Tahiti, le 30.mai 2025 - Élue 1re dauphine de Miss Menemene en 2023, Rivanui Roess a été contactée il y a un mois pour participer au concours de Miss Ronde France en mars 2026. Un rêve qui se concrétise.
Elle est aujourd’hui maquilleuse et coiffeuse. Rivanui Roess, 33 ans, rêve depuis plusieurs années de participer au concours Miss Ronde France. Elle y songeait avant même de s’inscrire au concours local Miss Menemene en 2023. Prise par son quotidien, elle avait mis de côté ses ambitions nationales, jusqu’à ce qu’elle soit contactée par le comité au début du mois.
Une grande nouvelle à partager
Le 7 mai, elle postait sur ses réseaux : “J’ai une grande nouvelle à vous partager. Après avoir été contactée par un comité de France, je suis heureuse et honorée de vous annoncer que j’ai accepté de participer à l’élection nationale, en candidate libre, qui se tiendra l’année prochaine ! Une nouvelle aventure commence, encore plus grande, encore plus intense, mais toujours portée par la même volonté : représenter fièrement les femmes rondes, belles et audacieuses, de notre belle Polynésie et d’ailleurs. Oui, car la beauté n’a pas de taille !”
Elle ne s’attendait pas à une telle nouvelle. “J’avais laissé tomber l’idée”, indique Rivanui Roess. “J’ai pris un temps de réflexion après l’appel de la présidente du comité Miss Ronde. Et rapidement, j’ai pris la décision de me lancer dans l’aventure.”
“J’aime partir à l’aventure”
Un premier rendez-vous est donné en France en octobre. “Je ne suis pas sûre de pouvoir y être, le billet coûte cher. À moins que je ne trouve des sponsors.” Elle promet en revanche d’être à l’élection en mars 2026. “J’appréhende beaucoup”, avoue-t-elle, “mais si je suis bien préparée, je pense que cela va bien se passer. Je suis quelqu’un qui aime partir à l’aventure. Je garde la tête sur les épaules.” Elle va réaliser des shootings photos et des vidéos pour se présenter mais aussi promouvoir Tahiti et ses îles. “J’essaierai de montrer les valeurs polynésiennes.”
Selon elle, “tout ce qui passe ici en ce moment a un peu terni l’image de la Polynésie”, elle veut mettre en avant “le partage, les sourire”, tout ce qui fait le Fenua. “On a besoin de bonnes vibrations.”
Originaire de Tahiti, Rivanui Roess a “toujours voulu maquiller”. Elle a envisagé une formation dans l’esthétique mais, poussée par sa mère qui lui répétait que “ce n’était pas un métier d’avenir”, elle a obtenu un bac professionnel en secrétariat et comptabilité. Elle a enchaîné avec une licence d’économie et gestion. “J’ai arrêté en 2e année.” Elle s’est mariée et a voulu en finir avec les études. “Je ne voulais plus aller sur les bancs de l’école.” Elle a donc commencé à travailler.
D’abord, elle a trouvé un poste “derrière un bureau”. Ce qui ne lui a pas plu. “J’avais toujours dans un coin de ma tête un intérêt pour l’art et la beauté des femmes.” Alors elle s’est lancée, elle a pris une patente de maquilleuse et coiffeuse. Elle ne fait ni coupe, ni couleur, elle met les femmes en valeur. “On était en plein Covid. Difficile alors de trouver une formation.” Encouragée par des amies qui avaient réussi dans cette voie sans diplôme, elle n’a pas hésité. Au fil des ans, elle a gagné en expérience et en notoriété. Aujourd’hui, “ça marche bien”. Elle est sollicitée par des particuliers pour des mariages par exemple mais également par les troupes de danse lors des concours : Taupiti Ana’e, Heiva i Tahiti, Hura Tapairu...
Tenter Miss Menemene pour avoir de l’expérience
En 2023, elle s’est inscrite au concours Miss Menemene. “Pour la petite histoire, il y avait un moment que je souhaitais m’inscrire en candidate libre au concours Miss Ronde France. J’avais un peu abandonné l’idée quand des copines m’ont parlé de Miss Menemene. Je me suis dit que j’allais tenter pour avoir de l’expérience.”
Cette année-là, treize candidates se sont inscrites. “J’avais également envie de changer de point de vue, d’être sur scène car d’habitude, je suis en coulisse, de ressentir cette adrénaline.” Rivanui Roess garde un appréciable souvenir de ce concours. Au-delà de la récompense – elle a été élue 1re dauphine, c’est Vairea Mana qui est montée sur la première marche du podium –, elle se rappelle l’amitié entre les candidates et les moments partagés. “Tout s’est très bien passé, on a tissé de beaux liens et cela a été le plus important. J’aurais été très heureuse même si je n’avais rien gagné”, assure-t-elle.
Forte de cette expérience, Rivanui Roess met le cap sur mars 2026 avec confiance. Elle s’inscrira en candidate libre, c’est-à-dire sans titre préalable dans un concours régional.
Le concours Miss Ronde France, fondé en 2007, ouvert aux femmes de 16 à 60 ans pesant au minimum 6 kg de plus que leur taille, a été remporté le 10 mai par la Guadeloupéenne Allison Thorinius. Rivanui Roess espère bien l’année prochaine faire rayonner la Polynésie.
Elle est aujourd’hui maquilleuse et coiffeuse. Rivanui Roess, 33 ans, rêve depuis plusieurs années de participer au concours Miss Ronde France. Elle y songeait avant même de s’inscrire au concours local Miss Menemene en 2023. Prise par son quotidien, elle avait mis de côté ses ambitions nationales, jusqu’à ce qu’elle soit contactée par le comité au début du mois.
Une grande nouvelle à partager
Le 7 mai, elle postait sur ses réseaux : “J’ai une grande nouvelle à vous partager. Après avoir été contactée par un comité de France, je suis heureuse et honorée de vous annoncer que j’ai accepté de participer à l’élection nationale, en candidate libre, qui se tiendra l’année prochaine ! Une nouvelle aventure commence, encore plus grande, encore plus intense, mais toujours portée par la même volonté : représenter fièrement les femmes rondes, belles et audacieuses, de notre belle Polynésie et d’ailleurs. Oui, car la beauté n’a pas de taille !”
Elle ne s’attendait pas à une telle nouvelle. “J’avais laissé tomber l’idée”, indique Rivanui Roess. “J’ai pris un temps de réflexion après l’appel de la présidente du comité Miss Ronde. Et rapidement, j’ai pris la décision de me lancer dans l’aventure.”
“J’aime partir à l’aventure”
Un premier rendez-vous est donné en France en octobre. “Je ne suis pas sûre de pouvoir y être, le billet coûte cher. À moins que je ne trouve des sponsors.” Elle promet en revanche d’être à l’élection en mars 2026. “J’appréhende beaucoup”, avoue-t-elle, “mais si je suis bien préparée, je pense que cela va bien se passer. Je suis quelqu’un qui aime partir à l’aventure. Je garde la tête sur les épaules.” Elle va réaliser des shootings photos et des vidéos pour se présenter mais aussi promouvoir Tahiti et ses îles. “J’essaierai de montrer les valeurs polynésiennes.”
Selon elle, “tout ce qui passe ici en ce moment a un peu terni l’image de la Polynésie”, elle veut mettre en avant “le partage, les sourire”, tout ce qui fait le Fenua. “On a besoin de bonnes vibrations.”
Originaire de Tahiti, Rivanui Roess a “toujours voulu maquiller”. Elle a envisagé une formation dans l’esthétique mais, poussée par sa mère qui lui répétait que “ce n’était pas un métier d’avenir”, elle a obtenu un bac professionnel en secrétariat et comptabilité. Elle a enchaîné avec une licence d’économie et gestion. “J’ai arrêté en 2e année.” Elle s’est mariée et a voulu en finir avec les études. “Je ne voulais plus aller sur les bancs de l’école.” Elle a donc commencé à travailler.
D’abord, elle a trouvé un poste “derrière un bureau”. Ce qui ne lui a pas plu. “J’avais toujours dans un coin de ma tête un intérêt pour l’art et la beauté des femmes.” Alors elle s’est lancée, elle a pris une patente de maquilleuse et coiffeuse. Elle ne fait ni coupe, ni couleur, elle met les femmes en valeur. “On était en plein Covid. Difficile alors de trouver une formation.” Encouragée par des amies qui avaient réussi dans cette voie sans diplôme, elle n’a pas hésité. Au fil des ans, elle a gagné en expérience et en notoriété. Aujourd’hui, “ça marche bien”. Elle est sollicitée par des particuliers pour des mariages par exemple mais également par les troupes de danse lors des concours : Taupiti Ana’e, Heiva i Tahiti, Hura Tapairu...
Tenter Miss Menemene pour avoir de l’expérience
En 2023, elle s’est inscrite au concours Miss Menemene. “Pour la petite histoire, il y avait un moment que je souhaitais m’inscrire en candidate libre au concours Miss Ronde France. J’avais un peu abandonné l’idée quand des copines m’ont parlé de Miss Menemene. Je me suis dit que j’allais tenter pour avoir de l’expérience.”
Cette année-là, treize candidates se sont inscrites. “J’avais également envie de changer de point de vue, d’être sur scène car d’habitude, je suis en coulisse, de ressentir cette adrénaline.” Rivanui Roess garde un appréciable souvenir de ce concours. Au-delà de la récompense – elle a été élue 1re dauphine, c’est Vairea Mana qui est montée sur la première marche du podium –, elle se rappelle l’amitié entre les candidates et les moments partagés. “Tout s’est très bien passé, on a tissé de beaux liens et cela a été le plus important. J’aurais été très heureuse même si je n’avais rien gagné”, assure-t-elle.
Forte de cette expérience, Rivanui Roess met le cap sur mars 2026 avec confiance. Elle s’inscrira en candidate libre, c’est-à-dire sans titre préalable dans un concours régional.
Le concours Miss Ronde France, fondé en 2007, ouvert aux femmes de 16 à 60 ans pesant au minimum 6 kg de plus que leur taille, a été remporté le 10 mai par la Guadeloupéenne Allison Thorinius. Rivanui Roess espère bien l’année prochaine faire rayonner la Polynésie.