Tahiti, le 21 janvier 2026 - Jonathan Dassin, fils de Joe Dassin, décédé à Tahiti en 1980, sera au Fenua pour deux semaines à partir de samedi pour aller à la rencontre des élèves et parler prévention des risques domestiques et sportifs. L’occasion de discuter avec lui de son père, de son actualité et de son engagement avec les jeunes.
Jonathan Dassin, vous arrivez samedi en Polynésie pour deux semaines. Quels sont vos projets sur place ?
“Tahiti a un vrai lien avec mon père et à chaque fois que j'ai eu la chance de venir, ça a été un très beau cadeau. Ça va être mon cinquième voyage à Tahiti, à chaque fois, j'ai pu rencontrer des amis de mon père qui m'ont dit des choses précieuses et qui vont nourrir un documentaire que je fais avec ma femme qui est détective privée et qui a fait une enquête généalogique sur la famille Dassin. Malheureusement, les personnes qui ont connu mon père aujourd'hui sont parties pour la plupart. Ils étaient des amis chers pour moi aussi. Il y a toujours quelque chose pour moi à Tahiti à découvrir par rapport à mon père, je suis sûr que j'en découvrirai encore. Je viens aussi parce que je suis le parrain de la Fédération française de prévention des risques domestiques, la FFPRD, et je vais faire de la sensibilisation auprès des jeunes enfants sur les risques domestiques ou les risques liés au sport. À ce titre, nous allons intervenir dans des écoles et je vais pouvoir faire passer des messages de prévention. Je vais passer du temps à Papeete, je vais passer du temps aussi à Maupiti et à Raiatea, et forcément j'irai faire un tour à Taha’a où il y a le terrain de mon papa.”
À Taha’a, on parle toujours de la plage Joe Dassin. Vous y allez à chaque fois que vous pouvez, lorsque vous êtes de passage en Polynésie ?
“Oui, alors effectivement je ne suis pas venu très souvent. La dernière fois, c'était il y a 6 ans avec ma famille, ma femme et mes enfants. J'y avais passé quelques mois aussi à mes 18 ans, et j'étais avec mon papa lorsqu'il est parti à Papeete.”
Ce terrain appartient toujours à votre famille ?
“Seulement une petite partie nous appartient encore et l'autre partie, ma mère à l'époque l'avait revendue au territoire.”
Le travail que vous allez mener, c'est en partenariat avec la DGEE, c'est ça ?
“Exactement, c'est en partenariat. Ce sont des missions menées depuis 2019. Je vais intervenir devant les élèves de certaines écoles pour les sensibiliser, pour qu'ils passent le message au sein de leur famille, qu'ils rentrent et qu'ils aient ces informations pour aussi prévenir au sein de leur famille sur les risques domestiques et ceux liés au sport. La Polynésie, c’est la mer forcément et il y a des noyades… Il y a des messages à faire passer.”
C'est un engagement personnel pour vous ? C'est quelque chose que vous faites régulièrement en métropole ?
“Je m'engage en métropole, je suis engagé dans des associations en tant que parrain. Il me semble que c'est important, quand on est artiste, de donner de son temps. Là en plus, je viens à Tahiti, c'est toujours un rêve pour moi. Mais ceci dit, de donner de son temps pour porter la voix d'associations, c'est pour moi quelque chose d'important.”
Vous-même êtes artiste, vous êtes chanteur. Vous profitez de ce passage pour faire un tour de chant ou pas ?
“J'espère bien. Je pense qu'il y aura une ou deux occasions. Dans le cadre de mes interventions avec l'association, il y aura peut-être une occasion où je pourrai prendre un micro et chanter… Je ne suis jamais avare de ces moments-là.”
Il y a toujours un héritage Joe Dassin dans votre sang, dans votre voix. Il s'est même transmis à vos enfants qui chantent aussi. On vous parle encore de votre père lorsque vous venez à Tahiti ?
“Oui. Cette fois-ci, ce sera encore un moment différent pour moi à Tahiti parce que je vais retrouver évidemment des amis, mais des amis de ma génération. Il m'arrive d'aller dans des endroits où on lui rend hommage, encore à Tahiti. Je me rappelle d'un moment où je suis entré dans un bar en face du port à Papette où il y avait un buste de mon père. J'ai trouvé ça merveilleux. Je sais qu'il était aimé à Tahiti et que le fait qu'il ait passé du temps là-bas, qu'il ait aimé le Fenua, c'est quelque chose qui a une valeur pour les Tahitiens et je suis sûr qu'on va m'en parler, j'en ai encore à apprendre.”
Vous avez des projets en parallèle de votre venue ?
“Un de mes rêves, c'est évidemment de venir chanter à Tahiti avec mon groupe. Je viens de sortir un album qui s'appelle L'Étincelle. Il y a des productions originales et des reprises. Il y a une première version de L'Été indien sortie en mai dernier pour les 50 ans de L'Été indien. Il y a eu une reprise remixée par le DJ Yann Muller qui est sortie fin novembre, qui est beaucoup plus dansante, qui est beaucoup plus festive, qu'on peut même écouter en discothèque.”
Jonathan Dassin, vous arrivez samedi en Polynésie pour deux semaines. Quels sont vos projets sur place ?
“Tahiti a un vrai lien avec mon père et à chaque fois que j'ai eu la chance de venir, ça a été un très beau cadeau. Ça va être mon cinquième voyage à Tahiti, à chaque fois, j'ai pu rencontrer des amis de mon père qui m'ont dit des choses précieuses et qui vont nourrir un documentaire que je fais avec ma femme qui est détective privée et qui a fait une enquête généalogique sur la famille Dassin. Malheureusement, les personnes qui ont connu mon père aujourd'hui sont parties pour la plupart. Ils étaient des amis chers pour moi aussi. Il y a toujours quelque chose pour moi à Tahiti à découvrir par rapport à mon père, je suis sûr que j'en découvrirai encore. Je viens aussi parce que je suis le parrain de la Fédération française de prévention des risques domestiques, la FFPRD, et je vais faire de la sensibilisation auprès des jeunes enfants sur les risques domestiques ou les risques liés au sport. À ce titre, nous allons intervenir dans des écoles et je vais pouvoir faire passer des messages de prévention. Je vais passer du temps à Papeete, je vais passer du temps aussi à Maupiti et à Raiatea, et forcément j'irai faire un tour à Taha’a où il y a le terrain de mon papa.”
À Taha’a, on parle toujours de la plage Joe Dassin. Vous y allez à chaque fois que vous pouvez, lorsque vous êtes de passage en Polynésie ?
“Oui, alors effectivement je ne suis pas venu très souvent. La dernière fois, c'était il y a 6 ans avec ma famille, ma femme et mes enfants. J'y avais passé quelques mois aussi à mes 18 ans, et j'étais avec mon papa lorsqu'il est parti à Papeete.”
Ce terrain appartient toujours à votre famille ?
“Seulement une petite partie nous appartient encore et l'autre partie, ma mère à l'époque l'avait revendue au territoire.”
Le travail que vous allez mener, c'est en partenariat avec la DGEE, c'est ça ?
“Exactement, c'est en partenariat. Ce sont des missions menées depuis 2019. Je vais intervenir devant les élèves de certaines écoles pour les sensibiliser, pour qu'ils passent le message au sein de leur famille, qu'ils rentrent et qu'ils aient ces informations pour aussi prévenir au sein de leur famille sur les risques domestiques et ceux liés au sport. La Polynésie, c’est la mer forcément et il y a des noyades… Il y a des messages à faire passer.”
C'est un engagement personnel pour vous ? C'est quelque chose que vous faites régulièrement en métropole ?
“Je m'engage en métropole, je suis engagé dans des associations en tant que parrain. Il me semble que c'est important, quand on est artiste, de donner de son temps. Là en plus, je viens à Tahiti, c'est toujours un rêve pour moi. Mais ceci dit, de donner de son temps pour porter la voix d'associations, c'est pour moi quelque chose d'important.”
Vous-même êtes artiste, vous êtes chanteur. Vous profitez de ce passage pour faire un tour de chant ou pas ?
“J'espère bien. Je pense qu'il y aura une ou deux occasions. Dans le cadre de mes interventions avec l'association, il y aura peut-être une occasion où je pourrai prendre un micro et chanter… Je ne suis jamais avare de ces moments-là.”
Il y a toujours un héritage Joe Dassin dans votre sang, dans votre voix. Il s'est même transmis à vos enfants qui chantent aussi. On vous parle encore de votre père lorsque vous venez à Tahiti ?
“Oui. Cette fois-ci, ce sera encore un moment différent pour moi à Tahiti parce que je vais retrouver évidemment des amis, mais des amis de ma génération. Il m'arrive d'aller dans des endroits où on lui rend hommage, encore à Tahiti. Je me rappelle d'un moment où je suis entré dans un bar en face du port à Papette où il y avait un buste de mon père. J'ai trouvé ça merveilleux. Je sais qu'il était aimé à Tahiti et que le fait qu'il ait passé du temps là-bas, qu'il ait aimé le Fenua, c'est quelque chose qui a une valeur pour les Tahitiens et je suis sûr qu'on va m'en parler, j'en ai encore à apprendre.”
Vous avez des projets en parallèle de votre venue ?
“Un de mes rêves, c'est évidemment de venir chanter à Tahiti avec mon groupe. Je viens de sortir un album qui s'appelle L'Étincelle. Il y a des productions originales et des reprises. Il y a une première version de L'Été indien sortie en mai dernier pour les 50 ans de L'Été indien. Il y a eu une reprise remixée par le DJ Yann Muller qui est sortie fin novembre, qui est beaucoup plus dansante, qui est beaucoup plus festive, qu'on peut même écouter en discothèque.”