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L'Adie aide les jeunes entrepreneurs à Moorea



MOOREA, le 11 septembre 2015. Le 10 septembre, l’ADIE organisait une formation d’une demi-journée dans les locaux de la Mairie de Papetoai au profit des porteurs de projets de Moorea venus par la même occasion présenter leurs dossiers en vue d’obtenir des conseils divers.

Le contenu de la formation enseigné par Yoann Capmas, délégué territorial de l'ADIE pour Tahiti et Moorea, se portait sur deux thèmes principaux.
Le premier était axé sur "l’officialisation et la formalisation" c’est-à-dire la manière de préparer un projet et de créer sa patente, tandis que le deuxième thème évoquait "le rapport du porteur du projet à l’argent".
Dans ce second module, des conseils sur la façon de bien gérer un budget étaient promulgués afin d'apporter aux porteurs de projets le maximum de chance de réussite et de lui éviter de tomber dans des pièges divers.

Une dizaine de jeunes issus de divers districts de Moorea était présente mais le formateur de cette matinée reconnait que l’ADIE ne pourra pas accepter tous les projets.
En effet trois conditions sont imposées à ces jeunes créateurs d’entreprises : que leurs parcours ou leurs expériences soient en rapport avec leurs secteurs d’activité, que le projet soit viable et enfin, qu’ils aient à leur disposition un budget raisonnable.

En plus de ces conditions, l’ADIE identifie deux obstacles personnels que ces jeunes doivent absolument franchir et qui sont fréquents . Le premier est celui de la timidité. En fait, « pour que les projets aboutissent, il faut beaucoup communiquer autour de soi et frapper à de nombreuses portes. Mais le problème est que beaucoup de personnes sont freinées par la timidité » reconnait Yoann. Le deuxième obstacle est celui des endettements contractés ultérieurement ( tels que les prêts pour des voyages ou des cadeaux) qui empêcheraient certaines personnes de pouvoir disposer d'une réserve de crédit nécessaire pour monter un projet professionnel.

Beaucoup de jeunes qui se dirigent vers l’ADIE n’ont pas eu la chance de faire des études et n’ont pas assez d’argent .Mais pour le jeune formateur, cela ne représente pas forcément un obstacle, car on décèle chez certains d’entre eux « du savoir-faire, de la bonne volonté et beaucoup d’énergie. » . La solidarité dans leurs familles leur permet aussi d’aborder leurs projets dans de bonnes conditions.


Tetuanui Linda : Originaire d’Urufara. J’ai travaillé dans l’hôtellerie pendant une dizaine d’années à Tahiti. Vu que j’avais des horaires de travail décalés, il a fallu que je paye un loyer en ville en plus des dépenses pour subvenir aux besoins de ma famille à Moorea.Ca revenait cher. J’ai donc décidé d’arrêter de travailler à Tahiti et de  monter mon projet professionnel. Je prévois d’avoir ma roulotte qui sera ouverte pendant la journée. Je vais mener mon projet progressivement en commençant par une petite remorque snack, puis un snack dans cinq ans et une roulotte par la suite.
Tetuanui Linda : Originaire d’Urufara. J’ai travaillé dans l’hôtellerie pendant une dizaine d’années à Tahiti. Vu que j’avais des horaires de travail décalés, il a fallu que je paye un loyer en ville en plus des dépenses pour subvenir aux besoins de ma famille à Moorea.Ca revenait cher. J’ai donc décidé d’arrêter de travailler à Tahiti et de monter mon projet professionnel. Je prévois d’avoir ma roulotte qui sera ouverte pendant la journée. Je vais mener mon projet progressivement en commençant par une petite remorque snack, puis un snack dans cinq ans et une roulotte par la suite.
De plus, l’ADIE qui existe spécifiquement pour ces types de profils, s’adapte à leurs situations. Il leur est notamment demandé de mener leur projet de manière progressive c’est-à-dire en faisant des petits prêts au départ ,puis d’augmenter petit à petit leurs investissements pour agrandir leurs entreprises. Conseil bien reçu pour Tetuanui Linda, venu assister à la formation. La jeune femme originaire d’Urufara voudrait en effet avoir sa propre roulotte. Mais elle prévoit de mener son projet progressivement en commençant par l’achat d’une remorque snack dans un premier temps, puis de s’acquérir un snack dans cinq ans et enfin de s’acheter une roulotte dans quelques années si tout va bien.

Pour Yoan , qui a aussi pour rôle de conseiller les jeunes porteurs de projets , financer un projet à Tahiti est plus compliqué à Tahiti qu’a Moorea .Cela est dû au fait que qu’à Tahiti , « la vie est beaucoup plus chère et beaucoup sont endettés tandis qu’à Moorea ou dans les autres iles, rare sont ceux qui ont des loyers ou des prêts ».
A Moorea, la plupart des demandes de projet reçu à l’ADIE concernent les secteurs d’activités traditionnelles tels que l’artisanat, la pêche et l’agriculture. Les futurs entrepreneurs expriment leurs besoins d’aides financières pour des investissements divers tels que les matériels de sécurité dans la pêche, les machines agricoles dans l’agriculture ou un véhicule dans la vente de plats.
Cependant, « très peu de personnes s’intéressent aux secteurs du tourisme et de l’agriculture » s’étonne le représentant d’ADIE .Selon lui, il y a pourtant dans ces secteurs des opportunités à saisir. Avis aux futurs entrepreneurs en panne d’idées, monsieur le formateur vous donne même quelques exemples d’activités à exploiter : « la location de vélo dans les pensions ou les hôtels, les activités aquatiques telles que les bouées gonflables, l’agriculture raisonnée avec moins de produits chimiques ou des produis à base d’éléments traditionnelles tels que le lait de coco ».

Papa Simon : originaire de Maatea, en concubinage J’ai exercé par le passé les métiers de carrossier, d’employé  de stock et de traiteur dans un supermarché à Moorea. De plus je fais du bénévolat dans ma paroisse en préparant des repas. Je pense que j’ai acquis suffisamment d’expérience dans la cuisson  de plats   divers. J’ai donc  décidé de créer mon propre snack pour y vendre des casses croutes et des plats à emporter. Je suis venu à cette formation pour voir comment obtenir des aides financières et  d’avoir des conseils sur les démarches administratives.
Papa Simon : originaire de Maatea, en concubinage J’ai exercé par le passé les métiers de carrossier, d’employé de stock et de traiteur dans un supermarché à Moorea. De plus je fais du bénévolat dans ma paroisse en préparant des repas. Je pense que j’ai acquis suffisamment d’expérience dans la cuisson de plats divers. J’ai donc décidé de créer mon propre snack pour y vendre des casses croutes et des plats à emporter. Je suis venu à cette formation pour voir comment obtenir des aides financières et d’avoir des conseils sur les démarches administratives.
Pour Yoan , qui a aussi pour rôle de conseiller les jeunes porteurs de projets , financer un projet à Tahiti est plus compliqué à Tahiti qu’a Moorea .Cela est dû au fait que qu’à Tahiti , « la vie est beaucoup plus chère et les gens sont beaucoup sont endettés tandis qu’à Moorea ou dans les autres iles, rares sont ceux qui ont des loyers ou des prêts ».

A Moorea, la plupart des demandes de projet reçus par l’ADIE concernent les secteurs d’activités traditionnelles tels que l’artisanat, la pêche et l’agriculture. Les futurs entrepreneurs expriment leurs besoins d’aides financières pour des investissements divers tels que les matériels de sécurité dans la pêche, les machines agricoles dans l’agriculture ou un véhicule dans la vente de plats.

Cependant, « très peu de personnes s’intéressent aux secteurs du tourisme et de l’agriculture » s’étonne le représentant d’ADIE .Selon lui, il y a pourtant dans ces secteurs des opportunités à saisir. Avis aux futurs entrepreneurs en panne d’idées, monsieur le formateur vous donne même quelques exemples d’activités à exploiter : i[« la location de vélo dans les pensions ou les hôtels, les activités aquatiques telles que les bouées gonflables, l’agriculture raisonnée avec moins de produits chimiques ou des produis à base d’éléments traditionnelles tels que le lait de coco ».

Toatane Rurua

Teraiharoa Maui,de Paopao  Je suis agriculteur à Paopao .J’ai besoin d’un pulvérisateur agricole pour ma plantation d’ananas .J’ai   essayé d’avoir des aides financières en allant  rencontrer certaines personnes, mais sans aucun   résultat. Maintenant, je me tourne vers l’ADIE en espérant avoir une réponse positive de leur part.
Teraiharoa Maui,de Paopao Je suis agriculteur à Paopao .J’ai besoin d’un pulvérisateur agricole pour ma plantation d’ananas .J’ai essayé d’avoir des aides financières en allant rencontrer certaines personnes, mais sans aucun résultat. Maintenant, je me tourne vers l’ADIE en espérant avoir une réponse positive de leur part.

Rédigé par Toatane Rurua le Vendredi 11 Septembre 2015 à 16:47 | Lu 675 fois




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