Tahiti, le 26 janvier 2026 - Fatiguée, un peu. Heureuse, beaucoup. Hinaupoko Devèze est allée à la rencontre des médias polynésiens lundi matin depuis le haut-commissariat de la Polynésie française pour se confier sur ses premiers mois de règne en tant que Miss France 2026.
“Je n'aurai jamais assez de mots pour remercier chaque personne de tout l'amour qu'elles ont pu me porter, et qu’elles continuent d'ailleurs à me porter jusqu'ici et pour la suite de mon parcours”, a tenu à expliquer la nouvelle Miss France, lundi matin, après une courte nuit au lendemain de son arrivée de Paris. “Aujourd'hui, je vais parler avec le cœur rempli d'émotions”, a-t-elle assuré alors que quelques heures plus tôt déjà, ses larmes coulaient en arrivant à Tahiti, le buste ceint de l’écharpe de Miss France.
Miss Tahiti 2025 est devenue Miss France 2026, échappant un peu aux Polynésiens pour représenter tous les Français. Une nouvelle fonction qu’elle appréhende comme faisant “tout simplement honneur en étant juste une Polynésienne, tout simplement, et en faisant briller le titre de la Polynésie, le titre de Miss France et de Miss Tahiti au-delà de ses frontières”.
Disponible comme au premier jour, toujours avec un chaperon du comité Miss France non loin, Hinaupoko a redoublé de sourires en recroisant la presse locale qui la suit depuis ses débuts, alors qu’elle n’était que candidate à Miss Tahiti. Elle aura aussi un clin d’œil pour Miss Tahiti 2024, Temanava Domingo, brillante candidate à Miss France 2025.
“Je n'aurai jamais assez de mots pour remercier chaque personne de tout l'amour qu'elles ont pu me porter, et qu’elles continuent d'ailleurs à me porter jusqu'ici et pour la suite de mon parcours”, a tenu à expliquer la nouvelle Miss France, lundi matin, après une courte nuit au lendemain de son arrivée de Paris. “Aujourd'hui, je vais parler avec le cœur rempli d'émotions”, a-t-elle assuré alors que quelques heures plus tôt déjà, ses larmes coulaient en arrivant à Tahiti, le buste ceint de l’écharpe de Miss France.
Miss Tahiti 2025 est devenue Miss France 2026, échappant un peu aux Polynésiens pour représenter tous les Français. Une nouvelle fonction qu’elle appréhende comme faisant “tout simplement honneur en étant juste une Polynésienne, tout simplement, et en faisant briller le titre de la Polynésie, le titre de Miss France et de Miss Tahiti au-delà de ses frontières”.
Disponible comme au premier jour, toujours avec un chaperon du comité Miss France non loin, Hinaupoko a redoublé de sourires en recroisant la presse locale qui la suit depuis ses débuts, alors qu’elle n’était que candidate à Miss Tahiti. Elle aura aussi un clin d’œil pour Miss Tahiti 2024, Temanava Domingo, brillante candidate à Miss France 2025.
Deux rendez-vous avec la population
Alors qu’un détour par les Marquises est déjà exclu pour la reine de beauté qui n’a que dix jours en Polynésie française devant elle avant de reprendre l’avion pour Paris, deux rendez-vous ont été confirmés lundi au haut-commissariat. Une première rencontre se déroulera vendredi au marché de Papeete à 11 heures. Un second événement est prévu dimanche après-midi avec une parade sur le front de mer. Le départ sera donné vers 15 ou 16 heures (horaires à confirmer) depuis la présidence du Pays.
Le reste du séjour reste pour l’heure privé pour Miss France. Des rencontres avec sa familles, quelques cocktails officiels, et beaucoup de photos avec les médias partenaires pour les prochaines couvertures de magazines : “On a un planning assez chargé, parce qu'on a pas mal de shooting à faire pour la presse”, a expliqué lundi Frédéric Gilbert, le président de la société Miss France. “On est accompagné de nos amis de Paris Match, de Télé-Loisirs et de TF1, qui ont fait le voyage avec nous. On a pas mal aussi de shooting, puisque je sais qu'il y a des couvertures de magazines en négociation en ce moment.”
Viendra ensuite le temps du départ pour un retour seulement en juin prochain lors du couronnement de la prochaine Miss Tahiti et le passage de relais avec la nouvelle reine de beauté polynésienne.
Le reste du séjour reste pour l’heure privé pour Miss France. Des rencontres avec sa familles, quelques cocktails officiels, et beaucoup de photos avec les médias partenaires pour les prochaines couvertures de magazines : “On a un planning assez chargé, parce qu'on a pas mal de shooting à faire pour la presse”, a expliqué lundi Frédéric Gilbert, le président de la société Miss France. “On est accompagné de nos amis de Paris Match, de Télé-Loisirs et de TF1, qui ont fait le voyage avec nous. On a pas mal aussi de shooting, puisque je sais qu'il y a des couvertures de magazines en négociation en ce moment.”
Viendra ensuite le temps du départ pour un retour seulement en juin prochain lors du couronnement de la prochaine Miss Tahiti et le passage de relais avec la nouvelle reine de beauté polynésienne.
L’élection Miss France à Tahiti, pas pour l’instant
Il est de coutume que l’élection des Miss France se déroule sur les terres de l’élue qui achève son règne. Cette année, en l’absence de salle digne de ce nom pour recevoir un tel événement, et compte tenu du décalage horaire, l’élection Miss France ne se déroulera pas à Tahiti. En revanche, le stage de préparation des candidates pourrait tout à fait se faire au Fenua, comme lors de l’année de l’élection de Vaimalama Chaves. “Nous, on adorerait revenir et faire un voyage en Polynésie”, a confié lundi Frédéric Gilbert. “C'est juste que tout fonctionne avec du partenariat. C'est un partenariat hôtelier, un partenariat aérien. C'est la compensation de visibilité par rapport à un volume de billets ou de chambres”, explique-t-il.
Une parenthèse de vie
Hinaupoko Devèze va essayer de passer cette semaine au Fenua pour recharger les batteries et voir un maximum de ses proches, avant de rentrer à Paris. C’est à ce rythme que se vit le règne de Miss France, mais ce rythme ne l’effraie pas. Sa famille et ses amis lui manquent un peu, “mais ma famille et mes amis, qui m'ont soutenue, savent dans quoi je suis engagée. Ils savent que c'est un petit peu compliqué. Ça dure un an. Alors, bien sûr, c’est un an où je vais être séparée d'eux. Ce n'est pas forcément évident, que ce soit pour moi ou pour mes proches. Mais je les ai préparés à ça”.
Une parenthèse de vie que le titre de Miss France mérite bien qu’on lui accorde.
Une parenthèse de vie que le titre de Miss France mérite bien qu’on lui accorde.