Brendan Smialowski / AFP
Washington, États-Unis | AFP | mardi 10/02/2026 - Le gouvernement de Donald Trump s'apprête à abroger cette semaine un texte datant de Barack Obama et servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis.
Il s'agira du "plus grand acte de déréglementation de l'histoire des Etats-Unis", a déclaré au Wall Street Journal le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, à l'origine de cet effort.
En juillet, son agence avait annoncé sa volonté d'abroger ce texte dit de constat de mise en danger ("Endangerment finding"), un revirement qui porterait un coup majeur à l'action climatique des Etats-Unis, premier contributeur historique d'émissions réchauffant la planète.
Interrogée par l'AFP, l'agence fédérale s'est contentée mardi d'accuser l'administration de l'ancien président Barack Obama d'avoir "pris l'une des décisions les plus dommageables de l'histoire moderne".
Adopté par cette même Agence de protection de l'environnement en 2009, ce texte stipule que six gaz à effet de serre sont dangereux pour la santé publique et tombent donc dans le périmètre des polluants réglementés par l'agence fédérale.
Cette décision avait ouvert la voie juridiquement à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de ces gaz réchauffant l'atmosphère (CO2, méthane...), à commencer par les camions et les voitures, qui rejettent du CO2 en brûlant de l'essence.
L'administration de Donald Trump, qui soutient vivement le pétrole et le charbon, cherche à renverser cette décision et les règlementations qui en découlent, en minimisant le rôle des activités humaines dans le changement climatique et en soutenant que les gaz à effet de serre ne devraient pas être traités comme des polluants au sens traditionnel car leurs effets sur la santé humaine sont indirects et mondiaux plutôt que locaux.
Si confirmée, l'abrogation de cette décision sera à coup sûr contestée devant la justice et pourrait remonter jusqu'à la Cour suprême. "Nous les verrons au tribunal", promettait ainsi récemment Manish Bapna, président de l'organisation environnementale NRDC.
Il s'agira du "plus grand acte de déréglementation de l'histoire des Etats-Unis", a déclaré au Wall Street Journal le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, à l'origine de cet effort.
En juillet, son agence avait annoncé sa volonté d'abroger ce texte dit de constat de mise en danger ("Endangerment finding"), un revirement qui porterait un coup majeur à l'action climatique des Etats-Unis, premier contributeur historique d'émissions réchauffant la planète.
Interrogée par l'AFP, l'agence fédérale s'est contentée mardi d'accuser l'administration de l'ancien président Barack Obama d'avoir "pris l'une des décisions les plus dommageables de l'histoire moderne".
Adopté par cette même Agence de protection de l'environnement en 2009, ce texte stipule que six gaz à effet de serre sont dangereux pour la santé publique et tombent donc dans le périmètre des polluants réglementés par l'agence fédérale.
Cette décision avait ouvert la voie juridiquement à de nombreuses réglementations fédérales visant à limiter les rejets de ces gaz réchauffant l'atmosphère (CO2, méthane...), à commencer par les camions et les voitures, qui rejettent du CO2 en brûlant de l'essence.
L'administration de Donald Trump, qui soutient vivement le pétrole et le charbon, cherche à renverser cette décision et les règlementations qui en découlent, en minimisant le rôle des activités humaines dans le changement climatique et en soutenant que les gaz à effet de serre ne devraient pas être traités comme des polluants au sens traditionnel car leurs effets sur la santé humaine sont indirects et mondiaux plutôt que locaux.
Si confirmée, l'abrogation de cette décision sera à coup sûr contestée devant la justice et pourrait remonter jusqu'à la Cour suprême. "Nous les verrons au tribunal", promettait ainsi récemment Manish Bapna, président de l'organisation environnementale NRDC.