Tahiti le 12 mars 2026. Trois personnes ont été secourues suite au naufrage de leur voilier au large de Maupiti. Une opération qui a duré 14 heures et nécessité 2 équipages aéronautiques différents, composés chacun de 6 personnels.
Mercredi dernier, le Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage aéromaritime en Polynésie française, le JRCC Tahiti, a reçu le signal d’une balise de détresse localisée à plus de 260 nautiques (480 kilomètres) à l’ouest de Maupiti et à 420 nautiques (770 kilomètres) de Tahiti.
Après avoir confirmé que l’alerte était réelle, le JRCC Tahiti a immédiatement engagé le Falcon 50 des Forces armées en Polynésie française (FAPF) afin de conduire une mission de recherche.
Le Falcon a pu localiser rapidement un catamaran qui avait chaviré avec trois personnes à son bord. Deux personnes se tenaient sur l’épave retournée, et une troisième se trouvait à bord d’un canot de survie dégonflé et prenant l’eau. Les marins de la flottille 25F à bord du Falcon ont alors largué un kit de survie comprenant un radeau de survie auto gonflant surmonté d’une tente de protection, des vivres, de l’eau, des lampes et des équipements de sécurité.
La zone du sinistre étant hors de portée des moyens héliportés, un treuillage des victimes n’était pas possible. Le JRCC Tahiti a alors demandé au bateau le plus proche du lieu du sinistre, un navire de commerce battant pavillon des Bahamas, qui se situait alors à environ 13 heures de navigation, de se dérouter afin de porter assistance aux trois naufragés.
Dans l’attente de l’arrivée sur place du bateau dérouté, le Falcon des FAPF est retourné sur la zone du sinistre, afin de relocaliser le radeau qui était à la dérive. Ce deuxième survol a ainsi permis de transmettre au navire qui était en route pour porter assistance des informations parfaitement actualisées sur la position du navire. Cet autre survol, de nuit, avait également pour objectif de rassurer les naufragés en leur faisant des signaux, pour les encourager et les aider à lutter.
Jeudi matin, le JRCC Tahiti a de nouveau sollicité l’intervention des FAPF afin que le Falcon 50 puisse guider précisément le bateau vers la position du radeau de survie. Une fois sur zone, le navire de commerce est parvenu à récupérer les trois naufragés malgré des conditions de mer particulièrement difficiles.
Dès que la situation l’a permis, le JRCC Tahiti a organisé une téléconférence médicale entre le navire de commerce et le Centre de Consultation Médicale Maritime (CCMM), organisme spécialisé dans l’assistance médicale aux marins. Cet échange a permis d’établir un bilan précis de l’état de santé des naufragés et d’évaluer la nécessité d’une éventuelle évacuation médicale pour l’un d’entre eux, blessé lors du naufrage.
L’état de santé des trois rescapés a été jugé satisfaisant et le navire a pu reprendre sa route vers la Nouvelle-Zélande, où les naufragés seront débarqués et pris en charge par les autorités compétentes.
Afin d’éviter un sur-accident lié à la présence de l’épave du catamaran, un avis urgent aux navigateurs a été diffusé par le JRCC Tahiti afin de signaler un danger potentiel pour la navigation. En l’absence de possibilité de relocaliser précisément une épave flottant entre deux eaux, il est recommandé aux navires transitant dans la zone de maintenir une veille attentive.
Pour mener cette opération à bien, il aura fallu 14 heures de vol du nouveau Falcon Triton, récemment arrivé en Polynésie , 2 équipages aéronautiques différents, composés chacun de 6 personnels, engagés sur les 3 vols et 3 personnels du JRCC mobilisés depuis l’alerte et toute la nuit, jusqu’au sauvetage.
Mercredi dernier, le Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage aéromaritime en Polynésie française, le JRCC Tahiti, a reçu le signal d’une balise de détresse localisée à plus de 260 nautiques (480 kilomètres) à l’ouest de Maupiti et à 420 nautiques (770 kilomètres) de Tahiti.
Après avoir confirmé que l’alerte était réelle, le JRCC Tahiti a immédiatement engagé le Falcon 50 des Forces armées en Polynésie française (FAPF) afin de conduire une mission de recherche.
Le Falcon a pu localiser rapidement un catamaran qui avait chaviré avec trois personnes à son bord. Deux personnes se tenaient sur l’épave retournée, et une troisième se trouvait à bord d’un canot de survie dégonflé et prenant l’eau. Les marins de la flottille 25F à bord du Falcon ont alors largué un kit de survie comprenant un radeau de survie auto gonflant surmonté d’une tente de protection, des vivres, de l’eau, des lampes et des équipements de sécurité.
La zone du sinistre étant hors de portée des moyens héliportés, un treuillage des victimes n’était pas possible. Le JRCC Tahiti a alors demandé au bateau le plus proche du lieu du sinistre, un navire de commerce battant pavillon des Bahamas, qui se situait alors à environ 13 heures de navigation, de se dérouter afin de porter assistance aux trois naufragés.
Dans l’attente de l’arrivée sur place du bateau dérouté, le Falcon des FAPF est retourné sur la zone du sinistre, afin de relocaliser le radeau qui était à la dérive. Ce deuxième survol a ainsi permis de transmettre au navire qui était en route pour porter assistance des informations parfaitement actualisées sur la position du navire. Cet autre survol, de nuit, avait également pour objectif de rassurer les naufragés en leur faisant des signaux, pour les encourager et les aider à lutter.
Jeudi matin, le JRCC Tahiti a de nouveau sollicité l’intervention des FAPF afin que le Falcon 50 puisse guider précisément le bateau vers la position du radeau de survie. Une fois sur zone, le navire de commerce est parvenu à récupérer les trois naufragés malgré des conditions de mer particulièrement difficiles.
Dès que la situation l’a permis, le JRCC Tahiti a organisé une téléconférence médicale entre le navire de commerce et le Centre de Consultation Médicale Maritime (CCMM), organisme spécialisé dans l’assistance médicale aux marins. Cet échange a permis d’établir un bilan précis de l’état de santé des naufragés et d’évaluer la nécessité d’une éventuelle évacuation médicale pour l’un d’entre eux, blessé lors du naufrage.
L’état de santé des trois rescapés a été jugé satisfaisant et le navire a pu reprendre sa route vers la Nouvelle-Zélande, où les naufragés seront débarqués et pris en charge par les autorités compétentes.
Afin d’éviter un sur-accident lié à la présence de l’épave du catamaran, un avis urgent aux navigateurs a été diffusé par le JRCC Tahiti afin de signaler un danger potentiel pour la navigation. En l’absence de possibilité de relocaliser précisément une épave flottant entre deux eaux, il est recommandé aux navires transitant dans la zone de maintenir une veille attentive.
Pour mener cette opération à bien, il aura fallu 14 heures de vol du nouveau Falcon Triton, récemment arrivé en Polynésie , 2 équipages aéronautiques différents, composés chacun de 6 personnels, engagés sur les 3 vols et 3 personnels du JRCC mobilisés depuis l’alerte et toute la nuit, jusqu’au sauvetage.