CENON (Gironde), 19 avr 2012 (AFP) - François Hollande a affirmé jeudi à Cenon en Gironde, dans la banlieue de Bordeaux, que "l'enjeu de dimanche", au premier tour de l'élection présidentielle, est de "placer au plus haut le candidat du changement" et de lui "donner la force nécessaire pour défier au second tour le candidat sortant".
"Je vois votre enthousiasme, je mesure votre confiance, je devine votre attente. Ca monte, ca monte, ca monte encore!", a lancé le candidat PS à la présidentielle lors de ce meeting en plein air, dernier grand rassemblement de campagne du 1er tour, sous les hourras et cornes de brumes d'un public nombreux, où fusaient les "François président".
"Je suis venu ici à 3 jours du premier tour pour vous rappeler l'enjeu du dimanche. L'enjeu du dimanche, ce n'est pas un classement, ce n'est pas un ordre d'arrivée. L'enjeu de dimanche, ce n'est pas de savoir qui va arriver troisième, quatrième ou même dernier. L'enjeu du dimanche, c'est de placer au plus haut le candidat du changement", a assuré le député de Corrèze devant plusieurs milliers de personnes.
"L'enjeu de dimanche c'est de me donner la force nécessaire pour défier au second tour le candidat sortant", de "rendre la victoire irrésistible, irréversible". "C'est tout de suite qu'il faut créer le mouvement, la dynamique".
"Un mouvement s'est levé, un mouvement sage, déterminé, puissant. Un mouvement qui veut changer de président (...) un mouvement qui veut donner à gauche la responsabilité du pays", a assuré M. Hollande dans le vaste parc Palmer de cette commune proche de Bordeaux.
"Nicolas Sarkozy avait voulu voir une vague (...) pour une fois il ne s'était pas trompé, elle arrive la vague, elle est haute, elle est puissante et il va la prendre de face la vague!", s'est-il exclamé
Réaffirmant qu'il voulait être un "candidat normal pour un président normal", car "tout ce qui s'était passé depuis cinq ans était profondément anormal", il a fustigé ce quinquennat "celui de tous les excès" une "présidence tellement présente et si peu efficace".
"Une alternance part toujours de loin. Elle n'est jamais une surprise, une fantaisie, un caprice, un emballement d'un peuple. Une alternance est une somme de colères", a-t-il lancé, citant les "colères contre les injustices", "les désordres de la finance" et "tant de manquements aux valeurs de La République".
"Nous avons craint un moment les nuages, nous les avons dissipés, écartés, repoussés et nous sommes là avec un ciel tout rose pour le 6 mai", a assuré M. Hollande.
"Vous êtes là! Rien ne vous a arrêtés, ni la pluie, ni la froid, ni la route Rien ne nous arrêtera jusqu'au 6 mai", a-t-il lancé.
"La foule est chaleureuse, les sondages, paraît-il sont favorables, alors méfiez-vous! Méfiez-vous car ces enquêtes sont contradictoires. Gardez-vous des pronostics hasardeux (...). J'en connais qui cèdent à l'euphorie, je devine certains empressements de ceux qui s'y voient déjà. Nous n'y sommes pas encore", a averti le député de Corrèze.
Et de prévenir: "ce mouvement que j'ai lancé depuis des mois en votre nom, n'est pas accompli (...) Ce sont les Français qui vont décider dimanche de son issue".
cp/sm/fm
"Je vois votre enthousiasme, je mesure votre confiance, je devine votre attente. Ca monte, ca monte, ca monte encore!", a lancé le candidat PS à la présidentielle lors de ce meeting en plein air, dernier grand rassemblement de campagne du 1er tour, sous les hourras et cornes de brumes d'un public nombreux, où fusaient les "François président".
"Je suis venu ici à 3 jours du premier tour pour vous rappeler l'enjeu du dimanche. L'enjeu du dimanche, ce n'est pas un classement, ce n'est pas un ordre d'arrivée. L'enjeu de dimanche, ce n'est pas de savoir qui va arriver troisième, quatrième ou même dernier. L'enjeu du dimanche, c'est de placer au plus haut le candidat du changement", a assuré le député de Corrèze devant plusieurs milliers de personnes.
"L'enjeu de dimanche c'est de me donner la force nécessaire pour défier au second tour le candidat sortant", de "rendre la victoire irrésistible, irréversible". "C'est tout de suite qu'il faut créer le mouvement, la dynamique".
"Un mouvement s'est levé, un mouvement sage, déterminé, puissant. Un mouvement qui veut changer de président (...) un mouvement qui veut donner à gauche la responsabilité du pays", a assuré M. Hollande dans le vaste parc Palmer de cette commune proche de Bordeaux.
"Nicolas Sarkozy avait voulu voir une vague (...) pour une fois il ne s'était pas trompé, elle arrive la vague, elle est haute, elle est puissante et il va la prendre de face la vague!", s'est-il exclamé
Réaffirmant qu'il voulait être un "candidat normal pour un président normal", car "tout ce qui s'était passé depuis cinq ans était profondément anormal", il a fustigé ce quinquennat "celui de tous les excès" une "présidence tellement présente et si peu efficace".
"Une alternance part toujours de loin. Elle n'est jamais une surprise, une fantaisie, un caprice, un emballement d'un peuple. Une alternance est une somme de colères", a-t-il lancé, citant les "colères contre les injustices", "les désordres de la finance" et "tant de manquements aux valeurs de La République".
"Nous avons craint un moment les nuages, nous les avons dissipés, écartés, repoussés et nous sommes là avec un ciel tout rose pour le 6 mai", a assuré M. Hollande.
"Vous êtes là! Rien ne vous a arrêtés, ni la pluie, ni la froid, ni la route Rien ne nous arrêtera jusqu'au 6 mai", a-t-il lancé.
"La foule est chaleureuse, les sondages, paraît-il sont favorables, alors méfiez-vous! Méfiez-vous car ces enquêtes sont contradictoires. Gardez-vous des pronostics hasardeux (...). J'en connais qui cèdent à l'euphorie, je devine certains empressements de ceux qui s'y voient déjà. Nous n'y sommes pas encore", a averti le député de Corrèze.
Et de prévenir: "ce mouvement que j'ai lancé depuis des mois en votre nom, n'est pas accompli (...) Ce sont les Français qui vont décider dimanche de son issue".
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