Tahiti le 23 juin 2026. Dans un communiqué envoyé aux rédactions ce mardi soir, la procureure de la République, Solène Belaouar, revient sur les faits tragique qui ont conduit à la mort d’un homme de 57 ans dimanche soir. Le jeune homme de 14 ans, auteur d’un coup unique à la tête, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.
Suite au décès d’un homme âgé de 57 ans en marge d’un rassemblement musical constaté le 21 juin en fin d’après-midi près du site des 3 cascades à Tiarei, une enquête de flagrance a immédiatement été ouverte par le parquet de Papeete et confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie en Polynésie française, visant des faits de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Un mineur âgé de 14 ans et désigné par les personnes présentes comme ayant frappé la victime, a de suite été interpellé et placé en garde à vue.
Le suspect, qui demeure habituellement à Hitia’a o te ra, ne présente aucun antécédent judiciaire.
Il a reconnu avoir porté un unique coup à la victime, pensant que celui-ci importunait une jeune fille de sa famille. La victime est alors tombée au sol et ne s’est pas relevée.
Ce récit des faits correspond à ce que décrivent également les témoins de la scène.
Une autopsie a été ordonnée qui devrait permettre de mieux comprendre les causes du décès de la victime.
"A ce stade des investigations, il importe de préciser qu’aucun élément ne permet d’établir que le coup porté serait en lien avec le rassemblement musical à proximité ni avec le niveau sonore de celui-ci", explique la procureure après des propos tenus sur les réseaux sociaux et des reportages sur Polynésie première.
A l’issue de la mesure de garde à vue du mineur, et compte tenu de la nature criminelle des faits (des violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner c’est à dire des coups mortels), la procureure de la République a décidé d’ouvrir une information judiciaire.
Dans ce cadre, le suspect a été mis en examen par un juge d’instruction, sous l’autorité duquel se poursuivront désormais les investigations. Il a été placé sous contrôle judiciaire comprenant un suivi éducatif qui sera assuré par les services de la protection judiciaire de la jeunesse.
Suite au décès d’un homme âgé de 57 ans en marge d’un rassemblement musical constaté le 21 juin en fin d’après-midi près du site des 3 cascades à Tiarei, une enquête de flagrance a immédiatement été ouverte par le parquet de Papeete et confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie en Polynésie française, visant des faits de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Un mineur âgé de 14 ans et désigné par les personnes présentes comme ayant frappé la victime, a de suite été interpellé et placé en garde à vue.
Le suspect, qui demeure habituellement à Hitia’a o te ra, ne présente aucun antécédent judiciaire.
Il a reconnu avoir porté un unique coup à la victime, pensant que celui-ci importunait une jeune fille de sa famille. La victime est alors tombée au sol et ne s’est pas relevée.
Ce récit des faits correspond à ce que décrivent également les témoins de la scène.
Une autopsie a été ordonnée qui devrait permettre de mieux comprendre les causes du décès de la victime.
"A ce stade des investigations, il importe de préciser qu’aucun élément ne permet d’établir que le coup porté serait en lien avec le rassemblement musical à proximité ni avec le niveau sonore de celui-ci", explique la procureure après des propos tenus sur les réseaux sociaux et des reportages sur Polynésie première.
A l’issue de la mesure de garde à vue du mineur, et compte tenu de la nature criminelle des faits (des violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner c’est à dire des coups mortels), la procureure de la République a décidé d’ouvrir une information judiciaire.
Dans ce cadre, le suspect a été mis en examen par un juge d’instruction, sous l’autorité duquel se poursuivront désormais les investigations. Il a été placé sous contrôle judiciaire comprenant un suivi éducatif qui sera assuré par les services de la protection judiciaire de la jeunesse.