Crédit Nicolas TUCAT / AFP
Bobigny, France | AFP | vendredi 06/03/2026 - Les bénévoles ont stoppé leurs recherches pour retrouver Madoua, enfant autiste de quatre ans, disparu au bord de la Marne le 25 février, après l'analyse par les enquêteurs d'images de vidéosurveillance montrant "le corps d'un enfant dériver", indique vendredi le parquet de Bobigny.
Parmi les nouveaux éléments de l'enquête communiqués à la presse vendredi, le procureur Eric Mathais signale que certaines images de vidéosurveillance "ont fait l'objet d'améliorations techniques pour une meilleure exploitation."
"Ces images vidéo ne montrent pas Madoua tombant dans l'eau" mais on peut y voir le corps d'un "enfant vêtu de bleu et susceptible de correspondre à Madoua", annonce Eric Mathais.
Le ministère public fait savoir que "les recherches nautiques se poursuivent très activement en vue de retrouver l’enfant."
La famille a été informée de ce fait d'enquête jeudi soir par la brigade de protection des mineurs, avec l'assistance d'une psychologue.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le comité bénévole de recherches avait annoncé sur les réseaux sociaux que "les images de vidéosurveillance ont permis d'établir que Madoua est tombé dans l'eau."
En début d'après-midi le 25 février, l'enfant se trouvait sur une aire de jeux à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis) située le long de la Marne, lorsqu'il avait échappé à l'attention de sa famille.
Selon l'appel à témoins lancé ensuite par la préfecture de police de Paris, Madoua - atteint d'un trouble autistique et ne s'exprimant pas verbalement - était parti "en courant sur la promenade en direction du Perreux-sur-Marne".
De nombreux habitants des environs s'étaient joints aux recherches, notamment pour scruter la Marne, particulièrement haute, avec un fort courant, avait constaté l'AFP.
Le parquet de Bobigny avait immédiatement saisi le commissariat de Neuilly-sur-Marne d'une enquête en disparition inquiétante puis la brigade de protection des mineurs ce lundi.
Le procureur rappelle dans son communiqué diffusé vendredi "la mobilisation de centaines de policiers et militaires", sur une zone de recherches de 34 kilomètres avec assistance de chiens, interventions de plongeurs, usage de drones et d'hélicoptères.
Annonçant le décès du jeune Madoua, l'avocat de la famille reproche "une saisine tardive de la brigade de protection des mineurs", cinq jours après la disparition.
Me Yassine Bouzrou accuse le parquet d'avoir "échoué à analyser ces vidéos en temps utile", déplorant une "négligence (qui) a non seulement prolongé l'angoisse de la famille mais a aussi exposé des centaines de bénévoles à une recherche vaine."
Parmi les nouveaux éléments de l'enquête communiqués à la presse vendredi, le procureur Eric Mathais signale que certaines images de vidéosurveillance "ont fait l'objet d'améliorations techniques pour une meilleure exploitation."
"Ces images vidéo ne montrent pas Madoua tombant dans l'eau" mais on peut y voir le corps d'un "enfant vêtu de bleu et susceptible de correspondre à Madoua", annonce Eric Mathais.
Le ministère public fait savoir que "les recherches nautiques se poursuivent très activement en vue de retrouver l’enfant."
La famille a été informée de ce fait d'enquête jeudi soir par la brigade de protection des mineurs, avec l'assistance d'une psychologue.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le comité bénévole de recherches avait annoncé sur les réseaux sociaux que "les images de vidéosurveillance ont permis d'établir que Madoua est tombé dans l'eau."
En début d'après-midi le 25 février, l'enfant se trouvait sur une aire de jeux à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis) située le long de la Marne, lorsqu'il avait échappé à l'attention de sa famille.
Selon l'appel à témoins lancé ensuite par la préfecture de police de Paris, Madoua - atteint d'un trouble autistique et ne s'exprimant pas verbalement - était parti "en courant sur la promenade en direction du Perreux-sur-Marne".
De nombreux habitants des environs s'étaient joints aux recherches, notamment pour scruter la Marne, particulièrement haute, avec un fort courant, avait constaté l'AFP.
Le parquet de Bobigny avait immédiatement saisi le commissariat de Neuilly-sur-Marne d'une enquête en disparition inquiétante puis la brigade de protection des mineurs ce lundi.
Le procureur rappelle dans son communiqué diffusé vendredi "la mobilisation de centaines de policiers et militaires", sur une zone de recherches de 34 kilomètres avec assistance de chiens, interventions de plongeurs, usage de drones et d'hélicoptères.
Annonçant le décès du jeune Madoua, l'avocat de la famille reproche "une saisine tardive de la brigade de protection des mineurs", cinq jours après la disparition.
Me Yassine Bouzrou accuse le parquet d'avoir "échoué à analyser ces vidéos en temps utile", déplorant une "négligence (qui) a non seulement prolongé l'angoisse de la famille mais a aussi exposé des centaines de bénévoles à une recherche vaine."