Tahiti, le 27 septembre 2026 - Papeete a battu au rythme de la solidarité ce week-end. La Ligue contre le cancer de Polynésie française a organisé la deuxième édition du Relais pour la Vie, et cette année, près de 3 000 relayeurs étaient inscrits, répartis en 130 équipes.
Le coup d'envoi a été donné à 16 heures sous un soleil de plomb et dans un décor inédit : la Punaruu a laissé place au stade Willy-Bambridge, cette année, les autres enceintes étant occupées par des travaux en vue des Jeux du Pacifique. Trois principes ont guidé les participants tout au long du week-end. D'abord, faire tourner le relais sans interruption, en gardant une présence active sur la piste pendant 24 heures. Ensuite, mobiliser sa cagnotte, chaque équipe cherchant à collecter un maximum de dons. Enfin, s'unir et partager : être présent pour les malades, honorer la mémoire de ceux qu'on a perdus, célébrer la vie dans un même élan de fraternité.
Le coup d'envoi a été donné à 16 heures sous un soleil de plomb et dans un décor inédit : la Punaruu a laissé place au stade Willy-Bambridge, cette année, les autres enceintes étant occupées par des travaux en vue des Jeux du Pacifique. Trois principes ont guidé les participants tout au long du week-end. D'abord, faire tourner le relais sans interruption, en gardant une présence active sur la piste pendant 24 heures. Ensuite, mobiliser sa cagnotte, chaque équipe cherchant à collecter un maximum de dons. Enfin, s'unir et partager : être présent pour les malades, honorer la mémoire de ceux qu'on a perdus, célébrer la vie dans un même élan de fraternité.
Sur la piste, aucune distinction. Enfants, femmes, hommes, personnes à mobilité réduite, élus municipaux, directeurs, représentants à l'assemblée : tous se sont retrouvés pour un seul et même objectif. C'est là toute la force du principe, aussi simple que puissant : 24 heures de relais non-stop, à marcher ou courir en équipe, pour soutenir les personnes touchées par la maladie. Pas de “victoire” sportive ici, pas de classement, car c'est sur l'engagement collectif qu'a r entièrement eposé la réussite de l'événement.
Tout le monde a gagné dès lors que l'objectif de soutien a été atteint. “On va partir à plusieurs et l'objectif, c'est de se relayer et de tenir les 24 heures”, a posé Marie-Christine Seroux, présidente des Amazones Pacific, pour qui c'était la première fois que l'épreuve se jouait sur ce stade de Papeete. Des renforts sont venus épauler les équipes sur les heures creuses de la nuit, mais c'est l'après-midi, sous la chaleur, que la difficulté s'est vraiment fait sentir. “On va tester, on va voir comment on tient”, avait-elle prévenu.
C'est là qu'est intervenue l'activité physique, présentée comme indispensable, en particulier pour celles et ceux engagés dans un parcours de soin. Une activité quotidienne pendant le traitement, puis après, pour éviter la récidive — c'est ce qu'a tenu à rappeler la présidente des Amazones Pacific. D'où les ateliers de soin de support proposés en marge du relais : yoga, pilates, marche, coaching, en plus de la grande dimension sportive de l'événement.
8,6 millions de francs ont été récolté sur les six millions espérés, contre 4,8 millions collectés l'an dernier. Cette année, les fonds iront en priorité aux patients “évasanés” des îles, pour financer leur hébergement et leurs frais de vie quotidienne lorsqu'ils doivent rejoindre le centre hospitalier depuis les archipels éloignés. Un défi sportif, donc, mais avant tout une mobilisation solidaire, portée par un mot d'ordre : que “la distance ne s'ajoute jamais à la maladie.”
“Chaque année, c'est génial, on a vraiment une belle cohésion”, a résumé Gwendoline, des Amazones de Moorea. Elle était entourée de coéquipières déjà rodées aux relais de Moorea et Taravao.
Tout le monde a gagné dès lors que l'objectif de soutien a été atteint. “On va partir à plusieurs et l'objectif, c'est de se relayer et de tenir les 24 heures”, a posé Marie-Christine Seroux, présidente des Amazones Pacific, pour qui c'était la première fois que l'épreuve se jouait sur ce stade de Papeete. Des renforts sont venus épauler les équipes sur les heures creuses de la nuit, mais c'est l'après-midi, sous la chaleur, que la difficulté s'est vraiment fait sentir. “On va tester, on va voir comment on tient”, avait-elle prévenu.
C'est là qu'est intervenue l'activité physique, présentée comme indispensable, en particulier pour celles et ceux engagés dans un parcours de soin. Une activité quotidienne pendant le traitement, puis après, pour éviter la récidive — c'est ce qu'a tenu à rappeler la présidente des Amazones Pacific. D'où les ateliers de soin de support proposés en marge du relais : yoga, pilates, marche, coaching, en plus de la grande dimension sportive de l'événement.
8,6 millions de francs ont été récolté sur les six millions espérés, contre 4,8 millions collectés l'an dernier. Cette année, les fonds iront en priorité aux patients “évasanés” des îles, pour financer leur hébergement et leurs frais de vie quotidienne lorsqu'ils doivent rejoindre le centre hospitalier depuis les archipels éloignés. Un défi sportif, donc, mais avant tout une mobilisation solidaire, portée par un mot d'ordre : que “la distance ne s'ajoute jamais à la maladie.”
“Chaque année, c'est génial, on a vraiment une belle cohésion”, a résumé Gwendoline, des Amazones de Moorea. Elle était entourée de coéquipières déjà rodées aux relais de Moorea et Taravao.
Cumul du plus de tours : équipe "Boris aime la vie"
Le plus de dons : équipe "La meute"
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