PARIS, 19 juil 2012 - La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé jeudi sur France Info que "les décisions ne sont pas prises" au sujet d'une augmentation de la Contribution sociale généralisée (CSG).
"Les décisions ne sont pas prises. On est dans la réflexion intellectuelle", a-t-elle dit.
Le ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire, Benoît Hamon, a déclaré pour sa part sur i-Télé que le sujet faisait seulement l'objet pour l'instant d'un "débat", accusant l'opposition d'entretenir à ce propos "fantasmes et légendes".
Interrogée sur les mesures d'économies prévues dans le collectif budgétaire, Najat Vallaud-Belkacem a précisé que 1,5 md de surgel des dépenses avait été acté.
"Ce qui signifie que dans les administrations, dans les ministères, il va y avoir des économies à faire".
"Chaque ministre a la charge (...) d'interroger la pertinence de ses propres politiques publiques, de voir comment mettre fin à un certain nombre de doublons ou de dépenses inutiles", a-t-elle ajouté.
Quant à une aide des pouvoirs publics à la filière automobile, il ne s'agira "pas tant de jouer aux pompiers en permanence".
Il s'agira de "faire en sorte d'anticiper les transitions à venir, de faire en sorte d'investir dans les véhicules électriques, les véhicules propres, pour permettre à l'industrie automobile de repartir sur de meilleures bases", a souligné la porte-parole.
"Les décisions ne sont pas prises. On est dans la réflexion intellectuelle", a-t-elle dit.
Le ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire, Benoît Hamon, a déclaré pour sa part sur i-Télé que le sujet faisait seulement l'objet pour l'instant d'un "débat", accusant l'opposition d'entretenir à ce propos "fantasmes et légendes".
Interrogée sur les mesures d'économies prévues dans le collectif budgétaire, Najat Vallaud-Belkacem a précisé que 1,5 md de surgel des dépenses avait été acté.
"Ce qui signifie que dans les administrations, dans les ministères, il va y avoir des économies à faire".
"Chaque ministre a la charge (...) d'interroger la pertinence de ses propres politiques publiques, de voir comment mettre fin à un certain nombre de doublons ou de dépenses inutiles", a-t-elle ajouté.
Quant à une aide des pouvoirs publics à la filière automobile, il ne s'agira "pas tant de jouer aux pompiers en permanence".
Il s'agira de "faire en sorte d'anticiper les transitions à venir, de faire en sorte d'investir dans les véhicules électriques, les véhicules propres, pour permettre à l'industrie automobile de repartir sur de meilleures bases", a souligné la porte-parole.







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