TAHITI INFOS, les informations de Tahiti
Facebook
Twitter
RSS
Newsletter
Widgetbox
I phone App
Androïd

FENUACOMMUNICATION, Fare Ute, immeuble SAT NUI BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel:40 43 49 49

Bolloré poursuit France Télévisions en diffamation pour une émission qui lui était consacrée




Nanterre, France | AFP | jeudi 01/12/2016 - L'homme d'affaires Vincent Bolloré poursuit le groupe France Télévisions en diffamation pour la diffusion d'une émission de "Complément d'enquête" qui lui était consacrée, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

La plainte contre X avec constitution de partie civile a été déposée le 6 juillet et une information judiciaire ouverte le 26 octobre, a précisé le parquet de Nanterre à l'AFP, confirmant une information de L'Obs.

"Nous visons tous ceux qui ont pu dire des inexactitudes dans ce reportage", a simplement commenté Me Olivier Baratelli, l'avocat de l'entrepreneur, sans en dire davantage sur le fond du dossier.

La plainte vise un portrait-enquête de 72 minutes réalisé par Tristan Waleckx, Mathieu Rénier et Mikael Bozo, diffusé une première fois le 7 avril, puis rediffusé le 21 juillet sur France 2.

Ce reportage, intitulé "Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien?", retrace le parcours de l'industriel breton, de la reprise de la fabrique familiale de papier à cigarettes OCB en Bretagne, à la construction de son empire diversifié en passant par la reprise en main de Canal+ et sa présence en Afrique.

Il évoque notamment les activités de la Socapalm, société qui produit de l'huile de palme au Cameroun et dont Vincent Bolloré est actionnaire. Des sous-traitants, pour certains présentés comme mineurs, payés à la tâche, travaillant sans vêtements de protection et logeant dans des conditions insalubres, y témoignent face caméra.

Procédure inhabituelle, le groupe Bolloré a assigné France 2 cet été devant le tribunal de commerce de Paris, après la rediffusion de cette enquête qu'il accuse de porter atteinte à ses intérêts commerciaux.

Dans cette procédure, le groupe réclame 50 millions d'euros à la chaîne, estimant que l'enquête comporte "des erreurs manifestes et des diffamations délibérées qui lui portent préjudice".

La Socapalm -filiale de Socfin, holding luxembourgeoise dont le capital est détenu à 39% par le groupe Bolloré- a également assigné en diffamation France Télévisions, sa présidente Delphine Ernotte, le présentateur de l'émission "Complément d'enquête" Nicolas Poincaré, et le journaliste Tristan Waleckx, devant le tribunal correctionnel de Douala, au Cameroun.

Rédigé par () le Jeudi 1 Décembre 2016 à 05:44 | Lu 205 fois


Notez


Commentaires

1.Posté par Droulet le 01/12/2016 09:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Il a donc bien peur qu'on mette à jour les turpitudes de ses sociétés ce Vincent Boloré...car en général les journalistes qui fabriquent ce genre d'émissions sont bien documentés et renseignés.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

800 caractères maxi autorisés.
Les dispositifs mis en œuvre pour lutter contre les contenus illicites, s'agissant des contenus publiés sur les espaces de contribution personnelle des internautes , exposés par le 10° de l'article 1er du décret du 29 octobre 2009 , autorisent toute personne à signaler la présence de tels contenus et à l'éditeur de les retirer promptement ou d'en rendre l'accès impossible". Merci de nous signaler tout contenu illicites à contact@tahiti-infos.com. D'autre part, l'équipe de Tahiti-infos ne peut être tenue pour responsable de la valeur des propos qui seront entretenus dans les commentaires. Elle attire cependant votre attention sur le fait qu'elle ne pourra tolérer aucun commentaire à caractère insultant,diffamatoire, raciste, discriminatoire, infamant, pornographique ou ne respectant pas l'éthique de la personne ou les bonnes mœurs de quelque manière qu'il soit. Tahiti Infos se réserve le droit de supprimer immédiatement ce type de message s'il devait se présenter. Tahiti Infos se réserve le droit de supprimer l'adresse d'un site internet dans un message s'il est estimé qu'il dissimule un caractère publicitaire ou s'il a été "emprunté" de manière malveillante. Merci de votre compréhension.

Signaler un abus


Dans la même rubrique :
< >

Actualité de Tahiti et ses îles | Actualité de France | Actualité du Pacifique | Actualité du Monde | Actualité du Sport | Insolite | Magazine | Assistance