Les jeunes joueurs de rugby polynésiens ont vécu une aventure américaine enrichissante.
Tahiti, le 26 février 2026 - Pendant dix jours, les jeunes rugbymen du Rugby Club de Papeete ont profité d’un stage au sein de la prestigieuse Rhinos Academy, aux États-Unis, pour perfectionner leur rugby. Entre échanges culturels, entraînements et matchs, les U16 et U18 ont vécu une expérience inoubliable. L’exigence du sport américain leur a apporté rigueur et sérieux, tout en leur permettant de partager des moments forts entre deux jeunesses différentes mais empreintes de valeurs communes.
Il y avait de l’effervescence, le jeudi 12 février, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Une délégation de jeunes rugbymen du Rugby Club de Papeete, complétée de deux invités du club de Pirae, était réunie autour de son staff pour le départ d’une magnifique aventure. Dix jours à la découverte du rugby américain, un sport en plein essor dans le pays du football américain. Deux disciplines de combat différentes, mais avec de nombreuses similitudes. Et surtout une nouvelle approche du sport, susceptible d’apporter de précieux atouts au développement de nos jeunes rugbymen.
Reçus par la Rhinos Rugby Academy, située à San Clemente, en Californie, nos ‘aito ont vécu dix jours très intenses. Entre entraînements, matchs et découvertes, la délégation tahitienne a su mettre à profit tous les conseils prodigués par les coaches de l’académie, dont un certain Danny Lee, ancien joueur des All Blacks, en vue des rencontres qui les attendaient.
“C’étaient des journées très intenses pour nos jeunes. C’était l’un des objectifs de ce voyage : sortir de leur zone de confort et découvrir d’autres méthodes d’entraînement ainsi qu’une autre culture”, explique Arnaud Gauthier, le kiné du groupe.
“Tout est cadré, rigoureux, étudié”
Ateliers de vitesse et de passes le matin, attitudes au contact et oppositions l’après-midi, puis musculation pour conclure : les journées étaient très bien remplies, avec beaucoup de choses à emmagasiner. Durant cinq jours, la préparation des matchs a été au cœur du stage. Les entraînements délocalisés sur la plage avaient une connotation ludique, mais les placages et le jeu au contact travaillés sur le sable de T-Street, à San Clemente, n’avaient rien d’un simple amusement.
“C’était nouveau pour eux. En dix jours, ils ont effectué l’équivalent de deux mois d’entraînement dans leur club. Même les séances sur le sable étaient intenses. Aux États-Unis, ils ont une approche différente du sport, avec une méthodologie d’enseignement très structurée. Tout est cadré, rigoureux, étudié. Ils exécutent leurs tâches sans se poser de questions. Nous, nous sommes davantage dans l’affect, l’émotionnel, le ressenti.”
Une nouvelle expérience sur le chemin du haut niveau, avec la découverte de ses contraintes mais aussi de ses aspects positifs. “Ils disposent d’infrastructures incroyables. Travailler dans ces conditions a été une véritable plus-value pour eux. S’entraîner ainsi, ça donne envie.”
Les premiers matchs ont déjà démontré une belle progression. Malgré une première défaite 22 à 0, due au stress et à quelques réglages encore imparfaits, nos U16 ont su se ressaisir et trouver les solutions pour remporter leur deuxième rencontre, 21 à 19. Une belle réaction, fruit d’une solidarité retrouvée. “C’était aussi l’un de nos objectifs : créer une vraie cohésion entre eux. Que ce soit en dehors ou sur le terrain, c’est primordial dans un groupe, surtout en rugby”, confie Arnaud Gauthier.
Pour les U18, la tâche s’annonçait plus difficile, car leur rencontre face à leurs homologues américains se déroulait à dix. Une forme de rugby moins pratiquée en Polynésie, mais que la fédération commence à mettre en place. “On est très contents d’avoir disputé ces matchs à dix, et surtout de voir comment nos garçons se sont adaptés. Ils ont montré qu’ils étaient capables de mettre en place des choses malgré l’inconnue. On a vu, une fois de plus, leur capacité d’adaptation. C’est très positif.” Bilan : deux matchs, deux victoires (15-14 et 22-0).
Une fin de séjour pour en prendre plein les yeux
Après l’effort, le réconfort. Une journée détente avait été concoctée par le staff, bien méritée après la débauche d’énergie consentie durant les premiers jours.
Au programme, la visite de San Diego : son centre historique, ses parcs, ses plages et sa culture hispanique. “C’était le troisième thème du voyage : découvrir une autre culture. Nous sommes aussi allés à Los Angeles. Pour certains, c’était la première fois qu’ils sortaient du pays. Nous les avons également emmenés voir un match de NBA afin qu’ils touchent du doigt le très haut niveau et tout son environnement. C’est une expérience incroyable.”
Mais il fallait vite se remettre au travail, car les derniers matchs approchaient. Et c’est face à la Loyola High School que le périple américain a touché à sa fin. Encore deux rencontres pour la délégation polynésienne, qui a une nouvelle fois tenu son rang : victoire 33 à 19 pour les U16 et match nul 17-17 pour les U18.
Un point final à une aventure incroyable. Découverte d’une culture différente, échanges, rencontres, apprentissage de nouvelles méthodes d’entraînement, exigence du haut niveau : les jeunes rugbymen du Fenua ramèneront de ce périple bien plus que de simples souvenirs.
Il y avait de l’effervescence, le jeudi 12 février, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Une délégation de jeunes rugbymen du Rugby Club de Papeete, complétée de deux invités du club de Pirae, était réunie autour de son staff pour le départ d’une magnifique aventure. Dix jours à la découverte du rugby américain, un sport en plein essor dans le pays du football américain. Deux disciplines de combat différentes, mais avec de nombreuses similitudes. Et surtout une nouvelle approche du sport, susceptible d’apporter de précieux atouts au développement de nos jeunes rugbymen.
Reçus par la Rhinos Rugby Academy, située à San Clemente, en Californie, nos ‘aito ont vécu dix jours très intenses. Entre entraînements, matchs et découvertes, la délégation tahitienne a su mettre à profit tous les conseils prodigués par les coaches de l’académie, dont un certain Danny Lee, ancien joueur des All Blacks, en vue des rencontres qui les attendaient.
“C’étaient des journées très intenses pour nos jeunes. C’était l’un des objectifs de ce voyage : sortir de leur zone de confort et découvrir d’autres méthodes d’entraînement ainsi qu’une autre culture”, explique Arnaud Gauthier, le kiné du groupe.
“Tout est cadré, rigoureux, étudié”
Ateliers de vitesse et de passes le matin, attitudes au contact et oppositions l’après-midi, puis musculation pour conclure : les journées étaient très bien remplies, avec beaucoup de choses à emmagasiner. Durant cinq jours, la préparation des matchs a été au cœur du stage. Les entraînements délocalisés sur la plage avaient une connotation ludique, mais les placages et le jeu au contact travaillés sur le sable de T-Street, à San Clemente, n’avaient rien d’un simple amusement.
“C’était nouveau pour eux. En dix jours, ils ont effectué l’équivalent de deux mois d’entraînement dans leur club. Même les séances sur le sable étaient intenses. Aux États-Unis, ils ont une approche différente du sport, avec une méthodologie d’enseignement très structurée. Tout est cadré, rigoureux, étudié. Ils exécutent leurs tâches sans se poser de questions. Nous, nous sommes davantage dans l’affect, l’émotionnel, le ressenti.”
Une nouvelle expérience sur le chemin du haut niveau, avec la découverte de ses contraintes mais aussi de ses aspects positifs. “Ils disposent d’infrastructures incroyables. Travailler dans ces conditions a été une véritable plus-value pour eux. S’entraîner ainsi, ça donne envie.”
Les premiers matchs ont déjà démontré une belle progression. Malgré une première défaite 22 à 0, due au stress et à quelques réglages encore imparfaits, nos U16 ont su se ressaisir et trouver les solutions pour remporter leur deuxième rencontre, 21 à 19. Une belle réaction, fruit d’une solidarité retrouvée. “C’était aussi l’un de nos objectifs : créer une vraie cohésion entre eux. Que ce soit en dehors ou sur le terrain, c’est primordial dans un groupe, surtout en rugby”, confie Arnaud Gauthier.
Pour les U18, la tâche s’annonçait plus difficile, car leur rencontre face à leurs homologues américains se déroulait à dix. Une forme de rugby moins pratiquée en Polynésie, mais que la fédération commence à mettre en place. “On est très contents d’avoir disputé ces matchs à dix, et surtout de voir comment nos garçons se sont adaptés. Ils ont montré qu’ils étaient capables de mettre en place des choses malgré l’inconnue. On a vu, une fois de plus, leur capacité d’adaptation. C’est très positif.” Bilan : deux matchs, deux victoires (15-14 et 22-0).
Une fin de séjour pour en prendre plein les yeux
Après l’effort, le réconfort. Une journée détente avait été concoctée par le staff, bien méritée après la débauche d’énergie consentie durant les premiers jours.
Au programme, la visite de San Diego : son centre historique, ses parcs, ses plages et sa culture hispanique. “C’était le troisième thème du voyage : découvrir une autre culture. Nous sommes aussi allés à Los Angeles. Pour certains, c’était la première fois qu’ils sortaient du pays. Nous les avons également emmenés voir un match de NBA afin qu’ils touchent du doigt le très haut niveau et tout son environnement. C’est une expérience incroyable.”
Mais il fallait vite se remettre au travail, car les derniers matchs approchaient. Et c’est face à la Loyola High School que le périple américain a touché à sa fin. Encore deux rencontres pour la délégation polynésienne, qui a une nouvelle fois tenu son rang : victoire 33 à 19 pour les U16 et match nul 17-17 pour les U18.
Un point final à une aventure incroyable. Découverte d’une culture différente, échanges, rencontres, apprentissage de nouvelles méthodes d’entraînement, exigence du haut niveau : les jeunes rugbymen du Fenua ramèneront de ce périple bien plus que de simples souvenirs.
Les matchs contre les écoles américaines ont été très intenses.
De nouvelles méthodes d’entraînement ont permis aux joueurs de se développer dans leur pratique.
La plage a été un des lieux d’entraînement durant le stage.