pari du “gouvernement d'union”" title="Le Tavini tente le pari du “gouvernement d'union”" />
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      <strong>Tahiti, le 20 juillet 2026 – Le Tavini a désormais un plan pour l'après-Brotherson. Samedi, Oscar Temaru plaidait encore pour un nouveau gouvernement chargé d'accélérer la marche vers l'indépendance. Deux jours plus tard, le parti met de l'eau dans son vin : Antony Géros sera son candidat pour diriger un <em>“gouvernement d'union”</em> soutenu par une <em>“majorité plurielle”</em> jusqu'à la fin de la mandature. Reste à convaincre les autonomistes eux-mêmes partagés sur un retour aux urnes. Tavini, Tapura et Ahip ont en tout cas un dénominateur commun : éjecter Moetai Brotherson…mais pas à n’importe quel prix. </strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour ceux qui espéraient encore une réconciliation entre le Tavini et Moetai Brotherson, c’est raté. <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BTavini-un-congres-avant-la-defiance_a238800.html" target="_blank">Réuni samedi en conseil fédéral, le parti indépendantiste</a>  a acté son engagement dans “un processus de mise en place d'un nouveau gouvernement d'union” et désigné Antony Géros comme candidat à la présidence du Pays. Autrement dit, il ne s'agit plus de recoller les morceaux, mais bien de remplacer celui qui dirige aujourd'hui le gouvernement. <br />  &nbsp; <br />  Car il n'est plus seulement question de renverser le gouvernement actuel par une motion de défiance. Le Tavini ambitionne désormais de construire autour d'Antony Géros une <em>“majorité plurielle fiable et stable” </em>capable, selon le communiqué publié lundi par le parti, d'aller <em>“jusqu'à la fin de la mandature”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Un changement de perspective qui place les autres groupes de Tarahoi au centre du jeu. Avec ses 21 représentants, le Tavini est très loin des 35 voix nécessaires pour adopter une motion de défiance. Même avec les deux élus de Ahip et les deux non-inscrits, le compte n'y serait toujours pas. D'autant que Teave Boudouani-Chaumette a fait savoir ce lundi que pour elle <em>"c'est non".</em>&nbsp;Pour faire tomber Moetai Brotherson, Antony Géros devra donc nécessairement trouver des voix parmi les 16 élus du Tapura. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L'indépendance laissée au vestiaire ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Et c'est là que commence le grand écart. Samedi encore, Oscar Temaru réaffirmait sa volonté d'accélérer la marche vers la souveraineté. Deux jours plus tard, le Tavini propose aux autres composantes de l'assemblée de se retrouver autour de la vie chère, du logement et de l'emploi, des problématiques présentées comme <em>“ancrées dans le réel”</em> et, surtout, <em>“hors des considérations idéologiques”.</em> <br />  &nbsp; <br />  L'indépendance ne figure donc pas parmi les thèmes à négocier pour la future coalition. Une précaution sans doute indispensable pour espérer convaincre des autonomistes de porter Antony Géros à la présidence du Pays.&nbsp;<em>“Ce n'est pas que le groupe Tavini qui pourra installer quelqu'un à la tête du gouvernement actuel”,</em> reconnaissait d'ailleurs Antony Géros samedi. Le parti appelle désormais à discuter avec <em>“tous les élus de l'assemblée”</em> prêts à contribuer à des mesures <em>“rapides, efficaces et concrètes”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Reste à savoir jusqu'où chacun est prêt à aller. Le 10 juillet, lors de la séance qui avait tourné au règlement de comptes et conduit au second rejet du collectif budgétaire, Nuihau Laurey appelait Moetai Brotherson à recourir à l'article 157-1 du statut pour demander au président de la République le renouvellement de l'assemblée, faute de quoi, prévenait-il, <em>“on va continuer à bidouiller pendant deux ans”.</em> Édouard Fritch lui avait emboîté le pas en appelant lui aussi à rendre la parole au <em>“peuple souverain”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le Tapura au centre du jeu</strong> <br />  &nbsp; <br />  Dix jours plus tard, l'équation apparaît moins simple. Car rien ne garantit au président du Tapura de pouvoir compter sur les voix de ses 16 représentants si une motion de défiance devait conduire aussitôt à une dissolution. Certains pourraient hésiter à remettre leur siège en jeu avant le terme de la mandature. <br />  &nbsp; <br />  Un paradoxe qui pourrait finalement servir Antony Géros : il pourrait être plus facile de réunir 35 voix pour changer de gouvernement que de trouver 35 élus prêts à retourner devant les électeurs. La perspective d'un <em>“gouvernement d'union”</em> jusqu'à la fin de la mandature pourrait ainsi trouver des oreilles attentives jusque dans les rangs autonomistes. <br />  &nbsp; <br />  Pouvoir d'achat, santé, préparation des Jeux du Pacifique : sur ces sujets, un terrain d'entente pourrait être recherché. À condition de mettre de côté, au moins provisoirement, la question de l'accession à la souveraineté. Une coalition dont le premier ciment serait finalement moins un projet politique partagé qu'un seul et même adversaire : Moetai Brotherson. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le Tavini joue contre la montre</strong> <br />  &nbsp; <br />  Mais derrière les négociations se joue une autre bataille, plus arithmétique. Depuis l'éclatement de la majorité, les rapports de force évoluent à Tarahoi selon un véritable jeu de vases communicants, jusqu'ici toujours au détriment du Tavini. <br />  &nbsp; <br />  Le dernier ralliement de Tevahiarii Teraiarue a porté A Fano Ti'a à 16 représentants et ramené le Tavini à 21.<a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Menace-de-renversement-Moetai-Brotherson-riposte_a238801.html" target="_blank"> Une chute du gouvernement provoquerait un nouveau mouvement mécanique : Moetai Brotherson et Minarii Galenon retrouveraient leur siège à l'assemblée, entraînant le départ de leurs suivants de liste, Ruben Teremate et Cliff Loussan, aujourd'hui membres du groupe Tavini.</a>  <br />  &nbsp; <br />  À effectifs constants, le rapport de force passerait alors à 19 représentants pour le Tavini contre 18 pour A Fano Ti'a. En quelques mois, l'ancien groupe majoritaire se retrouverait ainsi presque rattrapé par celui né de sa propre fracture. Le temps presse donc pour le Tavini. Plus la situation s'éternise, plus A Fano Ti'a peut espérer attirer de nouveaux élus et s'installer durablement dans le paysage politique. Mais l'autre option, celle des urnes, comporte un risque tout aussi sérieux. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le pari risqué des urnes</strong> <br />  &nbsp; <br />  De nouvelles élections pourraient coûter des sièges au Tavini et permettre aux autonomistes de profiter de la fracture du camp indépendantiste. Mais elles représenteraient surtout un danger existentiel pour A Fano Ti'a. Le mouvement de Moetai Brotherson pèse aujourd'hui 16 élus à Tarahoi. Mais sur combien d'électeurs pourrait-il compter demain dans les urnes ? Contrairement au Tavini, au Tapura ou à Ahip, il ne dispose pas encore de structure ni de maillage. Une dissolution l'obligerait ainsi à transformer en quelques mois un groupe né d'une scission en véritable force électorale, avec une première difficulté : accéder au second tour. <br />  &nbsp; <br />  Côté autonomiste, les calculs ne sont pas moins complexes. Avec ses deux élus, Ahip a sans doute le moins à perdre d'un retour anticipé aux urnes. Le Tapura, lui, pourrait sur le papier être le grand bénéficiaire d'un nouveau scrutin, voire espérer décrocher la fameuse prime majoritaire. Mais ce qui serait une victoire pour le parti ne le serait pas nécessairement pour chacun de ses élus : certains ne sont pas assurés de retrouver leur siège à l'assemblée. D'autant que l'union autonomiste incarnée par Amui Tatou lors des dernières législatives a depuis volé en éclats. <br />  &nbsp; <br />  Le choix est donc cornélien. Poursuivre la mandature permettrait au Tavini de reprendre le pouvoir mais laisserait à A Fano Ti'a le temps de s'enraciner. Retourner rapidement aux urnes pourrait lui coûter des élus, mais lui offrirait aussi l'occasion d'effacer son encombrant rejeton de l’équation avant qu'il ne devienne un véritable parti. <br />  &nbsp; <br />  Le Tavini doit se réunir à nouveau ce lundi et les discussions devraient se multiplier cette semaine avec les autonomistes. Car pour tourner la page Brotherson, chacun devra probablement accepter d'y laisser quelques plumes. Mais à quel prix&nbsp;?&nbsp;
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   <title>Padel : Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery sacrés à Pirae</title>
   <updated>2026-07-20T23:11:00+02:00</updated>
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   <category term="Sports" />
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   <published>2026-07-20T22:07:00+02:00</published>
   <author><name>Valentin Fleury</name></author>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97413445-67843440.jpg?v=1784581770" alt="Padel : Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery sacrés à Pirae" title="Padel : Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery sacrés à Pirae" />
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      <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{12}" paraid="6"><strong>Tahiti, le 19 juillet 2026 - L’élite du padel polynésien s’est réunie, tout au long du week-end, à l’occasion du tournoi P500 de Pirae. La paire composée de Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery s’est imposée en finale contre Ridge Chung et Manoa Desvignes (6-2, 6-2).&nbsp;</strong> <br />   <br />  “<em>Ça fait du bien de gagner enfin en Polynésie !</em>” Près d’un an après son arrivée au Fenua, Julien Pes a remporté son premier tournoi à l’occasion de l’Open P500 organisé par le club de padel de Pirae. Sans surprise, ce sont les deux formations favorites du tournoi qui se sont qualifiées pour le dernier match du week-end à la suite notamment d’un énorme duel de plus de 2 heures de jeu face à la wild card formée par Nicolas Ovial et Franck Douan ainsi que d’une autre affiche face à Nicolas Lesturgie et Teddy Lau Ting Mui.&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{14}" paraid="7"> <br />  Au bout d’une finale maîtrisée presque de A à Z, le directeur sportif de l’association de Pirae ainsi que son partenaire d’un jour ont dominé la paire tête de série numéro 1 composée de&nbsp;Ridge Chung et Manoa Desvignes (6-2, 6-2).&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div class="OutlineElement Ltr SCXW120120525 BCX0" style="margin: 0px; padding: 0px; user-select: text; -webkit-user-drag: none; -webkit-tap-highlight-color: transparent; overflow: visible; cursor: text; clear: both; position: relative; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Segoe UI&quot;, &quot;Segoe UI Web&quot;, Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 12px;">  <p class="Paragraph SCXW120120525 BCX0" paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{18}" paraid="9" style="margin: 0px; padding: 0px; user-select: text; -webkit-user-drag: none; -webkit-tap-highlight-color: transparent; overflow-wrap: break-word; vertical-align: baseline; font-kerning: none; background-color: transparent; color: windowtext;"><span class="EOP SCXW120120525 BCX0" data-ccp-props="{}" style="margin: 0px; padding: 0px; user-select: text; -webkit-user-drag: none; -webkit-tap-highlight-color: transparent; font-size: 12pt; line-height: 20.7px; font-family: Arial, Arial_EmbeddedFont, Arial_MSFontService, sans-serif;">&nbsp;</span> <br />  </div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97413445-67843441.jpg?v=1784581474" alt="Padel : Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery sacrés à Pirae" title="Padel : Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery sacrés à Pirae" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les vainqueurs disputaient leur premier tournoi ensemble </b></div>
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      <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{20}" paraid="10">Pourtant, le match avait très mal débuté pour les vainqueurs qui ont rapidement été menés et breakés (1-2). La paire Julien Pes - Hugo Arnaud-Emery a ensuite complètement renversé la vapeur en signant cinq jeux d’affilée pour s’offrir le gain de la première manche.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{26}" paraid="13">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{28}" paraid="14">Face au rouleau compresseur adverse, la frustration a commencé à se faire ressentir du côté de Ridge Chung et Manoa Desvignes, impuissants face à la réussite et l’efficacité de leurs deux rivaux. Le deuxième set n’était qu’une formalité pour le joueur d’Excelsior et son compère de Pirae qui ont pris à la gorge d’entrée le duo de l’AS Phénix en remportant les deux premières mises en jeu.&nbsp;&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{30}" paraid="15">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{32}" paraid="16">La réaction de Manoa Desvignes et Ridge Chung, qui sont parvenus à recoller au score (3-2), n’y a rien changé. Les trois derniers jeux ont été remportés grâce notamment au talent d’Hugo Arnaud-Emery : <em>“Je suis monté en puissance après un début de match un peu lent. Il faut savoir que c’était notre première et une des dernières compétitions qu'on faisait ensemble</em>”, sourit le licencié d’Excelsior qui retournera en Métropole dans quelques semaines.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“C’était le tournoi avec le tableau le plus relevé depuis longtemps” </b></div>
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      <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{36}" paraid="18">Une prouesse pour cette équipe, d’autant plus que le niveau était particulièrement élevé sur cette édition : <em>“C’était le tournoi avec le tableau le plus relevé depuis longtemps</em>”, affirme l’organisateur de la compétition, Kevin Kucsera, qui a souhaité également mettre en place des phases de qualification, le vendredi soir, afin de permettre à de nouveaux joueurs du Fenua de participer à la compétition.&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{44}" paraid="22">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{47}" paraid="23">Nicolas Ovial et Franck Douan complètent le podium à la suite de leur succès en petite finale face à Nicolas Lesturgie et Teddy Lau Ting Mui (6-2, 6-3). Un autre événement P500 se tiendra du 21 au 23 août sur les courts de padel de Pirae avec, cette fois-ci, la participation également des joueuses féminines.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
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     <div><b>Le podium  </b></div>
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      <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{55}" paraid="26">1er Julien Pes et Hugo Arnaud-Emery <br />  &nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{61}" paraid="30">2e&nbsp;Ridge Chung et Manoa Desvignes <br />  &nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{51ea196d-ac93-4e9b-abad-625c2d604132}{63}" paraid="32">3e&nbsp;Nicolas Ovial et Franck Douan <br />  </div>  
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