Tahiti le 29 janvier 2026. Une vaste enquête a permis de mettre au jour une organisation massive de blanchiment de capitaux. Après l'audition de 40 témoins, 18 personnes ont été placées en garde à vue, plusieurs biens ont été saisis (camion, véhicules, engins de chantier, jet-ski, bateaux etc) ainsi que 220 millions de francs. 8 personnes ont été mises en examen. 6 d’entre elles ont été placées sous contrôle judiciaire et 2 en détention provisoire.
Au cours de l’année 2025, la Section de Recherches (S.R.) de la gendarmerie nationale en Polynésie française a conduit une enquête de grande ampleur portant sur des faits présumés de blanchiment aggravé de capitaux, impliquant plusieurs membres d’une même famille et leur entourage. Ces derniers vivaient largement au-dessus des moyens qu’ils déclaraient.
L’enquête a débuté suite à la détection d’opérations financières suspectes, caractérisées par des tentatives d’acquisition de terrains sur l’île de Tahiti et l’achat de véhicules neufs. Les personnes concernées ne disposaient d’aucune activité professionnelle connue.
Certains mis en cause étaient par ailleurs défavorablement connus des services judiciaires, notamment pour des faits similaires en lien avec l’importation de produits stupéfiants.
Au regard des éléments recueillis par la gendarmerie, une information judiciaire était ouverte par le parquet de Papeete en décembre 2025.
Les investigations se poursuivaient sous l’autorité d’un juge d’instruction dans le cadre d’une co[1]saisine confiée à la Section de Recherches (S.R.) de Papeete et au Groupe Interministériel de Recherches (G.I.R.).
Les enquêteurs du GIR et de la SR de Papeete, appuyés par l’antenne locale de l’Unité nationale cyber (UNCyber), ont alors mené un travail approfondi d’investigation et d’analyse financière, portant sur de nombreux comptes bancaires et des flux financiers atypiques.
Ce travail rigoureux de recoupement et d’exploitation judiciaire a permis d’identifier les produits directs et indirects des infractions présumées et de consolider les éléments présents au dossier.
Le 26 janvier 2026, une opération d’envergure est déclenchée avec l’appui de l’Antenne du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (AGIGN), permettant l’interpellation et le placement en garde à vue de 18 personnes, ainsi que l’audition de 40 témoins.
A cette occasion, plusieurs biens ont été saisis (camion, véhicules, engins de chantier, jet-ski, bateaux etc) ainsi que du numéraire pour une valeur totale de 220 millions de francs.
Le 28 janvier 2026, 8 personnes ont été présentées au juge d’instruction et mises en examen. 6 d’entre elles ont été placées sous contrôle judiciaire et 2 en détention provisoire.
Au cours de l’année 2025, la Section de Recherches (S.R.) de la gendarmerie nationale en Polynésie française a conduit une enquête de grande ampleur portant sur des faits présumés de blanchiment aggravé de capitaux, impliquant plusieurs membres d’une même famille et leur entourage. Ces derniers vivaient largement au-dessus des moyens qu’ils déclaraient.
L’enquête a débuté suite à la détection d’opérations financières suspectes, caractérisées par des tentatives d’acquisition de terrains sur l’île de Tahiti et l’achat de véhicules neufs. Les personnes concernées ne disposaient d’aucune activité professionnelle connue.
Certains mis en cause étaient par ailleurs défavorablement connus des services judiciaires, notamment pour des faits similaires en lien avec l’importation de produits stupéfiants.
Au regard des éléments recueillis par la gendarmerie, une information judiciaire était ouverte par le parquet de Papeete en décembre 2025.
Les investigations se poursuivaient sous l’autorité d’un juge d’instruction dans le cadre d’une co[1]saisine confiée à la Section de Recherches (S.R.) de Papeete et au Groupe Interministériel de Recherches (G.I.R.).
Les enquêteurs du GIR et de la SR de Papeete, appuyés par l’antenne locale de l’Unité nationale cyber (UNCyber), ont alors mené un travail approfondi d’investigation et d’analyse financière, portant sur de nombreux comptes bancaires et des flux financiers atypiques.
Ce travail rigoureux de recoupement et d’exploitation judiciaire a permis d’identifier les produits directs et indirects des infractions présumées et de consolider les éléments présents au dossier.
Le 26 janvier 2026, une opération d’envergure est déclenchée avec l’appui de l’Antenne du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (AGIGN), permettant l’interpellation et le placement en garde à vue de 18 personnes, ainsi que l’audition de 40 témoins.
A cette occasion, plusieurs biens ont été saisis (camion, véhicules, engins de chantier, jet-ski, bateaux etc) ainsi que du numéraire pour une valeur totale de 220 millions de francs.
Le 28 janvier 2026, 8 personnes ont été présentées au juge d’instruction et mises en examen. 6 d’entre elles ont été placées sous contrôle judiciaire et 2 en détention provisoire.