Tahiti le 7 avril 2026. Sébastien Lecornu a organisé mardi deux réunions distinctes avec les forces politiques calédoniennes, l'une avec les indépendantistes, l'autre avec les non-indépendantistes, après le refus des Loyalistes et du Rassemblement de s'asseoir à la même table que le FLNKS.
Les rencontres, prévues à Matignon et en visioconférence depuis le haut-commissariat à Nouméa, devaient tirer les conséquences du rejet par l'Assemblée nationale, la semaine dernière, du projet de réforme visant à inscrire les accords de Bougival et Élysée-Oudinot dans la Constitution.
Une seule réunion était initialement prévue mais moins de deux heures avant l'ouverture, les deux principaux partis non-indépendantistes ont annoncé leur boycott dans un communiqué commun, dénonçant la présence du président du FLNKS Christian Tein, "directement mis en cause par la justice dans l'organisation des violences du 13 mai 2024".
Le FLNKS avait confirmé plus tôt sa participation, Arnaud Cholet Leakava, membre de son bureau politique, invoquant sur Nouvelle-Calédonie La 1ère, la "parole donnée" aux militants de poursuivre les discussions.
Deux réunions ont finalement été organisées, la première avec les indépendantistes du FLNKS et des membres des partis dits "centristes" de Calédonie ensemble et l'Éveil océanien, la seconde avec les non-indépendantistes (Loyalistes et Rassemblement-LR) et les indépendantistes favorables à Bougival de l'UNI, selon les informations de l'AFP.
"Le Premier ministre enchaîne, au cours de la matinée, deux réunions successives avec l'ensemble des signataires de Bougival, de l'Élysée et d'Oudinot, afin de consulter l'ensemble des partenaires", a indiqué à l'AFP l'entourage de Sébastien Lecornu.
À l'issue de la première réunion, les représentants du FLNKS ont quitté le haut-commissariat sans s'adresser à la presse.
De son côté, Calédonie ensemble a fustigé dans un communiqué une "initiative gouvernementale (qui) se transforme en naufrage", estimant que "la seule perspective réaliste" reste l'organisation des élections provinciales au 28 juin, date limite fixée par le législateur.
Le texte rejeté par l'Assemblée, auquel s'opposait le FLNKS, devait inscrire dans la Constitution la création d'un "État de la Nouvelle-Calédonie" doté d'une nationalité propre, et organiser un référendum local d'ici le 26 juillet. Sébastien Lecornu avait critiqué sur X la motion de rejet ayant enterré le texte avant même son examen, y voyant une "forme de +motion de mépris+".
Il prévoyait également un quatrième report des élections provinciales et un élargissement du corps électoral, question explosive qui avait déclenché des émeutes en mai 2024, faisant 14 morts et plongeant l'économie locale dans une crise durable.
Les rencontres, prévues à Matignon et en visioconférence depuis le haut-commissariat à Nouméa, devaient tirer les conséquences du rejet par l'Assemblée nationale, la semaine dernière, du projet de réforme visant à inscrire les accords de Bougival et Élysée-Oudinot dans la Constitution.
Une seule réunion était initialement prévue mais moins de deux heures avant l'ouverture, les deux principaux partis non-indépendantistes ont annoncé leur boycott dans un communiqué commun, dénonçant la présence du président du FLNKS Christian Tein, "directement mis en cause par la justice dans l'organisation des violences du 13 mai 2024".
Le FLNKS avait confirmé plus tôt sa participation, Arnaud Cholet Leakava, membre de son bureau politique, invoquant sur Nouvelle-Calédonie La 1ère, la "parole donnée" aux militants de poursuivre les discussions.
Deux réunions ont finalement été organisées, la première avec les indépendantistes du FLNKS et des membres des partis dits "centristes" de Calédonie ensemble et l'Éveil océanien, la seconde avec les non-indépendantistes (Loyalistes et Rassemblement-LR) et les indépendantistes favorables à Bougival de l'UNI, selon les informations de l'AFP.
"Le Premier ministre enchaîne, au cours de la matinée, deux réunions successives avec l'ensemble des signataires de Bougival, de l'Élysée et d'Oudinot, afin de consulter l'ensemble des partenaires", a indiqué à l'AFP l'entourage de Sébastien Lecornu.
À l'issue de la première réunion, les représentants du FLNKS ont quitté le haut-commissariat sans s'adresser à la presse.
De son côté, Calédonie ensemble a fustigé dans un communiqué une "initiative gouvernementale (qui) se transforme en naufrage", estimant que "la seule perspective réaliste" reste l'organisation des élections provinciales au 28 juin, date limite fixée par le législateur.
Le texte rejeté par l'Assemblée, auquel s'opposait le FLNKS, devait inscrire dans la Constitution la création d'un "État de la Nouvelle-Calédonie" doté d'une nationalité propre, et organiser un référendum local d'ici le 26 juillet. Sébastien Lecornu avait critiqué sur X la motion de rejet ayant enterré le texte avant même son examen, y voyant une "forme de +motion de mépris+".
Il prévoyait également un quatrième report des élections provinciales et un élargissement du corps électoral, question explosive qui avait déclenché des émeutes en mai 2024, faisant 14 morts et plongeant l'économie locale dans une crise durable.