Tahiti le 11 juin 2026. Le football et sa Coupe du monde des nations… faut vraiment aimer ça pour regarder sans tousser.
Il y a 8 ans déjà, l’organisation trouble de la compétition par la Russie avait été noyée par la victoire des Bleus en finale face à la Croatie. Pourtant, quelle magnifique tribune politique avait offert la Fifa à un Vladimir Poutine qui s’apprêtait à envahir la Crimée puis à attaquer l’Ukraine. Il y avait aussi ces 13 votants sur 22 du comité exécutif de la Fifa qui ont depuis été suspendus, inculpés par la justice ou poussés à quitter leurs sièges. Là, déjà, les droits de l’homme s’effaçaient derrière le “second poteau Pavard”.
Et que dire de celle organisée au Qatar ? Des stades climatisés, plantés dans le désert en pleine inquiétude mondiale sur le réchauffement climatique. Des accusations multiples de corruption, une fois encore, envers les votants du comité exécutif, sans parler des 6 500 morts sur les chantiers de construction (37 selon le Qatar !). Et il y avait les droits de l’H… de quoi déjà ?
Ah ! si Kolo Muani l’avait mise au fond, on l’aurait déjà la troisième étoile !
Et aujourd’hui, le Mexique, le Canada, et l’empire du milieu : Les État-Unis d’Amérique. Néo-colonialiste, apprenti fasciste, c’est dans le pays de l’homme de Paix, Donald Trump (si, si, la Fifa lui a même remis un prix) que se déroule principalement cette nouvelle Coupe du monde.
On va applaudir Mbappé pendant les bombardements sur l’Iran et en attendant ceux sur Cuba. On chavirera devant les derniers crochets de Messi pendant que l’ICE poursuivra son œuvre de nettoyage ethnique. Les Ivoiriens, Sénégalais, Écossais, Haïtiens et Iraniens se tourneront vers les caméras pour saluer leurs supporters, interdits de territoire américain. Le sport peut encore nous offrir un Iran-USA en 16e de finale le 3 juillet, veille de l’Independance Day, comme un pied de nez à l’histoire qui s’écrit désormais trop vite.
Et peut-être alors jaillira ce que le sport fait naître de plus beau. La fraternité, et l’absolue conviction qu’on peut se disputer un ballon, sans se disputer le monde.
Il y a 8 ans déjà, l’organisation trouble de la compétition par la Russie avait été noyée par la victoire des Bleus en finale face à la Croatie. Pourtant, quelle magnifique tribune politique avait offert la Fifa à un Vladimir Poutine qui s’apprêtait à envahir la Crimée puis à attaquer l’Ukraine. Il y avait aussi ces 13 votants sur 22 du comité exécutif de la Fifa qui ont depuis été suspendus, inculpés par la justice ou poussés à quitter leurs sièges. Là, déjà, les droits de l’homme s’effaçaient derrière le “second poteau Pavard”.
Et que dire de celle organisée au Qatar ? Des stades climatisés, plantés dans le désert en pleine inquiétude mondiale sur le réchauffement climatique. Des accusations multiples de corruption, une fois encore, envers les votants du comité exécutif, sans parler des 6 500 morts sur les chantiers de construction (37 selon le Qatar !). Et il y avait les droits de l’H… de quoi déjà ?
Ah ! si Kolo Muani l’avait mise au fond, on l’aurait déjà la troisième étoile !
Et aujourd’hui, le Mexique, le Canada, et l’empire du milieu : Les État-Unis d’Amérique. Néo-colonialiste, apprenti fasciste, c’est dans le pays de l’homme de Paix, Donald Trump (si, si, la Fifa lui a même remis un prix) que se déroule principalement cette nouvelle Coupe du monde.
On va applaudir Mbappé pendant les bombardements sur l’Iran et en attendant ceux sur Cuba. On chavirera devant les derniers crochets de Messi pendant que l’ICE poursuivra son œuvre de nettoyage ethnique. Les Ivoiriens, Sénégalais, Écossais, Haïtiens et Iraniens se tourneront vers les caméras pour saluer leurs supporters, interdits de territoire américain. Le sport peut encore nous offrir un Iran-USA en 16e de finale le 3 juillet, veille de l’Independance Day, comme un pied de nez à l’histoire qui s’écrit désormais trop vite.
Et peut-être alors jaillira ce que le sport fait naître de plus beau. La fraternité, et l’absolue conviction qu’on peut se disputer un ballon, sans se disputer le monde.