Entre tradition et modernité, le coco se décline sous toutes les formes (Crédit : Tihoti Tarua).
Tahiti, le 3 août 2026 - Rendez-vous est donné du 2 au 4 septembre, au marae Taputapuātea, pour la troisième édition de la Journée mondiale du cocotier sur le thème “Te hono, le lien”. Porté par l’entreprise familiale Tihoti Tarua et plusieurs partenaires institutionnels, ce festival prend chaque année un peu plus d’ampleur. Cette “ressource essentielle” sera célébrée à travers des ateliers, des animations et un village des exposants, l’occasion de rencontrer des acteurs de la filière. Trois délégations du Pacifique seront également de la fête dans une optique de partage.
Le potentiel extraordinaire du cocotier, c’est une histoire de famille chez Tihoti Tarua. Créée il y a six ans, l’entreprise basée à Raiatea est le fruit du travail de Heifara Ebb, de sa compagne Tahia Tefaatau et de leur fils Keoki Ebb. La transformation du coco est leur cœur de métier : ils produisent de l’eau, du lait, de l’huile, de la farine, des friandises, du ‘īpō ou encore des bols, sans oublier le nī’au de la toiture du Fare Koko implanté dans leur fa’a’apu pour recevoir les visiteurs lors de visites gourmandes. Ils fournissent aussi plusieurs artisans et fabriquants de bijoux, bougies et savons, ainsi que les troupes de danse en quête de matières premières.
“Il y a trois ans, on a voulu rendre hommage à cette ressource essentielle en célébrant la Journée mondiale du cocotier. On a commencé par un petit événement sur une journée chez nous, puis au semencier de la Direction de l’agriculture à Faaroa, et cette année on franchit une nouvelle étape sur trois jours au marae Taputapuātea”, souligne Heifara Ebb. En partenariat avec la CAPL, la DAG, la Direction de la culture et les communes de Taputapuātea, Uturoa et Tumara’a, Tihoti Tarua donne rendez-vous aux scolaires et au grand public du mercredi 2 au vendredi 4 septembre “pour célébrer le cocotier sous toutes ses formes”.
Le potentiel extraordinaire du cocotier, c’est une histoire de famille chez Tihoti Tarua. Créée il y a six ans, l’entreprise basée à Raiatea est le fruit du travail de Heifara Ebb, de sa compagne Tahia Tefaatau et de leur fils Keoki Ebb. La transformation du coco est leur cœur de métier : ils produisent de l’eau, du lait, de l’huile, de la farine, des friandises, du ‘īpō ou encore des bols, sans oublier le nī’au de la toiture du Fare Koko implanté dans leur fa’a’apu pour recevoir les visiteurs lors de visites gourmandes. Ils fournissent aussi plusieurs artisans et fabriquants de bijoux, bougies et savons, ainsi que les troupes de danse en quête de matières premières.
“Il y a trois ans, on a voulu rendre hommage à cette ressource essentielle en célébrant la Journée mondiale du cocotier. On a commencé par un petit événement sur une journée chez nous, puis au semencier de la Direction de l’agriculture à Faaroa, et cette année on franchit une nouvelle étape sur trois jours au marae Taputapuātea”, souligne Heifara Ebb. En partenariat avec la CAPL, la DAG, la Direction de la culture et les communes de Taputapuātea, Uturoa et Tumara’a, Tihoti Tarua donne rendez-vous aux scolaires et au grand public du mercredi 2 au vendredi 4 septembre “pour célébrer le cocotier sous toutes ses formes”.
Trois jours au marae Taputapuātea
Cette troisième édition sera ponctuée de nombreux ateliers, d’expériences culinaires et d’autres animations. Une vingtaine d’exposants sont attendus, l’occasion de rencontrer “des femmes et des hommes qui font vivre la filière coco”. Le festival aura une empreinte culturelle particulière sur le site sacré du marae Taputapuātea, où plusieurs cérémonies sont prévues. Une édition inédite à plus d’un titre en présence de lycéens de Hawai’i, Aotearoa et Rapa Nui pour “partager leurs savoir-faire, traditions et liens uniques avec le cocotier”.
“Te hono, le lien”, c’est d’ailleurs le thème de cette année. “Robuste et généreux”, le cocotier “nourrissait, protégeait, soignait et permettait de reconstruire un foyer”, mais c’est aussi “le symbole” du lien par la mer entre les peuples du Pacifique, rappelle l’entreprise organisatrice de l’événement, qui avait attiré plus de 800 visiteurs l’an dernier. L’occasion de partager un message de prévention pour Heifara Ebb, s’agissant des maladies et des ravageurs qui menacent les cocotiers, comme à Hawai’i : “Il ne faudrait pas que ça nous arrive ici. C’est une ressource énorme pour la Polynésie !” Outre le coprah et le mono’i des îles vers Tahiti et à l’export, à l’échelle de la petite entreprise, ce sont 3 000 cocos qui sont écoulés chaque semaine, rachetés à plusieurs familles d’agriculteurs de Raiatea en complément de ses propres récoltes.
Un événement tous publics sur le thème du lien.