Yoan VALAT / POOL / AFP
Paris, France | AFP | mardi 03/03/2026 - Emmanuel Macron s'adressera aux Français sur la guerre en Iran et ses répercussions au Proche et Moyen-Orient ce mardi à 20H00, a annoncé l'Elysée.
Le chef de l'Etat, qui a mis en garde lundi contre un risque "d'embrasement à nos frontières" après le lancement samedi de l'offensive israélo-américaine en Iran, prononcera une allocution sur les principales chaînes télévisées.
Lors d'un conseil de défense dimanche, il a annoncé que la France allait rehausser sa "posture" de défense au Moyen-Orient pour y protéger ses ressortissants et ses bases, et soutenir les pays de la région visés par l'Iran en riposte aux frappes israélo-américaines.
Le président français, le chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre britannique Keir Starmer se sont alors dits prêts à des "actions défensives" afin de "détruire à la source" les capacités militaires de Téhéran.
Des avions Rafale basés aux Emirats arabes unis ont mené des "opérations de sécurisation du ciel" au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient, a indiqué mardi le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, sans plus de précisions.
Une attaque de drones iraniens contre une base navale d'Abou Dhabi a touché dimanche un hangar de la base mitoyenne accueillant les forces françaises, sans faire de victime.
La France se prépare aussi à affréter des vols pour rapatrier ses ressortissants "les plus vulnérables" présents dans les pays du Moyen-Orient touchés par des attaques de l'Iran, a annoncé M. Barrot.
Selon le chef de la diplomatie française, quelque 400.000 ressortissants français sont présents dans la douzaine de pays concernés par le conflit.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a ordonné de son côté de renforcer la sécurité autour des représentations diplomatiques israéliennes, américaines et iraniennes ainsi qu'autour des lieux de culte juifs.
Des mesures de protection policière des personnalités et des associations opposées au régime iranien présentes en France ont été également décidées lundi. Les services craignent des actions terroristes téléguidées par Téhéran visant des opposants.
Le ministre de l’Économie et le gouverneur de la Banque de France se sont voulus rassurants mardi au sujet des répercussions de cette guerre en matière énergétique et économique. "Il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence", a assuré Roland Lescure, tout en affirmant suivre "de très près" la situation.
Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a jugé que l'économie française abordait "ces tensions avec certains éléments favorables, une inflation basse, une croissance relativement résiliente et un secteur financier solide, avec une exposition limitée sur le Moyen-Orient".
Le chef de l'Etat, qui a mis en garde lundi contre un risque "d'embrasement à nos frontières" après le lancement samedi de l'offensive israélo-américaine en Iran, prononcera une allocution sur les principales chaînes télévisées.
Lors d'un conseil de défense dimanche, il a annoncé que la France allait rehausser sa "posture" de défense au Moyen-Orient pour y protéger ses ressortissants et ses bases, et soutenir les pays de la région visés par l'Iran en riposte aux frappes israélo-américaines.
Le président français, le chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre britannique Keir Starmer se sont alors dits prêts à des "actions défensives" afin de "détruire à la source" les capacités militaires de Téhéran.
Des avions Rafale basés aux Emirats arabes unis ont mené des "opérations de sécurisation du ciel" au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient, a indiqué mardi le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, sans plus de précisions.
Une attaque de drones iraniens contre une base navale d'Abou Dhabi a touché dimanche un hangar de la base mitoyenne accueillant les forces françaises, sans faire de victime.
La France se prépare aussi à affréter des vols pour rapatrier ses ressortissants "les plus vulnérables" présents dans les pays du Moyen-Orient touchés par des attaques de l'Iran, a annoncé M. Barrot.
Selon le chef de la diplomatie française, quelque 400.000 ressortissants français sont présents dans la douzaine de pays concernés par le conflit.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a ordonné de son côté de renforcer la sécurité autour des représentations diplomatiques israéliennes, américaines et iraniennes ainsi qu'autour des lieux de culte juifs.
Des mesures de protection policière des personnalités et des associations opposées au régime iranien présentes en France ont été également décidées lundi. Les services craignent des actions terroristes téléguidées par Téhéran visant des opposants.
Le ministre de l’Économie et le gouverneur de la Banque de France se sont voulus rassurants mardi au sujet des répercussions de cette guerre en matière énergétique et économique. "Il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence", a assuré Roland Lescure, tout en affirmant suivre "de très près" la situation.
Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a jugé que l'économie française abordait "ces tensions avec certains éléments favorables, une inflation basse, une croissance relativement résiliente et un secteur financier solide, avec une exposition limitée sur le Moyen-Orient".