Le secrétaire général du comité de suivi du Grenelle de la mer, M. Buchet, est venu à Moorea, lundi 6
décembre 2010, dans le cadre de sa mission de deux jours en Polynésie. Il a pu faire le point avec le maire,Raymond Van Bastolaer, sur la situation du Plan de gestion des espaces maritimes et les initiatives communales pour le développement durable.
L’assistance se composait du maire et d’élus pour le conseil municipal, des cadres de la commune en charge de l’environnement, du PGEM et du développement durable, et des représentants de l’association du PGEM.
Le maire ouvrait la réunion en rappelant les données de la contrainte humaine sur le lagon de Moorea et les efforts entrepris par la commune pour protéger le milieu marin, en collaboration avec le Pays et l’État.
Le Plan de gestion de l’espace maritime, et la surveillance des aires marines protégées, s’insèrent dans la démarche de qualité environnementale et de développement durable mise en oeuvre depuis quelques années, confirmées et consolidées par le maire actuel, Raymond Van Bastolaer, qui entrepris l’obtention du label Ramsar pour les zones humides, le classement du paysage de cinq baies de l’île, le démarrage de la station d’assainissement de Nuuroa, le bilan carbone de la commune, la révision du plan général d’aménagement, la démarche pour le Pavillon Bleu, entre autres actions marquantes de la mandature.
Le maire a rappelé le soutien de la commune à la gestion marine par la mise à disposition de la police municipale pour surveiller le lagon et l’acquisition de matériel (bateau, moteurs…).
Biologiste marin au Service de la pêche, et membre du comité permanent du
PGEM de Moorea, Christian Monier devait ensuite tracer un rapide mais complet portrait de la situation lagonaire, hélas problématique mais heureusement pas désespérée.
L’association PGEM, pour sa part rappelait les difficultés du contexte marin de Moorea, avec en toile de fond un important braconnage nuisant à l’exercice régulier de la pêche professionnelle qui tente de travailler en respectant les huit aires marines protégées. Elle regrette également que la recherche scientifique ne partage par son retour d’information et l’absence d’une passerelle permanente interservices administratifs pour faciliter la gestion marine.
Le secrétaire général Buchet devait se déclarer très heureux de l’implication communale. Depuis 20 ans, il est venu à quatre reprises à Moorea et a suivi l’évolution du
milieu tant marin que terrestre et social. Il a salué les initiatives de la commune qui en font « une pionnière » dans le vaste mouvement d’élaboration de la politique nationale de la mer, soulignant que la Polynésie était également en pointe par rapport aux autres régions métropolitaines et ultramarines. Le comité Ruahatu a ainsi terminé le plan de stratégie maritime polynésien pour les dix ans à venir.
À l’issue de cette séance de travail, M. Buchet devait se rendre à l’AMP de Temae puis à l’université de Berkeley pour une réunion sur le biocode et l’ethnocode entrepris par cette entité de recherche en coopération avec le Criobe (CNRS).
décembre 2010, dans le cadre de sa mission de deux jours en Polynésie. Il a pu faire le point avec le maire,Raymond Van Bastolaer, sur la situation du Plan de gestion des espaces maritimes et les initiatives communales pour le développement durable.
L’assistance se composait du maire et d’élus pour le conseil municipal, des cadres de la commune en charge de l’environnement, du PGEM et du développement durable, et des représentants de l’association du PGEM.
Le maire ouvrait la réunion en rappelant les données de la contrainte humaine sur le lagon de Moorea et les efforts entrepris par la commune pour protéger le milieu marin, en collaboration avec le Pays et l’État.
Le Plan de gestion de l’espace maritime, et la surveillance des aires marines protégées, s’insèrent dans la démarche de qualité environnementale et de développement durable mise en oeuvre depuis quelques années, confirmées et consolidées par le maire actuel, Raymond Van Bastolaer, qui entrepris l’obtention du label Ramsar pour les zones humides, le classement du paysage de cinq baies de l’île, le démarrage de la station d’assainissement de Nuuroa, le bilan carbone de la commune, la révision du plan général d’aménagement, la démarche pour le Pavillon Bleu, entre autres actions marquantes de la mandature.
Le maire a rappelé le soutien de la commune à la gestion marine par la mise à disposition de la police municipale pour surveiller le lagon et l’acquisition de matériel (bateau, moteurs…).
Biologiste marin au Service de la pêche, et membre du comité permanent du
PGEM de Moorea, Christian Monier devait ensuite tracer un rapide mais complet portrait de la situation lagonaire, hélas problématique mais heureusement pas désespérée.
L’association PGEM, pour sa part rappelait les difficultés du contexte marin de Moorea, avec en toile de fond un important braconnage nuisant à l’exercice régulier de la pêche professionnelle qui tente de travailler en respectant les huit aires marines protégées. Elle regrette également que la recherche scientifique ne partage par son retour d’information et l’absence d’une passerelle permanente interservices administratifs pour faciliter la gestion marine.
Le secrétaire général Buchet devait se déclarer très heureux de l’implication communale. Depuis 20 ans, il est venu à quatre reprises à Moorea et a suivi l’évolution du
milieu tant marin que terrestre et social. Il a salué les initiatives de la commune qui en font « une pionnière » dans le vaste mouvement d’élaboration de la politique nationale de la mer, soulignant que la Polynésie était également en pointe par rapport aux autres régions métropolitaines et ultramarines. Le comité Ruahatu a ainsi terminé le plan de stratégie maritime polynésien pour les dix ans à venir.
À l’issue de cette séance de travail, M. Buchet devait se rendre à l’AMP de Temae puis à l’université de Berkeley pour une réunion sur le biocode et l’ethnocode entrepris par cette entité de recherche en coopération avec le Criobe (CNRS).