Après la direction de la CPS mercredi soir, c'est le syndicat des médecins libéraux que le ministre de la santé, Charles Tetaria, recevra jeudi à 17H. Il ne devrait pas faire de propositions concrètes, mais plutôt tenter de mesurer la marge de négociation qui existe entre les deux parties, a expliqué l'un de ses collaborateurs à Tahiti Infos.
Le ministre souhaite avant tout ramener les médecins à la table des discussions, suspendues depuis l'expiration de la convention collective le 21 janvier dernier. Les médecins avaient alors refusé de signer la nouvelle convention, qui prévoyait l'application de la nomenclature des actes médicaux de métropole, avec un coefficient multiplicateur de 1,4 pour compenser la cherté de la vie en Polynésie.
Les médecins libéraux affirment depuis des semaines que cette mesure engendrait une baisse de 25 à 40% de leurs revenus.
"On fera des propositions un peu plus tard. On veut d'abord s'assurer de leur volonté de négocier" a expliqué jeudi après-midi le ministère de la santé. "Il n'y a pas que le coefficient multiplicateur qui sera abordé : il faut revoir la convention point par point, et elle fait près de 30 pages" précise ce membre du cabinet.
Interrogé par Tahiti Infos, le président du syndicat des médecins libéraux (SMLPF), Pascal Szym, a affirmé qu'il serait présent à la réunion. Il fera le point vendredi matin au cours d'une conférence de presse.
Quant au référé déposé vendredi dernier par le SMLPF contre les conventions individuelles, il doit être examiné mardi prochain par le tribunal administratif.
Le ministre souhaite avant tout ramener les médecins à la table des discussions, suspendues depuis l'expiration de la convention collective le 21 janvier dernier. Les médecins avaient alors refusé de signer la nouvelle convention, qui prévoyait l'application de la nomenclature des actes médicaux de métropole, avec un coefficient multiplicateur de 1,4 pour compenser la cherté de la vie en Polynésie.
Les médecins libéraux affirment depuis des semaines que cette mesure engendrait une baisse de 25 à 40% de leurs revenus.
"On fera des propositions un peu plus tard. On veut d'abord s'assurer de leur volonté de négocier" a expliqué jeudi après-midi le ministère de la santé. "Il n'y a pas que le coefficient multiplicateur qui sera abordé : il faut revoir la convention point par point, et elle fait près de 30 pages" précise ce membre du cabinet.
Interrogé par Tahiti Infos, le président du syndicat des médecins libéraux (SMLPF), Pascal Szym, a affirmé qu'il serait présent à la réunion. Il fera le point vendredi matin au cours d'une conférence de presse.
Quant au référé déposé vendredi dernier par le SMLPF contre les conventions individuelles, il doit être examiné mardi prochain par le tribunal administratif.