Tahiti, le 26 mai 2026 - Le tribunal correctionnel de Papeete a relaxé mardi Benjamin Varney et Anne Momas, poursuivis en diffamation par Simplicio Lissant, maire de Punaauia, à la suite d’une vidéo diffusée sur Facebook. La juridiction a déclaré la demande de “diffamation publique envers un dépositaire de l'autorité publique” irrecevable.
L’affaire avait été engagée par Simplicio Lissant, à la suite de propos tenus dans une vidéo d’une durée d’environ treize minutes, mise en ligne sur Facebook le 3 février sur le compte public “Te Fiu O Te Nuna’a Maohi Officielle” et vue plus de 80 000 fois. Le maire de Punaauia estimait avoir été victime de diffamation publique. Les échanges portaient notamment sur le projet immobilier Les Terrasses de Tetavake, un programme d’une quarantaine de logements porté par la société Imagine Promotion, dirigée par Franck Zermati. Le promoteur s’était joint à la procédure comme partie civile.
Dans cette vidéo, Benjamin Varney et Anne Momas évoquaient la gestion et l’impact du projet de bâtiment. Cette dernière s’exprimant au nom d’habitants de la résidence Vai Hau, située à proximité du futur ensemble immobilier. Le tribunal correctionnel a donc écarté, ce mardi, les poursuites et donné gain de cause aux deux prévenus.
L’affaire avait été engagée par Simplicio Lissant, à la suite de propos tenus dans une vidéo d’une durée d’environ treize minutes, mise en ligne sur Facebook le 3 février sur le compte public “Te Fiu O Te Nuna’a Maohi Officielle” et vue plus de 80 000 fois. Le maire de Punaauia estimait avoir été victime de diffamation publique. Les échanges portaient notamment sur le projet immobilier Les Terrasses de Tetavake, un programme d’une quarantaine de logements porté par la société Imagine Promotion, dirigée par Franck Zermati. Le promoteur s’était joint à la procédure comme partie civile.
Dans cette vidéo, Benjamin Varney et Anne Momas évoquaient la gestion et l’impact du projet de bâtiment. Cette dernière s’exprimant au nom d’habitants de la résidence Vai Hau, située à proximité du futur ensemble immobilier. Le tribunal correctionnel a donc écarté, ce mardi, les poursuites et donné gain de cause aux deux prévenus.