Tahiti, le 9 mars 2026 - Lors d'une audience qui s'est déroulée lundi matin, le tribunal mixte de commerce a examiné la situation de la société SNVG 2 Moorea Terevau qui a été placée en redressement judiciaire en décembre dernier. Un renvoi a été décidé afin de trouver une solution pour sauvegarder les emplois dans la société.
Après une première période d'observation de trois mois et suite à son placement en redressement judiciaire, la société SNVG 2 Moorea Terevau a fait l'objet d'une audience lundi matin devant le tribunal mixte de commerce. Si deux plans de reprise ont été proposés, le tribunal mixte de commerce a préféré accorder un nouveau délai à la société afin qu'elle puisse présenter un plan de continuation permettant de conserver les emplois. Alors que la navette rapide est toujours à l'arrêt et que les salariés ne sont pas pleinement payés, une prochaine audience aura lieu le 13 avril.
Le 8 décembre, le tribunal avait placé la société en redressement judiciaire et ce alors que la navette rapide de la SARL n'effectuait plus de rotations et que les 43 salariés de la société n'étaient plus payés depuis novembre. Dans un post diffusé sur sa page Facebook, elle avait évoqué des “bouleversements” à venir : “Depuis quelques jours, To tatou pahi reste à quai et nous savons combien cette situation vous touche. À l'aube des fêtes, beaucoup s'inquiètent : nos voyageurs, nos familles et surtout nos employés qui n'ont rien demandé à ces bouleversements”.
Après une première période d'observation de trois mois et suite à son placement en redressement judiciaire, la société SNVG 2 Moorea Terevau a fait l'objet d'une audience lundi matin devant le tribunal mixte de commerce. Si deux plans de reprise ont été proposés, le tribunal mixte de commerce a préféré accorder un nouveau délai à la société afin qu'elle puisse présenter un plan de continuation permettant de conserver les emplois. Alors que la navette rapide est toujours à l'arrêt et que les salariés ne sont pas pleinement payés, une prochaine audience aura lieu le 13 avril.
Le 8 décembre, le tribunal avait placé la société en redressement judiciaire et ce alors que la navette rapide de la SARL n'effectuait plus de rotations et que les 43 salariés de la société n'étaient plus payés depuis novembre. Dans un post diffusé sur sa page Facebook, elle avait évoqué des “bouleversements” à venir : “Depuis quelques jours, To tatou pahi reste à quai et nous savons combien cette situation vous touche. À l'aube des fêtes, beaucoup s'inquiètent : nos voyageurs, nos familles et surtout nos employés qui n'ont rien demandé à ces bouleversements”.