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Tortues, requins, baleines : vers un sanctuaire polynésien



Tortues, requins, baleines : vers un sanctuaire polynésien
La protection des espèces marines emblématiques de Polynésie française est le thème d’un séminaire organisé sous l’égide du ministère de l’Environnement de jeudi à samedi prochains, à la Présidence Broche de Papeete.

Le Pays entend définir les grandes lignes d’un plan quinquennal d’actions (2013-2017) visant la préservation et l’adaptation locale des plans d’action régionaux mis en œuvre concernant les espèces protégées, dans le Pacifique. Les services de l’administration territoriale, d’Etat, des représentants de la puissance publique, des diverses institution du Pays, du monde associatif et de professionnels, participent à cette réflexion.

Les espèces visées sont les baleines, les requins et les tortues marines. La ZEE de la Polynésie française est devenue en mai 2002, par arrêté 622/CM un 'sanctuaire des baleines et autres mammifères marins'.
Les tortues marines sont des espèces protégées dont le commerce est interdit internationalement au titre de la convention de Washington.
Début décembre, le requin Mako a été ajouté à la liste des espèces de requins protégées dans la ZEE de Polynésie française, rendant celle-ci exhaustive.

A ce jour, une dizaine de pays et territoires du Pacifique ont mis en œuvre des réglementations de protection des mammifères marins allant dans le même sens. Lors de la dernière réunion du programme régional océanien pour l’environnement (PROE) en septembre 2012 à Nouméa, un plan régional océanien sur les espèces marines (2013-2017) a été adopté. Il comprend un plan d’action pour les baleines et les dauphins (2013-2017) ainsi que pour les tortues (2013-2017). Par ailleurs, un plan d’action pour la conservation des requins a également été élaboré. Il se complète d’actions des commissions de pêche régionales et internationales.

Malgré une sensibilisation régionale, les objectifs poursuivis ne pourront être atteints sans la participation active des acteurs de la région. En effet, ces espèces étant migratrices, il appartient à l’ensemble des pays et territoires de mener des missions de protection cohérentes pour assurer l’efficacité des objectifs régionaux de conservation.

"Cette opération porte dans un premier temps sur le bilan des dix dernières années. Des ateliers réfléchiront ensuite à des recommandations dans le cadre de l’élaboration d’un plan quinquennal en relation avec la Commission Pacifique Sud et de la PROE, explique Jacky Bryant concernant le séminaire organisé en fin de semaine. Une liste de recommandations devrait être établie à la suire de cette réflexion. (…) Au bout de trois ans nous ferons un bilan des recommandations. Il peut s’agir d’un travail de formation, car celle-ci doit se tourner non seulement vers des professionnels mais aussi les milieux scolaires, la formation pastorale, etc. Nous essayons de mettre en place une dynamique pour que d’ici trois ans nous puissions estimer au plus juste nos succès et nos lacunes, avec la perspective d’achever convenablement ce plan quinquennal.

Rédigé par Jean-Pierre Viatge le Mardi 11 Décembre 2012 à 15:14 | Lu 1168 fois


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Commentaires

1.Posté par Dr Maboul le 11/12/2012 21:10 | Alerter
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Euh LOL ?

Tant qu'aucunes sanctions réelles et sérieuses (comme pour le cannabis) aucuns de ces animaux ne seront réellement protégés, sauf peut être la baleine (plus dur à cacher), donc au lieu de nous sortir de beaux discours pompeux, commencez (commençons même) à agir.

La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique.

2.Posté par lou le 12/12/2012 09:31 | Alerter
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A part les tortues, tous ces animaux marins ne risquent rien chez nous. Il n'y a pas grand chose à faire, sinon les admirer.
Sauf peut-être pour les baleines, qui sont chassées par les Japonais dans les eaux internationales.
Là, une mesure de rétorsion est possible: boycotter les produits japonais! Mais qui se soucie vraiment du sort des baleines?

3.Posté par Faut pas pousser! le 12/12/2012 13:50 | Alerter
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Ouais pas de problème de faire des sanctuaires à tout va. C que de la paperasse vu qu'on ne met aucun moyen pour gérer de telles actions...ça sert juste à se faire mousser à l'extérieur (ONU?).
Je propose : Polynésie prochain sanctuaire pour les margouillats ???


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