PARIS, 12 juil 2012 (AFP) - Voici de nouvelles réactions politiques à l'annonce par PSA de 8.000 suppressions d'emplois et de la fermeture du site d'Aulnay:
- Bernard Accoyer, ex-président (UMP) de l'Assemblée nationale: "Les difficultés que traversent PSA (...) sont le reflet de la baisse de la compétitivité de notre industrie dans la compétition économique internationale. Pour faire face (...), la majorité précédente avait pris plusieurs décisions fortes et adaptées pour réduire le coût du travail (TVA compétitivité, heures supplémentaires défiscalisées) et accroître la flexibilité (assouplissement des 35 heures, accords compétitivité-emploi). Par dogmatisme (...), le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a décidé de démanteler toutes ces dispositions", il doit "réévaluer les décisions qu'il a annoncées" (communiqué).
- François Rebsamen, président du groupe PS du Sénat: "Il faut prendre toutes les mesures qui fassent qu'aucun salarié ne soit laissé au bord du chemin". "C'est un plan d'une violence absolue, un emploi sur 8 supprimé chez PSA. Le gouvernement qui vient d'arriver est confronté à un plan social qui a été retardé, repoussé, caché". "Il faut exiger de la direction de PSA qu'il y ait un dialogue social sincère et transparent, qui fasse que l'emploi durable soit maintenu le plus possible et deuxièmement maintenir l'activité automobile industrielle dans notre pays" (sur France 3).
- Valérie Pécresse, ex-ministre, députée et chef de file de l'opposition (UMP) au conseil régional d'Ile-de-France, demande au président de région Jean-Paul Huchon (PS) "un plan d'urgence mobilisant toutes les compétences de la région en matière de développement économique et de formation professionnelle pour soutenir les 3.000 salariés du site PSA d'Aulnay-sous-Bois, et d'adopter au plus vite une véritable stratégie régionale de soutien à la filière automobile". Elle souhaite "une réunion exceptionnelle de la conférence des présidents" qui regroupe les présidents de groupes politiques du conseil régional "afin de définir au plus vite les modalités du soutien régional aux salariés de PSA". Elle demande aussi à M. Huchon d'"inviter la direction de PSA à rencontrer une délégation d'élus régionaux représentant toutes les sensibilités politiques". Enfin, elle regrette "que la gauche régionale, notamment sous la pression des Verts, conduise des politiques de déplacement et d'urbanisme mettant en place des obstacles insurmontables à la circulation et au stationnement. La Région doit enfin prendre conscience que cette logique systématique de +guerre+ contre la voiture ne favorise pas les ventes de véhicules des constructeurs français". (communiqué)
- Aline Archimbaud, sénatrice (EELV) de Seine-Saint-Denis: "Il est hors de question de se résigner à ce que le site d'Aulnay-sous-Bois ferme". Il faut "construire une solution nouvelle" et "mettre en place sur le site une reconversion urgente". "Pour cela, il est indispensable d'évoluer vers un produit du 21e siècle: lutter contre l'obsolescence programmée pour des véhicules plus robustes et solides, des véhicules sobres, de petite taille, à encombrement minimal (...) à coût d'achat et d'usage moins élevé" (communiqué).
- Bernard Accoyer, ex-président (UMP) de l'Assemblée nationale: "Les difficultés que traversent PSA (...) sont le reflet de la baisse de la compétitivité de notre industrie dans la compétition économique internationale. Pour faire face (...), la majorité précédente avait pris plusieurs décisions fortes et adaptées pour réduire le coût du travail (TVA compétitivité, heures supplémentaires défiscalisées) et accroître la flexibilité (assouplissement des 35 heures, accords compétitivité-emploi). Par dogmatisme (...), le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a décidé de démanteler toutes ces dispositions", il doit "réévaluer les décisions qu'il a annoncées" (communiqué).
- François Rebsamen, président du groupe PS du Sénat: "Il faut prendre toutes les mesures qui fassent qu'aucun salarié ne soit laissé au bord du chemin". "C'est un plan d'une violence absolue, un emploi sur 8 supprimé chez PSA. Le gouvernement qui vient d'arriver est confronté à un plan social qui a été retardé, repoussé, caché". "Il faut exiger de la direction de PSA qu'il y ait un dialogue social sincère et transparent, qui fasse que l'emploi durable soit maintenu le plus possible et deuxièmement maintenir l'activité automobile industrielle dans notre pays" (sur France 3).
- Valérie Pécresse, ex-ministre, députée et chef de file de l'opposition (UMP) au conseil régional d'Ile-de-France, demande au président de région Jean-Paul Huchon (PS) "un plan d'urgence mobilisant toutes les compétences de la région en matière de développement économique et de formation professionnelle pour soutenir les 3.000 salariés du site PSA d'Aulnay-sous-Bois, et d'adopter au plus vite une véritable stratégie régionale de soutien à la filière automobile". Elle souhaite "une réunion exceptionnelle de la conférence des présidents" qui regroupe les présidents de groupes politiques du conseil régional "afin de définir au plus vite les modalités du soutien régional aux salariés de PSA". Elle demande aussi à M. Huchon d'"inviter la direction de PSA à rencontrer une délégation d'élus régionaux représentant toutes les sensibilités politiques". Enfin, elle regrette "que la gauche régionale, notamment sous la pression des Verts, conduise des politiques de déplacement et d'urbanisme mettant en place des obstacles insurmontables à la circulation et au stationnement. La Région doit enfin prendre conscience que cette logique systématique de +guerre+ contre la voiture ne favorise pas les ventes de véhicules des constructeurs français". (communiqué)
- Aline Archimbaud, sénatrice (EELV) de Seine-Saint-Denis: "Il est hors de question de se résigner à ce que le site d'Aulnay-sous-Bois ferme". Il faut "construire une solution nouvelle" et "mettre en place sur le site une reconversion urgente". "Pour cela, il est indispensable d'évoluer vers un produit du 21e siècle: lutter contre l'obsolescence programmée pour des véhicules plus robustes et solides, des véhicules sobres, de petite taille, à encombrement minimal (...) à coût d'achat et d'usage moins élevé" (communiqué).







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