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Challenger #11 : Maea Lextreyt


Le basket, même s’il est moins médiatisé en Polynésie que le surf ou que le va’a, reste une valeur sûre, un des sports collectifs des plus appréciés des jeunes et moins jeunes. Il y a bien sûr la fédération mais il y a aussi ces dirigeants de clubs, ces bénévoles qui développent la discipline en Polynésie depuis des années.



Portrait

Les parents de Maea Lextreyt sont des passionnés de basket, ils portent tous deux à bout de bras le club de Fei Pi de Arue, un des meilleurs clubs de Tahiti. Maea a donc grandi dans un environnement à forte connotation ‘basket’ et la passion s’est ainsi transmise. Alors qu’elle était encore au collège, son père Michel fut muté en France.
 
Elle a pu ainsi intégrer l’équipe minime de la région PACA pour participer au championnat de France. A son retour sur Tahiti, elle a pu faire les sélections U19 et être repérée pour participer aux compétitions ‘All Stars’ locales. Elle est ensuite repartie en métropole où elle a pu évoluer en nationale 2, avant de revenir enseigner sur Tahiti et faire partie intégrante de la sélection tahitienne.
 
Jonglant en permanence entre ses études et le basket, ‘se trimballant avec ses fiches dans les salles de basket’, à force de persévérance et avec ‘un minimum d’organisation’ comme elle le dit elle même, elle a pu atteindre ses objectifs, lier son travail et sa passion. Lors des derniers Jeux du Pacifique, elle fut la porte étendard de la délégation grâce à son sourire et son sérieux.

En bref

Née le :
9 septembre 1985 à Papeete
 
Origines

Ma mère est de Moorea, mon père est originaire de l’Ardèche, en France métropolitaine
 
Situation familiale

En couple
 
Un héros de ton enfance ?

Aucun
 
Si tu étais un animal ?

Un panda roux
 
Une valeur morale ?

La persévérance
 
Tes sponsors ?

Pas de sponsors

3 meilleurs résultats de ton palmarès ?
Médaille de bronze aux Jeux du Pacifique en 2015
Médaille de bronze aux Océania en 2013
Médaille d’or aux Jeux du Pacifique en 2011

Cinq questions à Maea


Tes débuts ?
 
« J’ai commencé le sport dans le ventre de ma mère. C’est une hyperactive qui ne peut pas s’empêcher de bouger. Mon père étant également sportif, je n’ai pas vraiment eu le choix ! Petite, je faisais du tennis et du basket. Et puis le sport collectif c’est quand même plus amusant alors j’ai choisi de m’investir dans le basket. Mes parents m’ont toujours suivie et si j’ai pu pratiquer ma passion, c’est grâce à eux. »
 
Ton entrainement ?
 
« Je ne vis pas de mon sport mais le basket fait partie intégrante de ma vie. Mise à part le dimanche, il n’y a pas un jour de la semaine où je ne suis pas dans une salle de basket puisque j’entraine également les petits. Et c’est le cas d’un grand nombre de bénévoles qui tiennent les clubs à bout de bras et qui font avancer le basket en Polynésie. Parfois, on est ‘fiu’ mais la passion, on l’a ou on ne l’a pas. Et les enfants nous le rendent bien, c’est pour ça qu’on continue ! »
 
Tes plus beaux succès en compétition ?
 
« Tous les événements sportifs ont été des expériences inoubliables mais la médaille d’or aux Jeux en 2011 a une saveur particulière ! Toute la délégation tahitienne était là pour nous soutenir le soir de la finale, avec les ‘toere’ et nos garçons faisant le haka... Ce sont des images qui restent gravées dans ma mémoire. Monter sur le podium et entendre l’hymne qui retentit, c’est juste magique et toutes les joueuses ne l’oublieront jamais. C’est quelque chose qui nous lie à vie. »
 
Tes motivations ?
 
« Mon palmarès est un petit palmarès, bien loin de grands sportifs de haut niveau présents dans ce concours qui portent haut les couleurs du fenua, mais si ça peut permettre de promouvoir le basket, et notamment le basket féminin, alors je veux bien m’incruster parmi les grands. »
 
Tes objectifs ? Remerciement ou message ?
 
« Alors pour les jeunes qui manquent d’assurance et qui abandonnent trop vite...Il suffit d’un peu d’organisation, de beaucoup de volonté et d’un minimum de rigueur pour atteindre ses objectifs. Une passion vaut le coup qu’on se batte pour elle. Et puis c’est tellement mieux que de rester derrière son écran. Alors on lâche les ‘smart phones’ et les tablettes et on met ses chaussures ! »


Rédigé par Roxane Berget le Mardi 5 Janvier 2016 à 04:19 | Lu 414 fois


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