Tahiti le 14 avril 2026. Les premiers pourparlers directs entre Israël et le Liban se sont achevés mardi à Washington sous les auspices du chef de la diplomatie américaine, l'ambassadeur israélien affirmant que Liban et Israël sont "du même côté" pour "libérer le Liban" du Hezbollah.
Marco Rubio recevait au département d'Etat les ambassadeurs israélien Yechiel Leiter et libanais Nada Hamadeh Moawad, ainsi que l'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, et à l'ONU Mike Waltz.
Les pourparlers ont duré un peu plus de deux heures et une déclaration conjointe est attendue, a indiqué à l'issue de la réunion l'ambassadeur israélien à des journalistes.
"Nous avons découvert aujourd'hui que nous sommes du même côté" entre Israël et le Liban, a-t-il affirmé, évoquant un "excellent échange".
"C'est la chose la plus positive que nous ayons pu retenir de cette rencontre. Nous sommes tous deux unis dans notre volonté de libérer le Liban d'une occupation, d'un pouvoir dominé par l'Iran et appelé le Hezbollah", a-t-il dit.
Auparavant, le secrétaire d'Etat américain avait indiqué qu'"il s'agit de mettre définitivement fin à 20 ou 30 ans d'influence du Hezbollah dans cette partie du monde".
"C'est une occasion historique. Nous sommes conscients que nous devons faire face à des décennies d'histoire et aux complexités qui nous ont menés à ce moment unique et à la possibilité qui s'offre à nous", a déclaré M. Rubio.
"Il s'agit d'un processus, pas d'un événement ponctuel. Cela va au-delà d'une simple journée, cela prendra du temps", a jugé le secrétaire d'Etat américain en soulignant que les discussions mardi visaient "à définir un cadre sur lequel une paix durable pourra se construire".
Un responsable du département d'Etat s'exprimant sous couvert de l'anonymat a indiqué qu'il s'agit de faire en sorte que "l'Iran ne soit plus autorisé à dicter l'avenir du Liban".
"Ces pourparlers s'inscrivent dans le cadre de cet effort"', a-t-il dit.
Dès avant la rencontre, le Hezbollah pro-iranien, qui n'était pas représenté, avait rejeté la tenue de ces discussions et parlé d'une "capitulation".
L'armée israélienne a indiqué mardi s'attendre à une "intensification" des tirs du mouvement islamiste pro-iranien en direction d'Israël.
Les forces israéliennes et le Hezbollah sont actuellement engagés dans des combats rapprochés dans le sud du Liban, après que le mouvement chiite a lancé des attaques en réponse aux frappes conjointes menées par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février.
Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l'Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d'un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait dit samedi accepter ces pourparlers directs sous deux conditions: le "désarmement du Hezbollah" et la recherche d'un "véritable accord de paix qui tiendra pour des générations".
Côté libanais, le président Joseph Aoun a déclaré lundi qu'il "espérait qu'un accord serait conclu sur un cessez-le-feu au Liban, dans le but d'entamer des négociations directes entre le Liban et Israël", qui sont en état de guerre depuis des décennies.
L'administration Trump insiste sur le désarmement du Hezbollah, regrettant que l'armée libanaise n'ait pas su ou pu le faire jusqu'à présent.
Mais Washington est entre deux feux, exigeant d'une part le respect de l'intégrité territoriale du Liban tout en défendant le droit d'Israël à se défendre.
Marco Rubio recevait au département d'Etat les ambassadeurs israélien Yechiel Leiter et libanais Nada Hamadeh Moawad, ainsi que l'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, et à l'ONU Mike Waltz.
Les pourparlers ont duré un peu plus de deux heures et une déclaration conjointe est attendue, a indiqué à l'issue de la réunion l'ambassadeur israélien à des journalistes.
"Nous avons découvert aujourd'hui que nous sommes du même côté" entre Israël et le Liban, a-t-il affirmé, évoquant un "excellent échange".
"C'est la chose la plus positive que nous ayons pu retenir de cette rencontre. Nous sommes tous deux unis dans notre volonté de libérer le Liban d'une occupation, d'un pouvoir dominé par l'Iran et appelé le Hezbollah", a-t-il dit.
Auparavant, le secrétaire d'Etat américain avait indiqué qu'"il s'agit de mettre définitivement fin à 20 ou 30 ans d'influence du Hezbollah dans cette partie du monde".
"C'est une occasion historique. Nous sommes conscients que nous devons faire face à des décennies d'histoire et aux complexités qui nous ont menés à ce moment unique et à la possibilité qui s'offre à nous", a déclaré M. Rubio.
"Il s'agit d'un processus, pas d'un événement ponctuel. Cela va au-delà d'une simple journée, cela prendra du temps", a jugé le secrétaire d'Etat américain en soulignant que les discussions mardi visaient "à définir un cadre sur lequel une paix durable pourra se construire".
Un responsable du département d'Etat s'exprimant sous couvert de l'anonymat a indiqué qu'il s'agit de faire en sorte que "l'Iran ne soit plus autorisé à dicter l'avenir du Liban".
"Ces pourparlers s'inscrivent dans le cadre de cet effort"', a-t-il dit.
Dès avant la rencontre, le Hezbollah pro-iranien, qui n'était pas représenté, avait rejeté la tenue de ces discussions et parlé d'une "capitulation".
L'armée israélienne a indiqué mardi s'attendre à une "intensification" des tirs du mouvement islamiste pro-iranien en direction d'Israël.
Les forces israéliennes et le Hezbollah sont actuellement engagés dans des combats rapprochés dans le sud du Liban, après que le mouvement chiite a lancé des attaques en réponse aux frappes conjointes menées par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février.
Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l'Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d'un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait dit samedi accepter ces pourparlers directs sous deux conditions: le "désarmement du Hezbollah" et la recherche d'un "véritable accord de paix qui tiendra pour des générations".
Côté libanais, le président Joseph Aoun a déclaré lundi qu'il "espérait qu'un accord serait conclu sur un cessez-le-feu au Liban, dans le but d'entamer des négociations directes entre le Liban et Israël", qui sont en état de guerre depuis des décennies.
L'administration Trump insiste sur le désarmement du Hezbollah, regrettant que l'armée libanaise n'ait pas su ou pu le faire jusqu'à présent.
Mais Washington est entre deux feux, exigeant d'une part le respect de l'intégrité territoriale du Liban tout en défendant le droit d'Israël à se défendre.