Les membres fondateurs de l’association Tahiti Bodyboard : Thibault Casabianca, Heiarii Billard, Sarah Lamotte, Richard Nicolas et Nicolas Poilvert.
Tahiti, le 22 janvier 2026 - L’année commence bien pour la famille du bodyboard. L’association Tahiti Bodyboard a vu le jour et va permettre à cette discipline de se structurer et d’avoir plus d’opportunités pour grandir. Sport très pratiqué au Fenua depuis de longues années, le bodyboard avait besoin d’un club dédié à sa pratique pour connaître un tournant dans son évolution. De la création de compétitions spécifiques à la collaboration avec la Fédération tahitienne de surf pour le développement de la discipline, l’association Tahiti Bodyboard se veut engagée sur plusieurs fronts. De quoi entrevoir un bel avenir pour ce sport très ancré dans les valeurs polynésiennes.
Le bodyboard est un sport spectaculaire. Pratiqué dans des conditions adaptées, il peut offrir un spectacle de haut niveau. C’est sur ce créneau que s’est engagée l’association Tahiti Bodyboard, présidée par le champion Richard Nicolas : “On est vraiment contents que la Fédération tahitienne de surf ait inclus des compétitions de bodyboard en parallèle de celles de surf dans son calendrier depuis maintenant de nombreuses années. Mais cela fait un moment que l’on se dit que ce serait bien d’organiser des compétitions spécifiques de bodyboard. Car c’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de pratiquants qui participent aux compétitions fédérales, puisqu’il n’y en a que trois. Donc nous aimerions monter des événements supplémentaires dédiés uniquement à cette discipline, qui viendraient s’ajouter aux épreuves fédérales pour avoir un championnat plus complet.”
Car le bodyboard a besoin de vagues adaptées pour donner la pleine mesure de son identité : “On a vu cette année que l’étape de boogie organisée à Teahupo’o en même temps que les Trials de surf avait attiré énormément de monde. Si on pouvait rajouter une épreuve sur vague de plage et une de récif avec une gauche et une droite, on aurait un tour complet et ça nous sortirait des champions plus polyvalents.”
Pour ce faire, l’association veut créer une dynamique autour de ses cinq membres fondateurs, Richard Nicolas, Nicolas Poilvert, Sarah Lamotte, Heiarii Billard et Thibault Casabianca, afin d’attirer d’autres passionnés. Des pratiquants à la recherche d’un club pour y trouver “une famille”, bien sûr, mais aussi des personnes souhaitant s’engager dans la vie de cette association : “On a envie de créer une émulation autour de ce sport. Faire des choses ensemble, aider nos licenciés à montrer tout leur potentiel et médiatiser une discipline qui en manque et qui le mérite tellement. Mais pour pouvoir faire tout ça, il nous faut du monde, car ça demande beaucoup de travail. Mais quand on fait les choses avec passion, tout est plus facile, et quand le résultat est positif, ça nous pousse à aller plus loin”, explique le nouveau président.
Et des projets, ils en ont plein la tête. Déjà une première grande compétition qui devrait naître cette année. “Nous savons où nous aimerions la faire, mais il y a des démarches à respecter, donc nous suivons le protocole et, quand tout sera validé, nous mettrons en place la communication.” Avec les belles vagues dont le Fenua dispose, cette première sera sans aucun doute une réussite.
Travailler main dans la main avec la fédération
Un des objectifs aussi de Richard Nicolas et de ses amis, c’est de mettre en place une commission bodyboard au sein de la Fédération tahitienne de surf FTS) : “On a vraiment de la chance que la fédération nous ait intégrés dans son calendrier. Ils font un travail incroyable. Nous aimerions leur apporter des ressources humaines plus importantes pour continuer de travailler sur le développement du body dans le pays, mais aussi à l’étranger”, car il existe effectivement un fort potentiel local. Mais on connaît la difficulté pour eux d’aller à l’étranger pour progresser : “La commission au sein de la fédération aurait pour but de mettre du lien dans tout ça. On sait que tous les projets demandent énormément d’investissement, donc si nous avons un groupe important de personnes, on pourra faire avancer les choses.”
Entre le club et la FTS, les jeunes devraient avoir un très bon cadre pour évoluer vers le haut niveau : “Il ne faut pas oublier que le bodyboard est le sport de glisse le plus accessible. C’est souvent par cela que l’on commence, mais le manque de compétitions fait que les pratiquants se réorientent, alors que c’est un sport où l’on peut aller vers le haut niveau. Si on propose plus de compétitions, les jeunes resteront. On voit que quand la fédération a lancé la Taapuna Master dans cette discipline, il y a eu un engouement incroyable. À nous, tous ensemble, de continuer dans ce sens, avec plus de compétitions de récif, car ce sont des conditions adéquates pour notre discipline, et de continuer à avoir ces vibrations qui font du boogie un sport qui devient vite une passion.”
L’avenir du bodyboard est entre de bonnes mains. Entre compétences et motivation, cette discipline déjà bien ancrée dans les valeurs polynésiennes vole vers un avenir radieux et rempli de promesses.
Le bodyboard est un sport spectaculaire. Pratiqué dans des conditions adaptées, il peut offrir un spectacle de haut niveau. C’est sur ce créneau que s’est engagée l’association Tahiti Bodyboard, présidée par le champion Richard Nicolas : “On est vraiment contents que la Fédération tahitienne de surf ait inclus des compétitions de bodyboard en parallèle de celles de surf dans son calendrier depuis maintenant de nombreuses années. Mais cela fait un moment que l’on se dit que ce serait bien d’organiser des compétitions spécifiques de bodyboard. Car c’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de pratiquants qui participent aux compétitions fédérales, puisqu’il n’y en a que trois. Donc nous aimerions monter des événements supplémentaires dédiés uniquement à cette discipline, qui viendraient s’ajouter aux épreuves fédérales pour avoir un championnat plus complet.”
Car le bodyboard a besoin de vagues adaptées pour donner la pleine mesure de son identité : “On a vu cette année que l’étape de boogie organisée à Teahupo’o en même temps que les Trials de surf avait attiré énormément de monde. Si on pouvait rajouter une épreuve sur vague de plage et une de récif avec une gauche et une droite, on aurait un tour complet et ça nous sortirait des champions plus polyvalents.”
Pour ce faire, l’association veut créer une dynamique autour de ses cinq membres fondateurs, Richard Nicolas, Nicolas Poilvert, Sarah Lamotte, Heiarii Billard et Thibault Casabianca, afin d’attirer d’autres passionnés. Des pratiquants à la recherche d’un club pour y trouver “une famille”, bien sûr, mais aussi des personnes souhaitant s’engager dans la vie de cette association : “On a envie de créer une émulation autour de ce sport. Faire des choses ensemble, aider nos licenciés à montrer tout leur potentiel et médiatiser une discipline qui en manque et qui le mérite tellement. Mais pour pouvoir faire tout ça, il nous faut du monde, car ça demande beaucoup de travail. Mais quand on fait les choses avec passion, tout est plus facile, et quand le résultat est positif, ça nous pousse à aller plus loin”, explique le nouveau président.
Et des projets, ils en ont plein la tête. Déjà une première grande compétition qui devrait naître cette année. “Nous savons où nous aimerions la faire, mais il y a des démarches à respecter, donc nous suivons le protocole et, quand tout sera validé, nous mettrons en place la communication.” Avec les belles vagues dont le Fenua dispose, cette première sera sans aucun doute une réussite.
Travailler main dans la main avec la fédération
Un des objectifs aussi de Richard Nicolas et de ses amis, c’est de mettre en place une commission bodyboard au sein de la Fédération tahitienne de surf FTS) : “On a vraiment de la chance que la fédération nous ait intégrés dans son calendrier. Ils font un travail incroyable. Nous aimerions leur apporter des ressources humaines plus importantes pour continuer de travailler sur le développement du body dans le pays, mais aussi à l’étranger”, car il existe effectivement un fort potentiel local. Mais on connaît la difficulté pour eux d’aller à l’étranger pour progresser : “La commission au sein de la fédération aurait pour but de mettre du lien dans tout ça. On sait que tous les projets demandent énormément d’investissement, donc si nous avons un groupe important de personnes, on pourra faire avancer les choses.”
Entre le club et la FTS, les jeunes devraient avoir un très bon cadre pour évoluer vers le haut niveau : “Il ne faut pas oublier que le bodyboard est le sport de glisse le plus accessible. C’est souvent par cela que l’on commence, mais le manque de compétitions fait que les pratiquants se réorientent, alors que c’est un sport où l’on peut aller vers le haut niveau. Si on propose plus de compétitions, les jeunes resteront. On voit que quand la fédération a lancé la Taapuna Master dans cette discipline, il y a eu un engouement incroyable. À nous, tous ensemble, de continuer dans ce sens, avec plus de compétitions de récif, car ce sont des conditions adéquates pour notre discipline, et de continuer à avoir ces vibrations qui font du boogie un sport qui devient vite une passion.”
L’avenir du bodyboard est entre de bonnes mains. Entre compétences et motivation, cette discipline déjà bien ancrée dans les valeurs polynésiennes vole vers un avenir radieux et rempli de promesses.
Beaucoup de monde était présent lors de la soirée de présentation de l’association qui s’est déroulée au Plug Bodyboard Pro Shop.