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Le rôdeur pervers de Punaauia envoyé pour 4 ans ferme à Nuutania



"Au départ je voulais la voler mais elle s'est mise en maillot de bain, je l'ai trouvée jolie et j'ai voulu la pénétrer" a froidement déclaré le jeune homme au tribunal.
"Au départ je voulais la voler mais elle s'est mise en maillot de bain, je l'ai trouvée jolie et j'ai voulu la pénétrer" a froidement déclaré le jeune homme au tribunal.
PAPEETE, le 4 février 2016 - Le jeune sans domicile fixe de 28 ans qui avait agressé mercredi 27 janvier deux femmes en vue de les violer, selon ses propres aveux, a écopé ce jeudi après-midi de 4 ans de prison ferme en comparution immédiate. Il a été conduit à la maison d'arrêt pour y purger directement sa peine, laissant derrière lui deux victimes encore traumatisées une semaine après les faits.

"J'allais dans ma cuisine et je me suis retrouvée avec cette masse en face de moi, qui m'empêchait de passer, une cordelette entre les mains, j'ai cru qu'il allait m'étrangler !". C'est des trémolos dans la voix, la gorge nouée et toute tremblotante, soutenue par son mari qui l'a accompagnée à la barre, que la première des deux victimes du prédateur sexuel interpellé samedi dernier à Punaauia, a livré cet après-midi au tribunal la version glaçante de l'agression qu'elle a subie le 27 janvier dernier, chez elle, dans le quartier de la pointe des pêcheurs. Traumatisée "+ + +", pour reprendre l'expression des médecins qui l'ont prise en charge, la jeune femme s'est vue délivrer 10 jours d'incapacité de travail (ITT) mais comme l'a souligné son avocat Me Mikou, "elle mettra certainement beaucoup plus de temps à se reconstruire".

La malheureuse avait eu l'odieuse surprise de se trouver nez à nez avec le prévenu alors qu'elle se trouvait seule à son domicile, un jeune homme de 28 ans qui s'était introduit chez elle et l'avait épiée pendant plus d'une demi-heure avant de se décider à passer à l'acte : "Au départ je voulais la voler mais elle s'est mise en maillot de bain, je l'ai trouvée jolie et j'ai voulu la pénétrer", a lâché le plus calmement du monde le jeune homme depuis le box des prévenus, ce jeudi, où il était jugé en comparution immédiate. "Je voulais l'attacher avec la cordelette mais comme elle criait je suis revenu à mon plan de départ, le vol". Le chasseur qui a aussi reconnu qu'il "cherchait un contact physique avec une femme" ce jour-là, "pour le fun" précise-t-il, avait fini par s'enfuir devant sa victime rendue hystérique par la peur, "un état qui l'a probablement sauvée" analyse son avocat.

Il guette les joggeuses de la route des plaines

Sans domicile fixe ni attaches familiales, le prévenu vit dans un container à la Punaruu et traîne sa misère sexuelle depuis des années du côté de Punaauia, entre le musée de Tahiti et des îles et la route des plaines où vont courir de nombreuses adeptes du footing. Un spot qu'il affectionne en particulier pour cela. Quelques heures plus tôt ce mercredi 27 janvier, c'est une joggeuse qui avait déjà croisé sa route. Le pervers s'était jetée sur elle depuis son vélo pour lui glisser la main entre les jambes. Là encore, la résistance de la jeune femme qui tentera même de le rattraper l'a empêché de commettre le pire. Elle aussi a été profondément choquée et ne s'est pas présentée au tribunal.

Se sachant recherché, le prévenu s'était présenté de lui-même à la gendarmerie de Punaauia samedi. En garde à vue, il avait répété à plusieurs reprises aux enquêteurs qu'il avait bien l'intention de violer ces deux femmes. Déjà condamné pour agression sexuelle en 2006, il avait aussi spontanément avoué avoir déjà "fait le coup" à deux joggeuses au même endroit en février 2015, sans que la justice ne retrouve trace d'éventuelles plaintes.

Sa condamnation à 4 ans de prison ferme avec maintien en détention a été assortie d'un suivi judiciaire à sa sortie de prison. En cas de non respect de cette mesure, il encourt 2 ans de prison supplémentaires. Son nom a en outre été inscrit au fichier national des délinquants sexuels. Le service d'insertion et de probation, dont le rôle est pourtant de tout faire pour proposer des peines alternatives à la prison, n'a eu aucun argument à opposer au tribunal pour cet homme au profil de récidiviste "bien réel".




Rédigé par Raphaël Pierre le Jeudi 4 Février 2016 à 15:36 | Lu 2267 fois

Tags : FAITS DIVERS






1.Posté par Metua tane le 04/02/2016 16:59 | Alerter
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il faut les castrer !

2.Posté par LEPETANT le 05/02/2016 05:57 | Alerter
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Libération conditionnelle dans deux ans, afin qu'il puisse recommencer. Qui prend les paris.

3.Posté par Ariitaia le 05/02/2016 10:11 | Alerter
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Il faudrait le retour des travaux forcés.
Bientôt dans la nouvelle prison de Papeari, il sera bien mieux que dans son container ! Et à nos frais !
Il faut refaire la route traversière. Allez hop, un boulet au pied et une masse à la main.

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