Tahiti, le 21 janvier 2026 - Au sein d’Air Tahiti Nui, et avant un conseil d’administration qui aurait du désigner Lionel Guérin comme nouveau directeur général de la compagnie aérienne jeudi avant que son report ne soit annoncé mercredi soir, c’est le branle-bas de combat. Après une lettre ouverte de 11 pages diffusée par le “Collectif Air Tahiti Nui” en début de semaine, c’est une intersyndicale qui répond en demandant d’arrêter de mettre de l’huile sur le feu
Des représentants de la SPNT et du SPNL, de A tia i mua mais aussi de la CSTP-FO dont faisait partie Hiro Arbelot – l’actuel président du conseil d’administration d’ATN –, de Otahi, de O oe to oe rima et de la CSIP ont écrit aux médias ce mercredi pour dénoncer une lettre ouverte qui, selon eux, ne représenterait que la pensée de certains salariés au sein de la compagnie au tiare.
Ils expliquent “ne pas cautionner” cette lettre ouverte découverte dans les médias. “Toute prise de position engageant l’image de la compagnie devrait par principe faire l’objet d’un minimum de concertation et de validation au sein des instances représentatives”, poursuit le communiqué de cette intersyndicale qui entend essayer de calmer le jeu pour retrouver un peu de sérénité dans les débats internes. “La situation actuelle d’ATN appelle à responsabilité, rigueur et sens de l’intérêt général, et ne saurait se satisfaire de communications publiques alarmistes et partielles”, complète l’intersyndicale alors que la nomination de Lionel Guérin comme futur directeur général qui sera très rapidement atteint par la limite d’âge et pour lequel une dérogation serait mise en place aurait du se tenir jeudi. Une incongruité au regard des directeurs des ses principaux concurrents : Benjamin Smith, 54 ans, directeur général d’Air France KLM et Paul Henri Dubreuil, 54 ans lui aussi, P-dg de French Bee.
Alors que le climat social continue de se tendre, le nouveau directeur général et le président du Pays auront fort à faire pour calmer le jeu mais aussi pour combler les trous de la société. Si Philippe Marie, futur-ex-directeur général, se plaisait à expliquer sur Radio 1 en début d’année 2025 que les pertes étaient en deçà des prévisions, ce n’est pas tant lié à la restructuration ou la fréquentation touristique qu’à la baisse du prix du baril à l’international qui lui aurait permis de faire de fortes économies sur ses charges de fonctionnement.
Des représentants de la SPNT et du SPNL, de A tia i mua mais aussi de la CSTP-FO dont faisait partie Hiro Arbelot – l’actuel président du conseil d’administration d’ATN –, de Otahi, de O oe to oe rima et de la CSIP ont écrit aux médias ce mercredi pour dénoncer une lettre ouverte qui, selon eux, ne représenterait que la pensée de certains salariés au sein de la compagnie au tiare.
Ils expliquent “ne pas cautionner” cette lettre ouverte découverte dans les médias. “Toute prise de position engageant l’image de la compagnie devrait par principe faire l’objet d’un minimum de concertation et de validation au sein des instances représentatives”, poursuit le communiqué de cette intersyndicale qui entend essayer de calmer le jeu pour retrouver un peu de sérénité dans les débats internes. “La situation actuelle d’ATN appelle à responsabilité, rigueur et sens de l’intérêt général, et ne saurait se satisfaire de communications publiques alarmistes et partielles”, complète l’intersyndicale alors que la nomination de Lionel Guérin comme futur directeur général qui sera très rapidement atteint par la limite d’âge et pour lequel une dérogation serait mise en place aurait du se tenir jeudi. Une incongruité au regard des directeurs des ses principaux concurrents : Benjamin Smith, 54 ans, directeur général d’Air France KLM et Paul Henri Dubreuil, 54 ans lui aussi, P-dg de French Bee.
Alors que le climat social continue de se tendre, le nouveau directeur général et le président du Pays auront fort à faire pour calmer le jeu mais aussi pour combler les trous de la société. Si Philippe Marie, futur-ex-directeur général, se plaisait à expliquer sur Radio 1 en début d’année 2025 que les pertes étaient en deçà des prévisions, ce n’est pas tant lié à la restructuration ou la fréquentation touristique qu’à la baisse du prix du baril à l’international qui lui aurait permis de faire de fortes économies sur ses charges de fonctionnement.