Alors que l’Hexagone s’est récemment déchiré autour de la date du 1er mai dans le projet de loi de Sébastien Lecornu visant à autoriser les artisans boulangers et fleuristes à faire travailler leurs salariés lors de ce jour férié, celui de cette année en Polynésie française risque aussi d’avoir une tonalité particulière.
Des textes, expliqués comme des avancées pour les salariés comme le pass Tama’a Maitai, ont subi les foudres politiciennes de l’assemblée de la Polynésie française, et le texte sur la réforme du RNS est dans l’actualité depuis un mois. C’est dans cette actualité un peu particulière que Moetai Brotherson s’apprête à recevoir les syndicats de salariés, mais aussi patronaux, pour discuter de la situation de l’emploi au Fenua.
Les revendications s’annoncent déjà nombreuses. L’année dernière, les syndicats de salariés (les patrons avaient boycotté le rendez-vous) avaient discuté pendant près de cinq heures sur des demandes comme la représentativité des syndicats, la réforme de la protection sociale généralisée (PSG), les retraites, et le pouvoir d'achat et la cherté de la vie.
Ces thématiques ne devraient pas être bien différentes cette année tant les mesures prises en un an n’ont guère fait avancer la situation sur ces dossiers. Le prêt à taux 0 a bien été voté, tout comme la TVA à 1% pour les archipels éloignés, mais alors que la première mesure peine à décoller, la seconde n’est pas encore entrée en vigueur.
L’année dernière surtout, c’est l’aide au paiement du loyer qui avait été mise en avant. Un texte shooté la semaine dernière par l’assemblée de la Polynésie française alors qu’une bataille politique est désormais ouverte entre le Tavini et ses ex-membres.
Rien de très rassurant donc alors que s’épuisent déjà les 3,5 milliards de francs mis par le gouvernement dans le FRPH pour amortir la hausse du prix mondial du pétrole lors du dernier collectif budgétaire et qu’une hausse des prix à la pompe, après celle constatée pour les transports aériens, pose deux questions. Quand ? Et combien ?
Comme se questionnait naguère le chanteur au bandana, alors que l’actualité internationale est elle aussi partie en vrille… C’est quand qu’on va où ?
Des textes, expliqués comme des avancées pour les salariés comme le pass Tama’a Maitai, ont subi les foudres politiciennes de l’assemblée de la Polynésie française, et le texte sur la réforme du RNS est dans l’actualité depuis un mois. C’est dans cette actualité un peu particulière que Moetai Brotherson s’apprête à recevoir les syndicats de salariés, mais aussi patronaux, pour discuter de la situation de l’emploi au Fenua.
Les revendications s’annoncent déjà nombreuses. L’année dernière, les syndicats de salariés (les patrons avaient boycotté le rendez-vous) avaient discuté pendant près de cinq heures sur des demandes comme la représentativité des syndicats, la réforme de la protection sociale généralisée (PSG), les retraites, et le pouvoir d'achat et la cherté de la vie.
Ces thématiques ne devraient pas être bien différentes cette année tant les mesures prises en un an n’ont guère fait avancer la situation sur ces dossiers. Le prêt à taux 0 a bien été voté, tout comme la TVA à 1% pour les archipels éloignés, mais alors que la première mesure peine à décoller, la seconde n’est pas encore entrée en vigueur.
L’année dernière surtout, c’est l’aide au paiement du loyer qui avait été mise en avant. Un texte shooté la semaine dernière par l’assemblée de la Polynésie française alors qu’une bataille politique est désormais ouverte entre le Tavini et ses ex-membres.
Rien de très rassurant donc alors que s’épuisent déjà les 3,5 milliards de francs mis par le gouvernement dans le FRPH pour amortir la hausse du prix mondial du pétrole lors du dernier collectif budgétaire et qu’une hausse des prix à la pompe, après celle constatée pour les transports aériens, pose deux questions. Quand ? Et combien ?
Comme se questionnait naguère le chanteur au bandana, alors que l’actualité internationale est elle aussi partie en vrille… C’est quand qu’on va où ?