Tahiti, le 15 septembre 2026 - Tous les arguments soulevés par Tauhiti Nena pour justifier la nécessité d’un retour aux urnes pour les municipales de Papeete, ont tous été “écartés” par le rapporteur public du tribunal administratif, mardi à l’audience.
À Papeete 35 sièges étaient à pourvoir lors des dernières municipales. Avec la prime majoritaire Rémy Brillant a obtenu 25 sièges, Tematai Le Gayic arrivé en seconde position a obtenu quatre sièges de même que René Temeharo et Tauhiti Nena arrivé en quatrième position a obtenu deux sièges.
Candidat déçu, Tauhiti Nena ainsi que quatre de ses colistiers ont demandé l’annulation des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 et la condamnation de Rémy Brillant et de Tematai Le Gayic à une peine d’inéligibilité.
Tauhiti Nena contestait la capacité de Rémy Brillant à se présenter à ce scrutin municipal estimant qu’il était alors directeur général des services à la mairie de Papeete. Une fonction “incompatible” avec la candidature sa candidature à la fonction de tāvana. Mardi, le rapporteur public a rappelé qu’ayant atteint la limite d’âge pour la retraite ce dernier ne faisait plus partie des effectifs de la commune depuis le 1er novembre 2025. Selon le magistrat, Rémy Brillant était donc bien éligible.
Tauhiti Nena dénonçait en outre l’embauche de 60 agents contractuels pour un coût global de 160 millions de francs, la veille des élections, accusant son concurrent de s’être ainsi constitué “une clientèle électorale” à son profit. Là encore, le rapporteur public a souligné que depuis 2022 la commune n’a eu de cesse d’embaucher des contractuels et que “l’existence d’une manœuvre” n’est pas caractérisée.
Le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré pour un jugement attendu le 29 septembre prochain. L’audience de mardi ne laisse guère d’espoirs au candidat malheureux qui avait été soutenu par le Tavini Huiraatira aux dernières municipales de Papeete.
À Papeete 35 sièges étaient à pourvoir lors des dernières municipales. Avec la prime majoritaire Rémy Brillant a obtenu 25 sièges, Tematai Le Gayic arrivé en seconde position a obtenu quatre sièges de même que René Temeharo et Tauhiti Nena arrivé en quatrième position a obtenu deux sièges.
Candidat déçu, Tauhiti Nena ainsi que quatre de ses colistiers ont demandé l’annulation des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 et la condamnation de Rémy Brillant et de Tematai Le Gayic à une peine d’inéligibilité.
Tauhiti Nena contestait la capacité de Rémy Brillant à se présenter à ce scrutin municipal estimant qu’il était alors directeur général des services à la mairie de Papeete. Une fonction “incompatible” avec la candidature sa candidature à la fonction de tāvana. Mardi, le rapporteur public a rappelé qu’ayant atteint la limite d’âge pour la retraite ce dernier ne faisait plus partie des effectifs de la commune depuis le 1er novembre 2025. Selon le magistrat, Rémy Brillant était donc bien éligible.
Tauhiti Nena dénonçait en outre l’embauche de 60 agents contractuels pour un coût global de 160 millions de francs, la veille des élections, accusant son concurrent de s’être ainsi constitué “une clientèle électorale” à son profit. Là encore, le rapporteur public a souligné que depuis 2022 la commune n’a eu de cesse d’embaucher des contractuels et que “l’existence d’une manœuvre” n’est pas caractérisée.
Le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré pour un jugement attendu le 29 septembre prochain. L’audience de mardi ne laisse guère d’espoirs au candidat malheureux qui avait été soutenu par le Tavini Huiraatira aux dernières municipales de Papeete.