Tahiti Infos
Tahiti Infos

TAHITI INFOS, les informations de Tahiti
Facebook
Twitter
RSS
I phone App
Androïd
Newsletter

FENUACOMMUNICATION, Fare Ute, immeuble SAT NUI BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel:40 43 49 49


Le Spip, au service de la lutte contre la récidive



Depuis 2015, les effectifs du Spip en Polynésie française sont passés de 18 à 51 agents, permettant au service de renforcer les actions de prévention de la récidive.
Depuis 2015, les effectifs du Spip en Polynésie française sont passés de 18 à 51 agents, permettant au service de renforcer les actions de prévention de la récidive.
PAPEETE, 28 mars 2017 - Sous la direction de Lionel Lecomte, le Service pénitentiaire d’insertion et de probation en Polynésie française se donne pour objectif principal de veiller à la prévention de la récidive chez les délinquants.

Incluant de nombreux domaines professionnels, le service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) est une structure qui a deux missions définies : suivre les détenus au sein de la prison mais également assurer l’exécution des peines alternatives à l’incarcération. Uniquement sur mandat puisque le magistrat est garant des libertés, les personnels de probation et d’insertion mettent en œuvre les décisions de l’autorité judiciaire. En l’espace d’un an et demi, les effectifs de ce service en Polynésie française ont considérablement augmenté en passant de 18 à 51 agents, permettant ainsi au passage de renforcer la démarche de prévention de la récidive.

En milieu ouvert, le Spip, sous le contrôle d’un juge d’application des peines, a pour mission de veiller à l’exécution de peines alternatives telles que des travaux d’intérêts généraux, des sursis avec mises à l’épreuve, des placements sous bracelets électroniques ou bien des ajournements. Il s’assure donc que les mesures pénales sont réellement effectuées. En milieu fermé, le Spip assure un suivi général de chaque détenu tout en préparant la réinsertion des prisonniers avec l’aide de psychologues et de personnels de santé. Dans l’aide à la décision judiciaire, ce service réalise des enquêtes, en amont des audiences pénales ou d’application des peines, sur la vie familiale et matérielle des auteurs d’infractions afin de déterminer leur situation et d’aider le juge à prendre une décision quant aux modalités et à l’application de la peine. Ce service a la particularité d’établir une coordination entre plusieurs professions afin de procéder au mieux sur la gestion de chaque cas individuel.

La loi Taubira

Promulguée le 15 août 2014, la loi Taubira a donné naissance à une nouvelle peine : la contrainte pénale. Celle-ci impose un ensemble d’interdictions et d’obligation aux condamnés ainsi qu’un suivi régulier mais introduit surtout la notion de prévention de la récidive en opposition à une peine systématiquement punitive. Ces modalités sont donc assumées par le service pénitentiaire d’insertion et de probation.

Trois question à Lionel Lecomte, directeur du Spip

Quels sont les objectifs du Spip concernant la prévention de la récidive ?
Notre objectif n’est pas celui d’un service social mais bien celui de lutter contre la récidive. Notre travail est de repérer quels sont les éléments qui amènent un individu à commettre une infraction et travailler avec lui afin qu’il intègre la loi et ne soit pas amené à récidiver. Nous souhaitons sortir les gens de la délinquance, ce que nous appelons la "désistance".

Quels sont les moyens mis en place ?
Dans un objectif de structuration, les personnels du Spip nécessitent des référentiels et suivent des formations obligatoires en métropole avec une approche spécifique à l’aide d’outils d’évaluation, de techniques d’entretien et de travail partenarial. Nous avons la capacité de mettre en place un travail éducatif, le programme de prévention de la récidive se traduit d’ailleurs à travers la mise en place de groupes de parole destinés aux délinquants incarcérés animés par les personnels du Spip. Dans la mesure où nous travaillons avec des criminels, il nous faut aussi, à l’aide de la criminologie et de la psychologie cognitive, avoir une connaissance spécifique de la mécanique de passage à l’acte. Nous travaillons également avec des assistantes sociales car, bien souvent, la délinquance a un lien direct avec la précarité.

Qu’en est-il de la contrainte pénale ?
C’est une mesure appliquée dans les pays anglo-saxons et nordiques dont nous nous sommes inspirés et qui utilise tous les mécanismes évoqués précédemment. Nous avons donc une vraie logique dans le déploiement de notre stratégie pour agir efficacement contre la récidive.

Rédigé par Garance Colbert le Mardi 28 Mars 2017 à 18:00 | Lu 1478 fois






1.Posté par Jean pierre Beaulieu le 29/03/2017 11:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pour connaitre un peu ce milieu, je dirais que si l'intention est louable et peut faire sortir quelques délinquants primaires du cercle infernal de la prison, libertée, crime , prison, beaucoup d'entre eux n'ont aucune envie de se caser, ces aides et c'est malheureux ne sont pour eux que des moyens d'échapper en partie à leur peine.
C'est complétement en amont, quand ces gens sont enfants et encore en primaire qu'ils ont besoin d'aide et de fermeté et avec les enseignants et avec les parents,(fermeté disparue depuis les mesures anti punition à l'école et à la maison) pour pouvoir vers 14 / 15 ans appréhender les avantages d'un travail, fusse t'il modeste et d'une vie saine.

2.Posté par Fiu le 29/03/2017 14:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Mettez une claque à un enfant de cinq et vous lui sauvez la vie... A dix c'est trop tard, à 15 il vole, à 20 il est en taule et à la charge de la société à vie... Tous nos dégénérés qui trainent dans la rue et finissent à Nutania ont été des enfants... La différence entre eux et les miens c'est la claque qu'ils n'ont pas eue quand il le fallait, et l'amour et l'implication d'un père et d'une mère... Pour sorti de ce cercle infernal, il faufrait avoir les c.... de laisser tomber une gêneration de ratés et de s'occuper de la suivante... c'est un investissement sur l'avenir... Mais jamais nos politiques n'en auront le courage...

3.Posté par Heiri le 29/03/2017 16:52 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

monsieur et madame "tout le monde" peut se retrouver avec des poursuites judiciaires, pour l''alcool au volant ....et doit reparer ses erreurs. Souvent dans ces cas là les interessés et l''entourage sont tres favorable aux aménagements .

4.Posté par Piripirifaufau le 29/03/2017 18:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Des claques? le travail à 14/15 ans? Non mais allo quoi!
Pourquoi mettre une claque à quelqu'un qui n'est que le produit de l'éducation que ses parents lui donnent? Mettriez vous une claque à un enfant qui n'est pas la votre? Non! La violence n'amène que la violence. Le rétablissement du service militaire serait une bonne chose plutôt, question discipline..

5.Posté par Teuira le 29/03/2017 18:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

le cas des violeurs...une seule solution la CASTRATION CHIMIQUE...un violeur recidive toujours..ça ne sert a rien de faire des plans sur la comete pour l'empecher de recidiver...il sort de tole.....il viole dans les 3 jours..irrecuperable...vu le dernier cas de viol 17 mois pour le viol d'une attarde mental de 14 ans....faut pas deconner...c au moins 20 ans...mais nourrir ces connards pendant leur sejour en prison c du gaspillage de fric....une castration chimique et basta...out...on fait des economies a la prison....le top c de mettre 10 pirhanas dans une grande bassine d'eau..faire asseoir le violeur a poil, 3 secondes...et si recidive ( ce qui m'etonnerait)...assis 10 secondes....fin des recidives

6.Posté par Heiri le 29/03/2017 19:18 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

les actes délinquants sont tous différents , et des solutions violentes ou des amalgames n''ont jamais rien arrangés bien au contraire.La delinquance baisse dans les pays où l''humain est pris en considération avec fermeté mais de manière juste.

Signaler un abus

Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 22 Septembre 2017 - 01:22 "AiME" : et danse l'amour !

Vendredi 22 Septembre 2017 - 01:20 Fifo 2018 : clôture des inscriptions le 14 octobre

Actualité de Tahiti et ses îles | Actualité de France | Actualité du Pacifique | Actualité du Monde | Actualité du Sport | Insolite | Magazine | Assistance