Ici, la salle de réunion du Fonds Paritaire de Gestion, d'environ 50 m2 pouvant recevoir plus d'une vingtaine de participants.
Anciennement installé dans l’immeuble administratif « Papineau », le Fonds Paritaire de Gestion vient de déménager pour investir des locaux plus grands, plus spacieux. L’emplacement, acheté en 2008 en VEFA, permettra l’accueil de réunions de travail regroupant une trentaine de personnes.
Désormais, les locaux du Fonds Paritaire de Gestion « Te pū nō te ‘ite » se situent dans l’immeuble ARTEMIS, à Pā’ōfa’i, dans la Rue du 5 mars 1797,face à l’Institut Louis Malardé, 2ème étage à gauche.
L’inauguration a eu lieu ce jeudi soir, en présence des membres administrateurs du Fonds, présidée par Christophe Plée, président de la CGPME lequel a fait un discours retraçant l’historique de « Te pū nō te ‘ite ». Il fut suivi de Marie Odile Turgot, l’actuelle directrice. Cette dernière avait d’ailleurs confirmé, devant une trentaine d’invités issus de services de l’Etat et du Territoire, la volonté des administrateurs de parfaire la qualité des formations. A notre micro, elle expliquait : « le Fonds Paritaire de Gestion, c’est 6 personnes qui s’occupent de financer les formations. 600 millions sont injectées dans ces formations. Notre principal objectif est d’atteindre un niveau d’excellence pour toutes les formations car il ne s’agit pas d’organiser des petites formations juste pour en faire car on doit fournir des formations qui servent selon le domaine de telle ou telle autre société ! »
Pour rappel, le Fonds Paritaire de Gestion finance les formations des entreprises de droits privés depuis 2009. Depuis sa mise en place, la Caisse de Prévoyance Sociale reverse un quote part des cotisations sociales versées par les sociétés. En métropole, celle-ci est une véritable taxe, tandis qu’en Polynésie, on parlera plutôt de « cotisations. » Depuis le début de cette année, près de 1000 dossiers présentés par quelques 838 entreprises demandeuses, ont été financés.
Le nouvel emplacement compte 9 pièces, pour une superficie totale de 233 m2. Dotée d’une grande salle de réunion de 48,93 m2, Marie Odile Turgot, compte optimiser ce nouvel espace, en organisant notamment des séminaires de formation, voire des réunions de travail avec un peu plus d’une vingtaine de participants.
TP
Désormais, les locaux du Fonds Paritaire de Gestion « Te pū nō te ‘ite » se situent dans l’immeuble ARTEMIS, à Pā’ōfa’i, dans la Rue du 5 mars 1797,face à l’Institut Louis Malardé, 2ème étage à gauche.
L’inauguration a eu lieu ce jeudi soir, en présence des membres administrateurs du Fonds, présidée par Christophe Plée, président de la CGPME lequel a fait un discours retraçant l’historique de « Te pū nō te ‘ite ». Il fut suivi de Marie Odile Turgot, l’actuelle directrice. Cette dernière avait d’ailleurs confirmé, devant une trentaine d’invités issus de services de l’Etat et du Territoire, la volonté des administrateurs de parfaire la qualité des formations. A notre micro, elle expliquait : « le Fonds Paritaire de Gestion, c’est 6 personnes qui s’occupent de financer les formations. 600 millions sont injectées dans ces formations. Notre principal objectif est d’atteindre un niveau d’excellence pour toutes les formations car il ne s’agit pas d’organiser des petites formations juste pour en faire car on doit fournir des formations qui servent selon le domaine de telle ou telle autre société ! »
Pour rappel, le Fonds Paritaire de Gestion finance les formations des entreprises de droits privés depuis 2009. Depuis sa mise en place, la Caisse de Prévoyance Sociale reverse un quote part des cotisations sociales versées par les sociétés. En métropole, celle-ci est une véritable taxe, tandis qu’en Polynésie, on parlera plutôt de « cotisations. » Depuis le début de cette année, près de 1000 dossiers présentés par quelques 838 entreprises demandeuses, ont été financés.
Le nouvel emplacement compte 9 pièces, pour une superficie totale de 233 m2. Dotée d’une grande salle de réunion de 48,93 m2, Marie Odile Turgot, compte optimiser ce nouvel espace, en organisant notamment des séminaires de formation, voire des réunions de travail avec un peu plus d’une vingtaine de participants.
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