Tahiti le 17 septembre 2026 – C’est une première au Fenua : la résidence du haut-commissaire ouvre ses portes au public à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine. L’occasion de découvrir ce “site historique du pouvoir à Papeete” mais également les coulisses du travail de l’État en Polynésie.
“La maison d'une préfecture en métropole et la maison du haut-commissariat, c'est la maison du peuple. Donc, c'est normal qu'on puisse l'ouvrir parfois”, explique le haut-commissaire Alexandre Rochatte. Samedi, cette résidence emblématique derrière la place Tarahoi à Papeete, logement de fonction du représentant de l’état en Polynésie française, ouvre exceptionnellement ses portes au public. Au total, 250 visiteurs y seront accueillis après s’être inscrits.
“Vous allez franchir les portes de lieux rarement ouverts au public”, prévient Alexandre Rochatte. “Et découvrir une part de notre patrimoine méconnu.” En réalité, cette opération portes ouvertes est une première au Fenua. Ce sera pour les Journées européennes du Patrimoine. Le thème retenu est “Deux siècles d’histoire”. L’occasion de raconter l’histoire de Taraho’i “siège du pouvoir politique et administratif en Polynésie française. Un site où l'histoire s'est construite, de la dynastie des Pomare jusqu'aux institutions actuelles. Ce lieu a accueilli le Palais royal, l'hôtel du gouverneur, et a cédé la place aujourd'hui à l'assemblée de la Polynésie française, à la résidence du haut-commissaire et à ses services administratifs”.
L’occasion aussi de visiter une partie de “la demeure” où réside le représentant de l’État en Polynésie. Le lieu où il reçoit les “autorités et les personnalités”. Les installations de son poste de commandement de crise. L’occasion aussi de passer un peu de temps avec le haut-fonctionnaire, dans son bureau.
“La maison d'une préfecture en métropole et la maison du haut-commissariat, c'est la maison du peuple. Donc, c'est normal qu'on puisse l'ouvrir parfois”, explique le haut-commissaire Alexandre Rochatte. Samedi, cette résidence emblématique derrière la place Tarahoi à Papeete, logement de fonction du représentant de l’état en Polynésie française, ouvre exceptionnellement ses portes au public. Au total, 250 visiteurs y seront accueillis après s’être inscrits.
“Vous allez franchir les portes de lieux rarement ouverts au public”, prévient Alexandre Rochatte. “Et découvrir une part de notre patrimoine méconnu.” En réalité, cette opération portes ouvertes est une première au Fenua. Ce sera pour les Journées européennes du Patrimoine. Le thème retenu est “Deux siècles d’histoire”. L’occasion de raconter l’histoire de Taraho’i “siège du pouvoir politique et administratif en Polynésie française. Un site où l'histoire s'est construite, de la dynastie des Pomare jusqu'aux institutions actuelles. Ce lieu a accueilli le Palais royal, l'hôtel du gouverneur, et a cédé la place aujourd'hui à l'assemblée de la Polynésie française, à la résidence du haut-commissaire et à ses services administratifs”.
L’occasion aussi de visiter une partie de “la demeure” où réside le représentant de l’État en Polynésie. Le lieu où il reçoit les “autorités et les personnalités”. Les installations de son poste de commandement de crise. L’occasion aussi de passer un peu de temps avec le haut-fonctionnaire, dans son bureau.
“Partout où je suis passé (…) j'ai souhaité ouvrir les lieux dans lesquels je vivais”
Le haut-commissaire explique que cette ouverture n’est pas une première dans son parcours professionnel. “Partout où je suis passé, dans les préfectures, en métropole et ailleurs, outre-mer, en Guadeloupe, j'ai souhaité ouvrir les lieux dans lesquels je vivais, dans lesquels on exerçait nos compétences, pour expliquer et pour montrer ce qu'on y fait.”
L’installation de l’État à Taraho’i remonte à 200 ans. Et ce siège de pouvoir demeure un emplacement qui reste “symbolique de façon très importante en Polynésie française”. La visite permettra également au public de comprendre “pourquoi on est ici et ce qu'on y fait”.
En 1968, l’ancien l’hôtel du gouverneur est démoli pour laisser place à l’actuelle résidence du haut-commissaire. Cela marque également “la séparation des fonctions”. Effectivement l’Hôtel du gouverneur servait de résidence et également de siège de travail du haut-commissaire.
Alexandre Rochatte connaît d’ailleurs bien les lieux. En effet, ancien secrétaire général du haut-commissaire Adolphe Colrat dans les années 2010 il a gardé “des souvenirs particuliers” de la résidence.
L’installation de l’État à Taraho’i remonte à 200 ans. Et ce siège de pouvoir demeure un emplacement qui reste “symbolique de façon très importante en Polynésie française”. La visite permettra également au public de comprendre “pourquoi on est ici et ce qu'on y fait”.
En 1968, l’ancien l’hôtel du gouverneur est démoli pour laisser place à l’actuelle résidence du haut-commissaire. Cela marque également “la séparation des fonctions”. Effectivement l’Hôtel du gouverneur servait de résidence et également de siège de travail du haut-commissaire.
Alexandre Rochatte connaît d’ailleurs bien les lieux. En effet, ancien secrétaire général du haut-commissaire Adolphe Colrat dans les années 2010 il a gardé “des souvenirs particuliers” de la résidence.
Un questionnaire pour “pour tenter de passer une journée entière avec le haut-commissaire”
Il reconnaît que l’architecture de la résidence est “assez étonnante”. Mais elle reprend “une symbolique à travers les cinq archipels” : “On dit que c'est aussi une coquille de bénitier renversée”, dit-il. L’architecture évoque l’unité de tous les archipels, autour de sa résidence, lieu où vit et travaille le représentant de l’État. Autre symbole, la proximité géographique avec l’assemblée de la Polynésie : “Vous avez vu qu’il y a juste une toute petite grille qu'on peut presque enjamber entre l'assemblée de Polynésie française et ici. On partage d'ailleurs le bassin de la Reine avec l'assemblée.”
Et à quelques mètres également de sa résidence il y a également la Présidence de la Polynésie. “On est dans le nœud de ce travail partenarial qu'ont conduit l'État et le Pays, assemblée et gouvernement, pour conduire la Polynésie française.”
Alexandre Rochatte rappelle d’ailleurs que les jardins de la résidence sont régulièrement utilisés lors de manifestations particulières à l’instar de celle qu’organise chaque année l’association Sociale Police 2000 en faveur des enfants. “J'ai envie de faire profiter de ce magnifique jardin qui est dans le cœur de Papeete, pour que les gens puissent en profiter.”
Samedi, pour la visite guidée des lieux, les invités devront être munis de leur carte d’identité et de leur QR code d'inscription. Ces pièces sont nécessaires pour pouvoir accéder au site. Après la visite un questionnaire au sujet des lieux sera remis à tout le monde “pour tenter de passer une journée entière avec le haut-commissaire”.
Et à quelques mètres également de sa résidence il y a également la Présidence de la Polynésie. “On est dans le nœud de ce travail partenarial qu'ont conduit l'État et le Pays, assemblée et gouvernement, pour conduire la Polynésie française.”
Alexandre Rochatte rappelle d’ailleurs que les jardins de la résidence sont régulièrement utilisés lors de manifestations particulières à l’instar de celle qu’organise chaque année l’association Sociale Police 2000 en faveur des enfants. “J'ai envie de faire profiter de ce magnifique jardin qui est dans le cœur de Papeete, pour que les gens puissent en profiter.”
Samedi, pour la visite guidée des lieux, les invités devront être munis de leur carte d’identité et de leur QR code d'inscription. Ces pièces sont nécessaires pour pouvoir accéder au site. Après la visite un questionnaire au sujet des lieux sera remis à tout le monde “pour tenter de passer une journée entière avec le haut-commissaire”.
Colonel Olivier Lhote, directeur adjoint de la direction de la protection civile du haut-commissariat. “Quand il y a une crise tout est dirigé ici”
“On est au centre opérationnel du haut-commissaire, un lieu important où sont prises les décisions lors d'un événement majeur (…). C'est ici que se réunissent les services qui peuvent prendre des décisions opérationnelles, coordonnées et dirigées par le haut-commissaire (…). Quand il y a une crise tout est dirigé ici (…). Juste à côté il y a des box, ou ce qu'on appelle la salle bruit, car les services tels que la police, la gendarmerie, les sapeurs-pompiers, les militaires qui ont un contact avec le terrain, remontent les informations. C'est pour ça qu'on l’appelle la salle bruit. Et en fonction des éléments qui nous remontent, ici dans la salle de décision, on juge l'opportunité de mener des actions, la gravité et les enjeux (…). L'évacuation d’un lieu est ordonnée par le directeur des opérations de secours, à savoir le haut-commissaire, en fonction des éléments qu'il a de la part de ses services, des enjeux à connaître. Et c'est lui qui donne un ordre d'évacuation en lien, bien sûr, avec les tāvana, puisque même si les tāvana ne sont pas ici, dans le centre opérationnel, eux ont un poste de commandement communal sur lequel ils remontent aussi les informations. Il y a un échange permanent avec les services opérationnels, et aussi avec les communes qui nous demandent des actions à mener.”