Tahiti le 12 septembre 2026. Par la plume de son président, Moetai Brotherson, et de son vice-président, Tematai Le Gayic, le jeune parti A fano ti’a s’est exprimé dans la nuit de vendredi à samedi sur son absence de candidats lors des prochaines sénatoriales malgré l’annonce répétée et régulière du contraire ces derniers mois.
"Nous avons fait un choix simple : ne pas présenter une candidature uniquement pour être présents", écrit A fano ti’a dans un communiqué envoyé aux rédactions samedi matin à 00h10.
Malgré les annonces répétées de la présence de candidats aux sénatoriales 2026, y compris encore tout récemment par le président Brotherson depuis Palau où il participait au Forum du Pacifique, A fano ti’a ne sera pas représenté dans deux semaines.
"Nous avions envisagé la candidature de Naumi Mihuraa", concède le jeune parti issu de l’éclatement du Tavini. "Pour des raisons personnelles, elle a choisi de ne pas être candidate. Nous respectons pleinement sa décision."
Sans élément suffisamment expérimenté au sein de ses rangs pour faire un candidat crédible, A fano ti’a préfère penser pouvoir peser "avec ses grands électeurs" "dans ce choix pour le Fenua." "Même sans candidat, nous ne serons pas spectateurs de cette élection", promet le parti qui pour autant ne donne aucune consigne claire ni de nom précis sur l’option à suivre pour cette élection.
"Notre choix ira vers celles et ceux capables de défendre réellement nos communes et notre fenua, de faire avancer nos dossiers et de travailler dans l'intérêt du Fenua", poursuit le communiqué d’A fano ti’a qui liste ses préoccupations. "Souveraineté", "nucléaire", "coût de la vie", "moyens alloués aux communes", "avenir de nos enfants".
"Notre choix ne sera pas celui d'une étiquette. Il sera celui de l'utilité, du travail et du fenua", concluent Moetai Brotherson et Tematai Le Gayic.
"Nous avons fait un choix simple : ne pas présenter une candidature uniquement pour être présents", écrit A fano ti’a dans un communiqué envoyé aux rédactions samedi matin à 00h10.
Malgré les annonces répétées de la présence de candidats aux sénatoriales 2026, y compris encore tout récemment par le président Brotherson depuis Palau où il participait au Forum du Pacifique, A fano ti’a ne sera pas représenté dans deux semaines.
"Nous avions envisagé la candidature de Naumi Mihuraa", concède le jeune parti issu de l’éclatement du Tavini. "Pour des raisons personnelles, elle a choisi de ne pas être candidate. Nous respectons pleinement sa décision."
Sans élément suffisamment expérimenté au sein de ses rangs pour faire un candidat crédible, A fano ti’a préfère penser pouvoir peser "avec ses grands électeurs" "dans ce choix pour le Fenua." "Même sans candidat, nous ne serons pas spectateurs de cette élection", promet le parti qui pour autant ne donne aucune consigne claire ni de nom précis sur l’option à suivre pour cette élection.
"Notre choix ira vers celles et ceux capables de défendre réellement nos communes et notre fenua, de faire avancer nos dossiers et de travailler dans l'intérêt du Fenua", poursuit le communiqué d’A fano ti’a qui liste ses préoccupations. "Souveraineté", "nucléaire", "coût de la vie", "moyens alloués aux communes", "avenir de nos enfants".
"Notre choix ne sera pas celui d'une étiquette. Il sera celui de l'utilité, du travail et du fenua", concluent Moetai Brotherson et Tematai Le Gayic.