Tahiti, le 19 mai 2026- Un an après la mort de la petite Ayden, retrouvée sans vie à Taunoa dans sa famille d’accueil, une marche blanche sera organisée ce samedi 23 mai à Tahiti et dans plusieurs îles de Polynésie. Portée par l’association Te Feti'i, cette mobilisation veut sensibiliser aux violences infantiles et appeler à une prise de conscience collective.
Il y aura un an jour pour jour, ce jeudi 21 mai, que le corps d’Ayden, 7 ans, avait été retrouvé sans vie à Taunoa. À l’époque, la procureure de la République avait déclaré que la fillette était décédée à la suite de coups “délibérément portés ou à des négligences”. L'homme et la femme qui avaient la charge d'Ayden avaient été placés en examen pour violences habituelles sur un mineur ayant entraîné sa mort ainsi que pour privation de soins ou d’aliments suivie de mort. Une marche blanche sera organisée le samedi 23 mai à Tahiti et dans plusieurs îles de Polynésie en sa mémoire, mais aussi en hommage à tous les enfants victimes de violences. À l’origine de cette initiative, l’association Te Feti'i, créée il y a seulement deux mois, souhaite avant tout provoquer une “prise de conscience que l’on est tous responsables”.
“Le but n’est pas de pointer du doigt les institutions ou les familles, mais de se recueillir et de sensibiliser”, explique Rahei Thunot, présidente et fondatrice de l’association.
“Plus jamais ça”, martèlent les organisateurs, qui espèrent transformer la douleur encore présente en réflexion collective autour de la protection de l’enfance. Depuis plusieurs mois, les violences infantiles bouleversent de nombreuses familles, éducateurs, professionnels et citoyens.
Il y aura un an jour pour jour, ce jeudi 21 mai, que le corps d’Ayden, 7 ans, avait été retrouvé sans vie à Taunoa. À l’époque, la procureure de la République avait déclaré que la fillette était décédée à la suite de coups “délibérément portés ou à des négligences”. L'homme et la femme qui avaient la charge d'Ayden avaient été placés en examen pour violences habituelles sur un mineur ayant entraîné sa mort ainsi que pour privation de soins ou d’aliments suivie de mort. Une marche blanche sera organisée le samedi 23 mai à Tahiti et dans plusieurs îles de Polynésie en sa mémoire, mais aussi en hommage à tous les enfants victimes de violences. À l’origine de cette initiative, l’association Te Feti'i, créée il y a seulement deux mois, souhaite avant tout provoquer une “prise de conscience que l’on est tous responsables”.
“Le but n’est pas de pointer du doigt les institutions ou les familles, mais de se recueillir et de sensibiliser”, explique Rahei Thunot, présidente et fondatrice de l’association.
“Plus jamais ça”, martèlent les organisateurs, qui espèrent transformer la douleur encore présente en réflexion collective autour de la protection de l’enfance. Depuis plusieurs mois, les violences infantiles bouleversent de nombreuses familles, éducateurs, professionnels et citoyens.
Tous en blanc
À travers cette mobilisation, l’association veut rappeler qu’aucun enfant ne devrait grandir dans la peur et qu’aucune famille ne devrait avoir à vivre un tel drame. “L’objectif n’est pas de désigner des responsables, mais de rassembler autour de la prévention, du soutien aux familles et de la protection des enfants”, insistent les organisateurs. Ils portent une démarche “sans violence, sans haine et sans récupération politique”. Les participants sont invités à marcher vêtus de blanc, symbole de paix et de recueillement.
À Tahiti, le rendez-vous est fixé samedi 23 mai, de 8 heures à 11 h 30. Le départ se fera au rond-point de Fare Ute, à la base marine, avec une arrivée prévue devant le haut-commissariat. Un appel aux dons a également été lancé afin d’offrir un goûter aux enfants et aux participants.
Plusieurs îles devraient également participer à cette mobilisation, notamment Moorea, Raiatea, Nuku Hiva, Bora Bora et Makemo. “C’est encore en cours d’officialisation”, précise Rahei Thunot. Le déroulé sera similaire dans les différentes îles avec un accueil des participants, une marche silencieuse, une minute de silence, la lecture d’un message commun et un temps de partage.
Pour la présidente de l’association, cette marche n’a pas vocation à devenir un événement récurrent. “On souhaite surtout plus d’actions concrètes et plus de moyens”, affirme-t-elle.
Pratique :
Samedi 23 mai
Départ à 8 h du rond-point de Fare Ute, à la base marine, avec une arrivée prévue devant le haut-commissariat à 11h30.
Adhésion à l'association : https://forms.gle/HgQpXx1zuLfDeiLk7?fbclid=IwY2xjawR57iRleHRuA2FlbQIxMABicmlkETE2YWZSS0JnSFd2WTJHU3ZJc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHjq9K6N8hVFe4JEX1sHpp4R3s_b5kKYljJe051QCxucPTxw3X21tk9J9uEpM_aem_PgGMbbMsuggS5ShKSOkEZQ
Contact : tefetiicenter@gmail.com
Départ à 8 h du rond-point de Fare Ute, à la base marine, avec une arrivée prévue devant le haut-commissariat à 11h30.
Adhésion à l'association : https://forms.gle/HgQpXx1zuLfDeiLk7?fbclid=IwY2xjawR57iRleHRuA2FlbQIxMABicmlkETE2YWZSS0JnSFd2WTJHU3ZJc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHjq9K6N8hVFe4JEX1sHpp4R3s_b5kKYljJe051QCxucPTxw3X21tk9J9uEpM_aem_PgGMbbMsuggS5ShKSOkEZQ
Contact : tefetiicenter@gmail.com