La protection des lagons et plus largement de notre Zone économique exclusive est un combat mené avec force par Moetai Brotherson et son gouvernement depuis son accession à la tête du Pays en 2023. Un travail intensif, prolongation de celui entamé par les précédents gouvernements et assemblées, qui paie aujourd’hui avec la reconnaissance à l’échelle internationale du combat polynésien pour la préservation des océans et des actes forts, comme celui présenté jeudi par le ministre Taivini Teai.
En Polynésie française, Moana, ce n’est pas juste un dessin animé. C’est une philosophie et un art de vivre, c’est un garde-manger et une plus-value touristique d’exception. C’est un théâtre de courses grandioses et le lieu de vie des plus belles espèces marines au monde.
Et cet océan, ces eaux, il ne faut pas en faire n’importe quoi. L’industrie perlicole a, au fil des années, souillé de façon durable certains lagons des Tuamotu et des Gambier. On ne parle même pas de l’impact écologique et sanitaire des 193 essais nucléaires qui ont, ad vitam aeternam, condamné deux atolls à n’être plus foulés que par l’homme en tenue kaki. Les conséquences sur le développement de la ciguatera sur place sont connues de tous.
Un autre développement est possible que celui prôné par les destructeurs des mondes au teint orange et à la mèche rebêle au vent. Il est du devoir de la population polynésienne d’emboîter le pas de ce courant de pensée, de faire face aux vendeurs de rêves qui promettent richesse et salut pour tous en échange de quelques cailloux engloutis, fussent-ils “stratégiques”.
En cela, il faut se féliciter de l’échec du projet de la ferme aquacole de Hao. Il faut se réjouir que les 50 000 tonnes de poisson par an promis par le chinois Wang Cheng n’aient jamais atterris dans la moindre assiette.
Alors, on n’a rien développé, on n’a pas construit d’emplois sur place, aucune richesse ? Peut-être, mais surtout, nous n’avons rien détruit non plus.
Et ça, si les parents d’aujourd’hui bougonne un peu sur le sujet, les enfants de demain leur diront merci.
En Polynésie française, Moana, ce n’est pas juste un dessin animé. C’est une philosophie et un art de vivre, c’est un garde-manger et une plus-value touristique d’exception. C’est un théâtre de courses grandioses et le lieu de vie des plus belles espèces marines au monde.
Et cet océan, ces eaux, il ne faut pas en faire n’importe quoi. L’industrie perlicole a, au fil des années, souillé de façon durable certains lagons des Tuamotu et des Gambier. On ne parle même pas de l’impact écologique et sanitaire des 193 essais nucléaires qui ont, ad vitam aeternam, condamné deux atolls à n’être plus foulés que par l’homme en tenue kaki. Les conséquences sur le développement de la ciguatera sur place sont connues de tous.
Un autre développement est possible que celui prôné par les destructeurs des mondes au teint orange et à la mèche rebêle au vent. Il est du devoir de la population polynésienne d’emboîter le pas de ce courant de pensée, de faire face aux vendeurs de rêves qui promettent richesse et salut pour tous en échange de quelques cailloux engloutis, fussent-ils “stratégiques”.
En cela, il faut se féliciter de l’échec du projet de la ferme aquacole de Hao. Il faut se réjouir que les 50 000 tonnes de poisson par an promis par le chinois Wang Cheng n’aient jamais atterris dans la moindre assiette.
Alors, on n’a rien développé, on n’a pas construit d’emplois sur place, aucune richesse ? Peut-être, mais surtout, nous n’avons rien détruit non plus.
Et ça, si les parents d’aujourd’hui bougonne un peu sur le sujet, les enfants de demain leur diront merci.