Tahiti, le 12 mars 2026 – Gilles Parzy nous a transmis un droit de réponse en réaction aux “allégations aussi infondées” relayées dans la presse par les agents grévistes de la Direction de l’agriculture (DAG).
"Suite à l’article paru le 9 mars 2026 intitulé “La réduction du nombre d’agents amène de la frustration”, je souhaite user de mon droit de réponse pour rétablir la vérité sur des allégations aussi infondées que malveillantes tenues par les syndicalistes de la DAG.
L’article insinue une confusion entre mes fonctions de consultant et une commande d’engrais bio. La réalité est simple : cette opération a été effectuée exclusivement par la coopérative agricole “Le Marché Bio”, dont j'ai assuré la trésorerie de manière totalement bénévole (mandat honoré et non renouvelé en AG de décembre dernier). Le bon de commande et la facture ont été établis en bonne et due forme par la coopérative. Prétendre y voir un profit personnel relève d'une méconnaissance des faits ou d'une volonté délibérée de nuire. Je tiens naturellement à la disposition de qui de droit les pièces justificatives correspondantes.
Dans le contexte de crise mondiale actuelle, exacerbée par les tensions critiques au Moyen-Orient, tenter de déstabiliser le service de l'agriculture du Pays est un acte totalement irresponsable. À l'heure où la cohésion civique est requise pour assurer au plus vite notre Sécurité Alimentaire locale, ces manœuvres de diversion sont indignes des enjeux vitaux pour la Polynésie.
Mon expertise dans l'agriculture bio-tropicale et océanienne depuis 1978 est au service de la Polynésie. Il est regrettable que certains éléments, par méconnaissance de la réalité agricole de nos îles ou par frustration corporatiste liée à la réorganisation de la Direction de l'agriculture (DAG), cherchent à entraver l'action de la direction. L'heure n'est plus aux querelles de bureau, mais à l'efficacité productive."
"Suite à l’article paru le 9 mars 2026 intitulé “La réduction du nombre d’agents amène de la frustration”, je souhaite user de mon droit de réponse pour rétablir la vérité sur des allégations aussi infondées que malveillantes tenues par les syndicalistes de la DAG.
L’article insinue une confusion entre mes fonctions de consultant et une commande d’engrais bio. La réalité est simple : cette opération a été effectuée exclusivement par la coopérative agricole “Le Marché Bio”, dont j'ai assuré la trésorerie de manière totalement bénévole (mandat honoré et non renouvelé en AG de décembre dernier). Le bon de commande et la facture ont été établis en bonne et due forme par la coopérative. Prétendre y voir un profit personnel relève d'une méconnaissance des faits ou d'une volonté délibérée de nuire. Je tiens naturellement à la disposition de qui de droit les pièces justificatives correspondantes.
Dans le contexte de crise mondiale actuelle, exacerbée par les tensions critiques au Moyen-Orient, tenter de déstabiliser le service de l'agriculture du Pays est un acte totalement irresponsable. À l'heure où la cohésion civique est requise pour assurer au plus vite notre Sécurité Alimentaire locale, ces manœuvres de diversion sont indignes des enjeux vitaux pour la Polynésie.
Mon expertise dans l'agriculture bio-tropicale et océanienne depuis 1978 est au service de la Polynésie. Il est regrettable que certains éléments, par méconnaissance de la réalité agricole de nos îles ou par frustration corporatiste liée à la réorganisation de la Direction de l'agriculture (DAG), cherchent à entraver l'action de la direction. L'heure n'est plus aux querelles de bureau, mais à l'efficacité productive."