Tahiti, le 2 septembre 2026 - Le service national a débuté ce mercredi en Polynésie avec l’arrivée des 32 premiers volontaires sélectionnés. Le dispositif, présenté comme vecteur de cohésion et de résilience nationale, vient renforcer le lien entre la jeunesse et les Armées ainsi que la capacité des forces armées à porter assistance aux populations en Polynésie française.
Nouvelle rentrée en Polynésie française. Après les écoles et l’université, l’armée procédait ce mercredi à sa première rentrée pour les volontaires au service national. Pour cette première année, le Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) a incorporé 32 volontaires qui serviront pour une durée de dix mois en Polynésie française. Après une formation militaire d’un mois dispensée par le RIMaP-P sur le camp de Arue, ces appelés du service national auront vocation à assurer des missions de protection des emprises, de soutien et de présence dans les archipels.
Ils seront 29 à effectuer leur service au RIMaP-P, où ils soutiendront l’activité du régiment et participeront à ses déploiements en Polynésie française, comme lors des missions “Taamuraa”. Deux seront employés à la Direction interarmées de service de santé (Diass) et un à la Direction de l’appui au numérique zonale (Danz).
Durant la durée de leur service, ces appelés du service national seront sous statut militaire. Logés et nourris au sein des emprises militaires, ils percevront une rémunération mensuelle de 171 960 francs, à laquelle pourront s’ajouter des primes de terrain. Au-delà de l’engagement au service de la Nation, le service national constitue une expérience concrète et formatrice : acquérir des compétences, développer son esprit de défense et découvrir de nouvelles perspectives, dans les armées, la réserve ou le monde civil.
En l’absence de dispositif local cette année, la Marine nationale et l’Armée de l’air et de l’espace offrent la possibilité pour des candidats ultramarins de postuler à des postes du service national, avec formation et emploi dans l’Hexagone. Ils seront une vingtaine de jeunes Polynésiens à y effectuer leur service.
À partir de 2027, le dispositif s'étendra aux autres armées, permettant aux jeunes Polynésiens volontaires d’effectuer leur service national en Polynésie française au sein de la Marine nationale et de l’Armée de l'air et de l'espace.
Au service de la Polynésie
“Le service national, c'est quelque chose dont on a tous entendu parler”, expliquait ce mercredi le colonel Dorian Pauchet. “Ce matin, je tenais à leur dire un mot parce que demain, ce seront mes frères d'armes. Je servirai la Polynésie, les Polynésiens, avec eux. On va les former pour ça, on sera exigeant avec eux, on sera aussi bienveillant, mais on doit aussi honorer leur engagement”, prévient-il.
Ces 32 engagés pour dix mois auront le choix de rester dans l’armée par la suite ou de retourner à la vie civile. “On sent à travers cette jeunesse qu'il y a une soif d'engagement, et nous on doit y répondre le mieux possible, et donc nous devons être à la hauteur de leur soif d'engagement et leur donner les éléments pour vivre pleinement cette vie de soldat, au service de la population”, complète le colonel.
Leurs missions seront celles du régiment, c’est-à-dire d'être capable d'intervenir, en tout temps et en tout lieu, au profit de la population, au profit de la Polynésie : surveillance, interventions en cas d’aléa climatique, sécurité, plus tous les autres métiers que l’armée propose à ses soldats.
Nouvelle rentrée en Polynésie française. Après les écoles et l’université, l’armée procédait ce mercredi à sa première rentrée pour les volontaires au service national. Pour cette première année, le Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) a incorporé 32 volontaires qui serviront pour une durée de dix mois en Polynésie française. Après une formation militaire d’un mois dispensée par le RIMaP-P sur le camp de Arue, ces appelés du service national auront vocation à assurer des missions de protection des emprises, de soutien et de présence dans les archipels.
Ils seront 29 à effectuer leur service au RIMaP-P, où ils soutiendront l’activité du régiment et participeront à ses déploiements en Polynésie française, comme lors des missions “Taamuraa”. Deux seront employés à la Direction interarmées de service de santé (Diass) et un à la Direction de l’appui au numérique zonale (Danz).
Durant la durée de leur service, ces appelés du service national seront sous statut militaire. Logés et nourris au sein des emprises militaires, ils percevront une rémunération mensuelle de 171 960 francs, à laquelle pourront s’ajouter des primes de terrain. Au-delà de l’engagement au service de la Nation, le service national constitue une expérience concrète et formatrice : acquérir des compétences, développer son esprit de défense et découvrir de nouvelles perspectives, dans les armées, la réserve ou le monde civil.
En l’absence de dispositif local cette année, la Marine nationale et l’Armée de l’air et de l’espace offrent la possibilité pour des candidats ultramarins de postuler à des postes du service national, avec formation et emploi dans l’Hexagone. Ils seront une vingtaine de jeunes Polynésiens à y effectuer leur service.
À partir de 2027, le dispositif s'étendra aux autres armées, permettant aux jeunes Polynésiens volontaires d’effectuer leur service national en Polynésie française au sein de la Marine nationale et de l’Armée de l'air et de l'espace.
Au service de la Polynésie
“Le service national, c'est quelque chose dont on a tous entendu parler”, expliquait ce mercredi le colonel Dorian Pauchet. “Ce matin, je tenais à leur dire un mot parce que demain, ce seront mes frères d'armes. Je servirai la Polynésie, les Polynésiens, avec eux. On va les former pour ça, on sera exigeant avec eux, on sera aussi bienveillant, mais on doit aussi honorer leur engagement”, prévient-il.
Ces 32 engagés pour dix mois auront le choix de rester dans l’armée par la suite ou de retourner à la vie civile. “On sent à travers cette jeunesse qu'il y a une soif d'engagement, et nous on doit y répondre le mieux possible, et donc nous devons être à la hauteur de leur soif d'engagement et leur donner les éléments pour vivre pleinement cette vie de soldat, au service de la population”, complète le colonel.
Leurs missions seront celles du régiment, c’est-à-dire d'être capable d'intervenir, en tout temps et en tout lieu, au profit de la population, au profit de la Polynésie : surveillance, interventions en cas d’aléa climatique, sécurité, plus tous les autres métiers que l’armée propose à ses soldats.