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Les gendarmes toujours en quête d'un suspect pour le meurtre de Bora Bora



PAPEETE, 8 juin 2015 - Une enquête de flagrance pour meurtre est toujours menée à Bora Bora, après la découverte d’un commerçant de Nunue, égorgé sur le perron de son domicile, dans la nuit de samedi à dimanche.

Le corps de Maui S., 47 ans, a été transféré sur Papeete où il doit être autopsié ce lundi. Les circonstances du décès de ce natif de Bora Bora, gérant de la Maison de la presse à Nunue, demeurent encore inexpliquées.

La section de recherches de la gendarmerie a dépêché dimanche, sur place, plusieurs techniciens en identification criminelle après l’ouverture d’une enquête de flagrance pour meurtre, par le parquet de Papeete. Ils ont procédé à des relevés sur la scène criminelle, à la recherche d’empreintes et de traces ADN. Une enquête de voisinage était toujours en cours lundi matin. Les enquêteurs sont toujours à la recherche de suspects ; mais la piste d’un suicide n’est pas exclue.

Maui S. a été retrouvé par son cousin, dimanche matin vers 7 heures, baignant dans une mare de sang sur le perron de son domicile. Ce cousin est la dernière personne à avoir échangé avec la victime, dans la soirée de samedi.
La victime portait déjà plusieurs blessures au visage dont une à l’arcade sourcilière, qu’il était allé faire soigner au dispensaire de l’île. Il pourrait avoir été impliqué dans une bagarre, samedi, bien que cela ne soit pas formellement établi par l'enquête pour l'instant.

Dans la soirée, la victime avait rendu visite à son cousin avec qui il avait passé quelques instants avant de regagner son domicile. L’agression se serait produite alors. Il vivait seul dans une maison située juste derrière les locaux de la gendarmerie de Bora Bora.

Dans le voisinage de la scène de crime, les enquêteurs ne recueillent pas de témoignage faisant état d’appels au secours ou de bruits particuliers qui auraient pu être entendus au moment de l’agression de la victime, dans la nuit de samedi à dimanche.

L’hypothèse d’un suicide par égorgement n’est pour l’heure pas exclue. Les constatations médico-légales du médecin légiste permettront sans doute, dans la soirée de lundi, de clarifier cet aspect de l’enquête.

Rédigé par Jean-Pierre Viatge le Lundi 8 Juin 2015 à 10:37 | Lu 2210 fois





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