Le e-commerce devrait ainsi générer un chiffre d'affaires de 31 milliards d'euros cette année et de 36,6 milliards d'euros l'année prochaine, une progression qui "contrastera à nouveau avec l'atonie" du commerce de détail, souligne l'étude.
Le développement de la vente en ligne "aura déplacé, en l’espace de quelques années, les rapports de force à l’avantage du consommateur. Les possibilités offertes par les comparateurs de prix et les efforts des commerçants" ont ainsi pesé sur les tarifs, relève l'étude.
"L’objectif pour les acteurs du e-commerce est donc de limiter la perte de valeur du marché. Si les sociétés en place depuis plusieurs années ont pu (...) redresser peu à peu leurs marges, les nouveaux entrants doivent faire face à un environnement concurrentiel disputé", souligne l'étude.
L'e-commerce français est caractérisé par la présence des acteurs "pure players" (actifs uniquement sur internet), leaders comme Pixmania, Cdiscount, vente-privee.com, Rue du Commerce, Amazon, eBay ou PriceMinister, dont la position "laisse peu de place aux suiveurs".
Plusieurs de ces groupes figurent d'ailleurs désormais parmi "les 100 principales enseignes de distribution de l'Hexagone", note Xerfi.
L'année dernière, peu d'enseignes traditionnelles ont franchi le pas du e-commerce. Si Gitem et Celio se sont lancées, de grands noms de la distribution restent absents du web, relève l'étude, citant entre autres H&M, Eram ou Mr Bricolage.
Le développement de la vente en ligne "aura déplacé, en l’espace de quelques années, les rapports de force à l’avantage du consommateur. Les possibilités offertes par les comparateurs de prix et les efforts des commerçants" ont ainsi pesé sur les tarifs, relève l'étude.
"L’objectif pour les acteurs du e-commerce est donc de limiter la perte de valeur du marché. Si les sociétés en place depuis plusieurs années ont pu (...) redresser peu à peu leurs marges, les nouveaux entrants doivent faire face à un environnement concurrentiel disputé", souligne l'étude.
L'e-commerce français est caractérisé par la présence des acteurs "pure players" (actifs uniquement sur internet), leaders comme Pixmania, Cdiscount, vente-privee.com, Rue du Commerce, Amazon, eBay ou PriceMinister, dont la position "laisse peu de place aux suiveurs".
Plusieurs de ces groupes figurent d'ailleurs désormais parmi "les 100 principales enseignes de distribution de l'Hexagone", note Xerfi.
L'année dernière, peu d'enseignes traditionnelles ont franchi le pas du e-commerce. Si Gitem et Celio se sont lancées, de grands noms de la distribution restent absents du web, relève l'étude, citant entre autres H&M, Eram ou Mr Bricolage.








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