Paris, France, le 9 juillet 2026. Le sénateur (LR) et avocat Francis Szpiner, soupçonné d'avoir attribué, quand il était maire du 16e arrondissement, un logement social à une femme en contrepartie de relations sexuelles, a été mis en examen pour corruption passive, a indiqué jeudi le parquet de Paris.
"Mon client conteste avec la plus grande fermeté les faits qui lui sont reprochés. Il s'expliquera ultérieurement devant le juge d'instruction. Aucun contrôle judiciaire n'a été ordonné", a réagi son avocate, Me Caroline Toby, sollicitée par l'AFP.
Le ministère public a précisé à l'AFP que le sénateur de 72 ans n'avait "pas été placé sous contrôle judiciaire dans la mesure où la demande de levée d’immunité n’a pas été traitée dans les temps par le Sénat".
M. Szpiner avait été placé en garde à vue mardi, a-t-on précisé de même source, confirmant une information du Parisien et de franceinfo.
Le parquet reproche, en substance, à l'avocat d'avoir usé de son mandat électif, "en l’espèce maire du 16e arrondissement de Paris", pour "l’attribution d’un logement social en échange de relations sexuelles".
Une information judiciaire avait été ouverte en avril 2025 pour corruption active et passive, portant sur les conditions d'attribution en 2023 d'un logement social dans le 16e arrondissement à une esthéticienne de 26 ans, cette dernière disant avoir eu, en contrepartie, des relations sexuelles avec M. Szpiner.
"La femme concernée a été mise en examen le (jeudi) 9 juillet 2026 du chef de corruption active d’un élu", a ajouté le parquet de Paris, précisant qu'elle avait été "placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec Francis Szpiner".
Son avocate, Me Marie Violleau, n'a pas souhaité commenter "pour le moment".
Ces délits sont passibles d'une peine de 10 ans d'emprisonnement et d'un million d'euros d’amende.
La présidence du Sénat a fait savoir à l’AFP que la demande de levée de l’immunité parlementaire du sénateur n’était parvenue à la chambre haute que le mardi 7 juillet en ce qui concerne le contrôle judiciaire et une éventuelle mise en examen. Un bureau du Sénat est programmé le 16 juillet pour examiner cette requête, a-t-on indiqué de même source.
Son immunité avait été levée fin mai pour le seul placement en garde à vue.
Le parquet général a transmis la demande de levée d'immunité parlementaire le 20 février "à la chancellerie, en vue de sa transmission au président du Sénat", a précisé pour sa part le ministère public.
La mairie du 16e arrondissement a notamment été perquisitionnée dans le cadre de cette enquête, tout comme le domicile de l'avocat, sénateur depuis 2023.
"Mon client conteste avec la plus grande fermeté les faits qui lui sont reprochés. Il s'expliquera ultérieurement devant le juge d'instruction. Aucun contrôle judiciaire n'a été ordonné", a réagi son avocate, Me Caroline Toby, sollicitée par l'AFP.
Le ministère public a précisé à l'AFP que le sénateur de 72 ans n'avait "pas été placé sous contrôle judiciaire dans la mesure où la demande de levée d’immunité n’a pas été traitée dans les temps par le Sénat".
M. Szpiner avait été placé en garde à vue mardi, a-t-on précisé de même source, confirmant une information du Parisien et de franceinfo.
Le parquet reproche, en substance, à l'avocat d'avoir usé de son mandat électif, "en l’espèce maire du 16e arrondissement de Paris", pour "l’attribution d’un logement social en échange de relations sexuelles".
Une information judiciaire avait été ouverte en avril 2025 pour corruption active et passive, portant sur les conditions d'attribution en 2023 d'un logement social dans le 16e arrondissement à une esthéticienne de 26 ans, cette dernière disant avoir eu, en contrepartie, des relations sexuelles avec M. Szpiner.
"La femme concernée a été mise en examen le (jeudi) 9 juillet 2026 du chef de corruption active d’un élu", a ajouté le parquet de Paris, précisant qu'elle avait été "placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec Francis Szpiner".
Son avocate, Me Marie Violleau, n'a pas souhaité commenter "pour le moment".
Ces délits sont passibles d'une peine de 10 ans d'emprisonnement et d'un million d'euros d’amende.
La présidence du Sénat a fait savoir à l’AFP que la demande de levée de l’immunité parlementaire du sénateur n’était parvenue à la chambre haute que le mardi 7 juillet en ce qui concerne le contrôle judiciaire et une éventuelle mise en examen. Un bureau du Sénat est programmé le 16 juillet pour examiner cette requête, a-t-on indiqué de même source.
Son immunité avait été levée fin mai pour le seul placement en garde à vue.
Le parquet général a transmis la demande de levée d'immunité parlementaire le 20 février "à la chancellerie, en vue de sa transmission au président du Sénat", a précisé pour sa part le ministère public.
La mairie du 16e arrondissement a notamment été perquisitionnée dans le cadre de cette enquête, tout comme le domicile de l'avocat, sénateur depuis 2023.