Tahiti, le 2 novembre 2026 - Un agriculteur âgé de 38 ans et déjà condamné à dix reprises a été présenté en comparution immédiate lundi pour répondre de menaces de mort proférées à l’encontre de sa compagne et mère de leur fils. Il a été condamné à 18 mois de prison ainsi qu’à la révocation des six mois de sursis prononcés lors de sa dernière condamnation, soit deux ans de prison. Le tout assorti du maintien en détention.
Le tribunal correctionnel a jugé lundi en comparution immédiate un multirécidiviste âgé de 38 ans qui était poursuivi pour avoir menacé de tuer sa femme en la poursuivant avec un couteau à deux reprises.
Le 28 octobre, c’est la victime qui avait appelé les gendarmes après s’être réfugiée chez ses voisins. Sur place, les forces de l’ordre avaient trouvé la jeune femme “apeurée” qui leur avait expliqué que son conjoint venait de menacer de la tuer avec un couteau avec lequel il avait également lacéré ses vêtements. Le prévenu avait quant à lui été retrouvé endormi sur un matelas dans lequel était planté le couteau.
Problème procédural
En raison d’un problème de procédure, l’homme avait dû être relâché dans l’attente d’une nouvelle convocation, mais alors qu’il s’était engagé à ne pas retourner à son domicile, il s’y était de nouveau rendu le 29 octobre. Une nouvelle dispute avait alors éclaté et, selon la victime, l’homme l’avait de nouveau menacée avec le couteau en lui disant : “Je vais te casser la gueule, je vais te mettre le visage en sang”.
À la barre du tribunal jeudi, le prévenu – condamné à dix reprises dont six fois pour des violences parmi lesquelles trois étaient des violences conjugales – a tenté de minimiser les faits. L’homme a concédé qu’il avait pris un couteau lors des faits du 28 octobre mais uniquement pour lacérer les vêtements de sa compagne. Quant aux faits du lendemain, il a affirmé qu’il n’avait pas pris de couteau mais a avoué qu’il avait émis des menaces de mort.
Alors que le prévenu est sorti de prison en décembre dernier, la procureure de la République a évoqué lors de ses réquisitions le cas d’un “homme connu pour être violent”, doté d’une certaine “capacité de passage à l’acte”. Face à ses dénégations, la représentante du ministère public a insisté sur les déclarations “précises et constantes” de la victime qui se trouve dans une “situation d’emprise”. Deux ans de prison dont un avec sursis probatoire pendant deux ans ont finalement été requis à l’encontre du trentenaire.
Alors que son avocate, Me Viviane Genot, avait demandé au tribunal de ne pas placer le prévenu en détention afin qu’il conserve son travail, l’homme a finalement été condamné à18 mois de prison ainsi qu’à la révocation des six mois de sursis prononcés lors de sa dernière condamnation. Le tout assorti du maintien en détention.
Le tribunal correctionnel a jugé lundi en comparution immédiate un multirécidiviste âgé de 38 ans qui était poursuivi pour avoir menacé de tuer sa femme en la poursuivant avec un couteau à deux reprises.
Le 28 octobre, c’est la victime qui avait appelé les gendarmes après s’être réfugiée chez ses voisins. Sur place, les forces de l’ordre avaient trouvé la jeune femme “apeurée” qui leur avait expliqué que son conjoint venait de menacer de la tuer avec un couteau avec lequel il avait également lacéré ses vêtements. Le prévenu avait quant à lui été retrouvé endormi sur un matelas dans lequel était planté le couteau.
Problème procédural
En raison d’un problème de procédure, l’homme avait dû être relâché dans l’attente d’une nouvelle convocation, mais alors qu’il s’était engagé à ne pas retourner à son domicile, il s’y était de nouveau rendu le 29 octobre. Une nouvelle dispute avait alors éclaté et, selon la victime, l’homme l’avait de nouveau menacée avec le couteau en lui disant : “Je vais te casser la gueule, je vais te mettre le visage en sang”.
À la barre du tribunal jeudi, le prévenu – condamné à dix reprises dont six fois pour des violences parmi lesquelles trois étaient des violences conjugales – a tenté de minimiser les faits. L’homme a concédé qu’il avait pris un couteau lors des faits du 28 octobre mais uniquement pour lacérer les vêtements de sa compagne. Quant aux faits du lendemain, il a affirmé qu’il n’avait pas pris de couteau mais a avoué qu’il avait émis des menaces de mort.
Alors que le prévenu est sorti de prison en décembre dernier, la procureure de la République a évoqué lors de ses réquisitions le cas d’un “homme connu pour être violent”, doté d’une certaine “capacité de passage à l’acte”. Face à ses dénégations, la représentante du ministère public a insisté sur les déclarations “précises et constantes” de la victime qui se trouve dans une “situation d’emprise”. Deux ans de prison dont un avec sursis probatoire pendant deux ans ont finalement été requis à l’encontre du trentenaire.
Alors que son avocate, Me Viviane Genot, avait demandé au tribunal de ne pas placer le prévenu en détention afin qu’il conserve son travail, l’homme a finalement été condamné à18 mois de prison ainsi qu’à la révocation des six mois de sursis prononcés lors de sa dernière condamnation. Le tout assorti du maintien en détention.