Washington, États-Unis, le 02 septembre 2026. Donald Trump a proposé mercredi de renommer le détroit d'Ormuz en "détroit Trump", quelques jours après avoir signé un décret pour changer le nom du "lac Ontario", situé à la frontière canadienne, en "lac Amérique".
"Maintenant que nous en avons le contrôle, devrions-nous rebaptiser le détroit d'Ormuz +détroit Trump+?", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
La Maison Blanche a ensuite diffusé sur les réseaux sociaux une carte où la voie maritime est désignée sous le nom de "détroit Trump" avec le commentaire "Ça sonne bien".
Ce passage maritime stratégique est verrouillé par Téhéran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Les Etats-Unis mènent en réaction un blocus des ports iraniens.
Mi-août, le président américain avait déjà publié une carte montrant le détroit d'Ormuz et le décrivant comme un "nouveau territoire américain", reprenant une idée qu'il avait exprimée quelques jours auparavant sur un ton qui laissait penser à une plaisanterie.
Ce n'était pas la première fois que Donald Trump, confronté à un obstacle de politique étrangère, lançait ainsi une suggestion surprenante ou menaçante d'annexion d'un territoire étranger.
Depuis son retour au pouvoir, il a menacé de faire du Canada le "51e" Etat américain, de s'emparer du Groenland et même évoqué une prise de contrôle de la bande de Gaza, sans passer à l'acte.
Il a aussi rebaptisé en janvier 2025 le Golfe du Mexique en "Golfe de l'Amérique", une décision contestée par Mexico.
"Maintenant que nous en avons le contrôle, devrions-nous rebaptiser le détroit d'Ormuz +détroit Trump+?", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
La Maison Blanche a ensuite diffusé sur les réseaux sociaux une carte où la voie maritime est désignée sous le nom de "détroit Trump" avec le commentaire "Ça sonne bien".
Ce passage maritime stratégique est verrouillé par Téhéran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Les Etats-Unis mènent en réaction un blocus des ports iraniens.
Mi-août, le président américain avait déjà publié une carte montrant le détroit d'Ormuz et le décrivant comme un "nouveau territoire américain", reprenant une idée qu'il avait exprimée quelques jours auparavant sur un ton qui laissait penser à une plaisanterie.
Ce n'était pas la première fois que Donald Trump, confronté à un obstacle de politique étrangère, lançait ainsi une suggestion surprenante ou menaçante d'annexion d'un territoire étranger.
Depuis son retour au pouvoir, il a menacé de faire du Canada le "51e" Etat américain, de s'emparer du Groenland et même évoqué une prise de contrôle de la bande de Gaza, sans passer à l'acte.
Il a aussi rebaptisé en janvier 2025 le Golfe du Mexique en "Golfe de l'Amérique", une décision contestée par Mexico.
Frénésie de rebaptisations
L'octogénaire s'est également lancé dans une frénésie de rebaptisations à son nom, notamment du Kennedy Center à Washington, à un institut pour la paix, ainsi qu'à une plateforme de vente de médicaments appelée "Trump Rx".
Parallèlement, le Trésor américain a émis mercredi des pièces de un dollar à l'effigie du président pour marquer le 250e anniversaire de l'indépendance des États-Unis.
Sa proposition concernant le détroit Ormuz intervient alors même que la guerre avec l'Iran ne montre aucun signe d'apaisement.
Mi-juin, les deux belligérants avaient signé un protocole d'accord censé déboucher sur un règlement durable, qui n'a rien donné. Après un mois de calme, les hostilités viennent de reprendre avec des frappes américaines près du détroit d'Ormuz et des réponses iraniennes contre des intérêts américains au Moyen-Orient.
Washington et Téhéran posent des conditions a priori irréconciliables à la réouverture du détroit, passage névralgique pour le commerce mondial du pétrole.
Parallèlement, le Trésor américain a émis mercredi des pièces de un dollar à l'effigie du président pour marquer le 250e anniversaire de l'indépendance des États-Unis.
Sa proposition concernant le détroit Ormuz intervient alors même que la guerre avec l'Iran ne montre aucun signe d'apaisement.
Mi-juin, les deux belligérants avaient signé un protocole d'accord censé déboucher sur un règlement durable, qui n'a rien donné. Après un mois de calme, les hostilités viennent de reprendre avec des frappes américaines près du détroit d'Ormuz et des réponses iraniennes contre des intérêts américains au Moyen-Orient.
Washington et Téhéran posent des conditions a priori irréconciliables à la réouverture du détroit, passage névralgique pour le commerce mondial du pétrole.