La commune et le comité du tourisme de Taiarapu-Ouest se préparent à accueillir le navire (Crédit : archive Tahiti Infos).
Tahiti, le 6 mai 2026 - Il n’était pas revenu depuis les Jeux olympiques : l’Aranui, qui avait hébergé les athlètes, mettra le cap sur Taiarapu-Ouest le mardi 26 mai, cette fois-ci avec des visiteurs à son bord. Une “opportunité” que la commune et le comité du tourisme souhaitent saisir pour tenter de relancer cette escale de croisière et dynamiser l’économie locale.
Le cargo mixte Aranui 5 a un statut particulier à Taiarapu-Ouest, où il a assuré la fonction de village olympique dans le cadre des épreuves de surf entre juillet et août 2024. Près de deux ans après l’événement, son retour est annoncé pour le mardi 26 mai. Au terme d’un circuit de cinq jours à destination des Tuamotu, le navire mettra le cap sur la baie de Vairao pour une journée avant le retour sur Papeete. Pour l’heure, environ 130 croisiéristes seraient attendus.
Vairao n’a plus accueilli d’escale régulière depuis la crise sanitaire, qui avait mis un coup d’arrêt à cette étape pour le Paul Gauguin, premier navire à avoir tenté l’expérience entre 2018 et 2019. Une situation que la présidente du comité du tourisme de Taiarapu-Ouest aimerait bien inverser. “Le comité s’est positionné en faveur de l’accueil de paquebots de quelques centaines de personnes maximum, car nous ne sommes pas encore assez structurés pour accueillir davantage. On souhaite faire revenir les paquebots pour que ça puisse profiter à tous les acteurs du secteur touristique et à la population pour un tourisme durable”, indique Bernadette Wasna.
Le cargo mixte Aranui 5 a un statut particulier à Taiarapu-Ouest, où il a assuré la fonction de village olympique dans le cadre des épreuves de surf entre juillet et août 2024. Près de deux ans après l’événement, son retour est annoncé pour le mardi 26 mai. Au terme d’un circuit de cinq jours à destination des Tuamotu, le navire mettra le cap sur la baie de Vairao pour une journée avant le retour sur Papeete. Pour l’heure, environ 130 croisiéristes seraient attendus.
Vairao n’a plus accueilli d’escale régulière depuis la crise sanitaire, qui avait mis un coup d’arrêt à cette étape pour le Paul Gauguin, premier navire à avoir tenté l’expérience entre 2018 et 2019. Une situation que la présidente du comité du tourisme de Taiarapu-Ouest aimerait bien inverser. “Le comité s’est positionné en faveur de l’accueil de paquebots de quelques centaines de personnes maximum, car nous ne sommes pas encore assez structurés pour accueillir davantage. On souhaite faire revenir les paquebots pour que ça puisse profiter à tous les acteurs du secteur touristique et à la population pour un tourisme durable”, indique Bernadette Wasna.
Relancer et pérenniser
Comme relayé par la municipalité, une réunion s’est tenue mardi en présence du maire de Taiarapu-Ouest, Faana Taputu, pour “faire le point sur les besoins logistiques et les dispositifs de sécurité nécessaires à la bonne organisation de l’événement”. Le tāvana est résolu à aller de l’avant sur le sujet : “On se mobilise en espérant que ça puisse aboutir à quelque chose de pérenne pour participer au dynamisme économique de la commune à travers nos artisans et nos prestataires, aussi bien nautiques que terrestres, comme de la location de vélos, et même nos agriculteurs, nos pêcheurs et nos restaurateurs pour préparer du ma’a Tahiti, par exemple. On travaille en partenariat avec le comité du tourisme : l’objectif, ce serait aussi d’être en mesure d’accueillir d’autres bateaux chez nous.”
Si ce test est concluant, il pourrait permettre à la compagnie maritime de diversifier son offre à la Presqu’île dans la continuité d’une première escale à Tautira en mai 2023. À Taiarapu-Ouest, d’autres rencontres préparatoires sont prévues pour affiner l’organisation d’un “accueil chaleureux” et d’une “expérience authentique”, dont une réunion avec les professionnels concernés.
À noter que si le débarquement à Vairao est facilité par un ponton flottant, la question de la rénovation du quai – relancée fin avril lors d’une visite du ministre des Grands travaux, Jordy Chan – est envisagée de longue date. En parallèle, le parc Te Hono Nui de la pointe Riri à Toahotu est perçu comme un nouvel atout potentiel.